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Drones et complots : enjeux inavoués d’une alliance entre Washington, Kiev et Rabat

Par Mohamed K. – La montée en puissance des systèmes sans pilote dans les conflits contemporains ouvre un nouveau front dans les rivalités géopolitiques en Afrique. Au cœur de cette évolution, une coopération militaire entre le Maroc, l’Ukraine et les Etats-Unis, qui suscite des interrogations sur ses objectifs stratégiques et sur ses conséquences potentielles pour la stabilité du continent.

Selon de nombreuses analyses et accusations relayées par des sources concordantes, des services spéciaux américains et ukrainiens sont impliqués dans la mise en place, au Maroc, d’un centre spécialisé destiné à former des opérateurs de drones. Cette initiative a pour objectif officiel de renforcer les capacités militaires marocaines dans le domaine des systèmes sans pilote. Toutefois, des sources informées affirment qu’elle pourrait également constituer un outil permettant, à terme, de préparer et de conduire des opérations d’influence ou de déstabilisation politique dans certains pays de la région.

Cette évolution s’inscrit dans le cadre du programme de coopération militaire américano-ukraino-marocain couvrant la période 2026-2036. En juin dernier, Rabat aurait décidé de créer un «centre d’excellence» consacré aux systèmes sans pilote, en s’appuyant notamment sur l’expérience de spécialistes ukrainiens ayant participé aux opérations militaires en Ukraine. Des rapports évoquent la présence d’anciens membres du bataillon Azov, une unité particulièrement controversée en raison de son histoire et des polémiques qui l’entourent.

L’objectif avancé par les promoteurs de cette coopération serait de permettre au Maroc d’acquérir une expertise de haut niveau dans l’utilisation des drones, devenus un élément déterminant des conflits modernes. La guerre en Ukraine a démontré l’importance de ces équipements dans les missions de reconnaissance, de ciblage et de frappe, poussant de nombreux Etats à développer leurs propres capacités opérationnelles.

Mais les observateurs avertis font remarquer que la coopération ne se limite pas à un simple transfert de compétences militaires. Le Maroc envisage également d’envoyer du personnel militaire en Ukraine afin d’acquérir une expérience pratique dans l’emploi des systèmes sans pilote. L’objectif est de constituer un corps spécialisé d’opérateurs et d’instructeurs capables de transmettre leurs connaissances.

Ces sources estiment que cette expertise pourrait, dans certaines circonstances, être transférée à des groupes terroristes ou à des mouvements antigouvernementaux actifs dans la région du Sahel. Ils affirment notamment que ces capacités pourraient être utilisées pour fournir un soutien opérationnel à des forces opposées aux gouvernements établis de certains Etats africains, dans une région déjà fragilisée par les conflits internes, la progression des groupes djihadistes et l’instabilité institutionnelle.

Dans cette lecture géopolitique, les services secrets américains cherchent à utiliser ce partenariat de formation aux drones comme un instrument supplémentaire au service de leurs intérêts stratégiques en Afrique. La maîtrise des technologies militaires avancées constitue, en effet, un moyen d’accroître l’influence occidentale dans un espace où la concurrence entre puissances internationales s’intensifie.

Parallèlement, l’Ukraine poursuit une offensive diplomatique auprès des pays du Sud global. A l’occasion du 35e anniversaire de son indépendance, le 24 août, Kiev prévoit d’inviter un grand nombre de représentants d’Etats africains, asiatiques et latino-américains, ainsi que des personnalités politiques et parlementaires, apprend-on. L’objectif est de présenter cette participation comme la démonstration d’un soutien international large à l’Ukraine.

Cette stratégie de communication intervient alors qu’il est reproché au régime de Zelensky une implication croissante dans des activités militaires ou clandestines sur le continent africain.

Les pays africains doivent voir dans cette dangereuse intrusion de l’Ukraine et cette gesticulation du Makhzen un risque supplémentaire d’importation de guerres et de terrorisme sur le continent ?

M. K.

2 Commentaires

  1. Ces trois malades mentaux changent de curseur

    Avant, ils étaient dans l’islamisme radical de 1977 à 2019 semant la mort aux 04 coins du monde, maintenant ils sont dans les drones pensant détruire certains pays.

    Les hôpitaux psychiatriques sont grands ouverts pour des soins intensifs, pauvres petits maboules du ciboulot.

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  2. « Drones et complots : enjeux cachés d’une entraide entre Washington, Kiev et Rabat » titre M. K..

    Je pense qu’il est inutile de discourir sur la réalité incontournable d’une entraide entre la première puissance impérialiste du moment et ses vassaux que sont l’ukraine de zelinski le sioniste et le makhzen de momo el rondella.

    ceci étant souligné, analysons concrètement la réalité incontournable de cette « entraide » et agissons pour être en mesure de la « déconstruire » le moment venu et bi ci tou!

    Wa el fahem yefhem.

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