Par M. Aït Amara – La polémique artificielle autour de la pastèque est un exemple frappant de la menace que la production algérienne représente pour certains pays dont les produits sont de plus en plus rejetés par les débouchés occidentaux en raison de leur qualité douteuse. Alors que des producteurs algériens travaillent, innovent et cherchent à imposer un savoir-faire national sur des marchés exigeants, certains n’hésitent pas à propager des rumeurs infondées qui portent atteinte à une filière entière et aux milliers de femmes et d’hommes qui en vivent.
La pastèque algérienne n’a pas attendu les commentaires malveillants pour prouver sa qualité. Si elle trouve sa place sur des marchés européens, c’est précisément parce qu’elle répond à des critères de goût, de présentation et de qualité qui ne laissent aucune place à l’amateurisme. L’exportation vers des marchés aussi concurrentiels n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un travail agricole, d’investissements et d’une volonté de produire mieux.
Dans cette dynamique, des acteurs comme notre compatriote Fayçal, qui s’investissent dans la promotion du produit algérien, jouent un rôle essentiel. Au lieu d’encourager ceux qui contribuent à donner une visibilité nouvelle au made in Algeria, certains individus préfèrent tenter de discréditer les réussites nationales. Leur acharnement révèle une réalité préoccupante : la réussite algérienne dérange ceux qui ont toujours considéré que notre pays devait rester un simple consommateur plutôt qu’un producteur capable de rivaliser.
La pastèque n’est d’ailleurs qu’un symbole parmi d’autres. Dans l’agriculture, l’agroalimentaire, l’électronique, l’industrie et plusieurs secteurs innovants, des entreprises algériennes démontrent qu’elles peuvent conquérir des marchés et affronter une concurrence internationale longtemps dominée par de grands groupes étrangers.
Le véritable patriotisme économique ne consiste pas à fermer les yeux sur les insuffisances, mais à reconnaître les progrès et à soutenir ceux qui créent, produisent et exportent. Critiquer est légitime lorsqu’il s’agit d’améliorer la qualité ; propager des rumeurs pour affaiblir une réussite collective relève d’une trahison pure et simple.
L’Algérie a besoin d’exigence, mais aussi de confiance. Chaque produit algérien qui franchit une frontière est une preuve que le pays possède des compétences, des talents et une capacité de développement que personne ne pourra éternellement ignorer.
M. A.-A.



Le groupe AZURA très présent en France et en Europe et d’autre groupe affilié au Maroc exerce d’une façon très excessive et ce n’est pas de la paranoïa une pression extrême pour écarté les produits Algériens du marché Européen et international (même en Afrique ) .
Il est dommage que des petits détaillants Algériens eux achètent les produits Marocains .
Par contre dans ce milieux qui est très dur il y a possibilité de faire intervenir les semenciers , en faisant et ne pas avoir peur , du chantage sur l’achat de leur semences .
Ce sont les réseaux sociaux qui sont toxiques et qui nous intoxiquent.
« Alors que des producteurs algériens travaillent, innovent et cherchent à imposer un savoir-faire national sur des marchés exigeants, certains n’hésitent pas à propager des rumeurs infondées qui portent atteinte à une filière entière et aux milliers de femmes et d’hommes qui en vivent. » avance M. A.-A..
Question à un doro: qui sont ces « certains »?
Réponse gratuite: si « certains » désignent des étrangers, les services concernés doivent déconstruire les rumeurs infondées que colportent ces ennemis de l’Algérie. Par contre, si « certains » désignent des algériens, ces derniers doivent présentés à la justice pour être condamnés pour …………………. haute trahison.
Wa el fahem yefhem.