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Gaza : cette nouvelle révélation israélienne qui met le régime vassal de Rabat au pied du mur

Par Mohamed K. – La révélation d’une future base militaire destinée à des soldats marocains à Gaza donne une portée nouvelle à l’engagement du régime vassal de Rabat dans la «Force internationale de stabilisation». Selon i24 News, qui rapporte une enquête du Guardian, le premier chantier du Conseil de paix de Donald Trump dans l’enclave sera une installation militaire destinée à environ 150 soldats marocains. Elle sera implantée dans une zone de Gaza actuellement contrôlée par Israël, à moins de deux kilomètres de la frontière israélienne.

Cette information n’arrive pas de nulle part. Quelques semaines auparavant, le média israélien i24 News avait déjà rapporté que le Maroc avait signé un accord en vue de participer à cette force et qu’il envisageait d’y envoyer des officiers supérieurs, des membres de la gendarmerie et des policiers.

Autrement dit, le projet aujourd’hui dévoilé ne constitue pas un simple épisode isolé, mais s’inscrit dans une évolution progressive de l’implication marocaine à la nouvelle architecture coloniale mise en place autour de Gaza.

Le problème politique posé à Rabat est considérable. Pendant des décennies, la monarchie marocaine a cultivé une image de défenseur de la cause palestinienne, notamment à travers le rôle du roi à la tête du Comité Al-Qods. Mais la normalisation avec Israël, engagée en 2020, a parallèlement ouvert la voie à une coopération militaire et sécuritaire de plus en plus visible. Des militaires israéliens ont notamment participé à des exercices au Maroc, tandis que la coopération de défense entre les deux pays s’est développée publiquement.

La nouvelle étape est autrement plus lourde de sens. Il ne s’agit plus seulement de coopération militaire entre Rabat et Tel-Aviv, mais de la présence de forces marocaines dans Gaza dans le cadre d’un dispositif étroitement articulé avec les structures de l’armée génocidaire israélienne.

Le contraste est d’autant plus saisissant que la future force ne fonctionnerait pas dans un vide politique. La chaîne i24 News rapporte que le programme pilote doit être lancé dans la région de Rafah et que la force internationale agirait en coordination avec l’armée israélienne. Le cabinet israélien a également approuvé un régime d’immunité juridique pour cette force, tandis que la sélection des pays contributeurs dépend largement des critères fixés par Israël.

Voilà pourquoi la question dépasse largement les 150 soldats annoncés pour la première base. Quelle sera exactement la fonction du contingent marocain dans une Gaza où Israël conserve encore une présence et un rôle sécuritaire déterminants ?

Rabat pourra présenter cette participation comme une contribution à la stabilisation, à la reconstruction et à la protection des populations. Mais les faits décrits par i24 News conduisent à une autre interrogation : pourquoi la première infrastructure annoncée pour la reconstruction de Gaza est-elle précisément une base militaire destinée à un contingent marocain, alors que des centaines de milliers de Palestiniens vivent toujours dans des conditions dramatiques ?

Le choix marocain révèle une contradiction politique difficile à dissimuler. Au moment où Rabat continue de revendiquer son prétendu attachement à la cause palestinienne, ses forces de sécurité s’apprêtent à prendre place dans un dispositif militaire dont l’organisation est étroitement liée au cadre sécuritaire voulu par l’Etat criminel d’Israël et les Etats-Unis.

Le Maroc n’est donc plus seulement confronté à la question de savoir comment justifier sa normalisation avec Israël. Il doit désormais expliquer à son opinion publique en ébullition pourquoi cette normalisation conduit ses propres soldats jusqu’à Gaza, et quel mandat ils y exerceront réellement.

Car derrière le vocabulaire hypocrite de «stabilisation», de «reconstruction» et de «sécurité», une réalité demeure : une présence militaire étrangère se prépare dans le territoire palestinien, et le Maroc a choisi d’en être non seulement l’un des participants, mais le tout premier.

M. K.

1 Commentaires

  1. FERTILIS HOSTIS EST QUI SUBDOLE INTRAT !

    Cinquième Colonne : quand les Babouins descendent de la montagne, le village sait que le Calme est terminé.

    Une armée secrète de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins, véritables agents des services de sécurité Bousbiriens sévissent aujourd’hui sur notre territoire

    Avec le soutien actif de leurs frères les SNP Bousbiriens, Ils infiltrent aujourd’hui notre pays avec un objectif précis : saper notre nation de l’intérieur.

    Leur stratégie est claire : semer la discorde, attiser les tensions, nourrir le chaos et fissurer, jusqu’à la rupture, la cohésion de notre peuple.

    Leur ambition ne s’arrête pas à l’infiltration de notre territoire. Il s’agit de s’y implanter durablement, d’y établir des réseaux et d’y conduire des opérations subversives ciblées : espionnage, sabotage, incendies criminels, faux-monnayage, trafic de drogues et de substances psychotropes.

    Derrière ces actions se dessine une même volonté : affaiblir nos institutions, nuire à nos intérêts vitaux, déstabiliser notre société et mettre directement en péril notre sécurité nationale.

    Face à une telle menace, l’inaction n’est plus une option.

    ZÉRO TRACE BOUSBIRIENNE SUR NOTRE TERRE ALGÉRIENNE — MAINTENANT, TOTALEMENT, DÉFINITIVEMENT !!

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