Par M. Aït Amara – Tout ne relève pas de la fatalité. Cette phrase devrait résonner chaque fois qu’une nouvelle tombe : un accident de la route, une noyade, un incendie, une vie fauchée en quelques secondes. Car derrière les drames qui endeuillent l’Algérie cet été, il y a certes des circonstances imprévisibles, mais aussi des comportements, des négligences et parfois des risques que nous savons parfaitement éviter.
L’été, qui devrait être synonyme de vacances, de retrouvailles et de joie, s’installe cette année dans une atmosphère assombrie par une succession de tragédies. Des familles partent pour quelques jours de repos et ne retrouvent jamais l’insouciance avec laquelle elles étaient parties. Des parents perdent un enfant dans les eaux d’une plage ou d’un plan d’eau. Des automobilistes prennent la route et n’arrivent jamais à destination. Des incendies ravagent des espaces naturels, menacent des habitations et mettent en danger des vies.
A force de répéter que «c’est le destin», nous risquons surtout de nous dispenser de regarder nos propres responsabilités.
Il faut le dire avec gravité : rouler trop vite, multiplier les dépassements dangereux, conduire en état de fatigue, laisser un enfant sans surveillance près de l’eau, se baigner dans une zone interdite, négliger une consigne de sécurité ou adopter des comportements imprudents ne sont pas des fatalités. Ce sont des choix. Et certains choix peuvent coûter une vie.
La responsabilité est donc collective. Celle des pouvoirs publics, qui doivent renforcer la prévention, les contrôles, la signalisation, la surveillance des plages, l’entretien des infrastructures et les moyens d’intervention. Mais aussi celle de chaque citoyen. La sécurité n’est pas seulement l’affaire des autorités. Elle commence par nos gestes quotidiens, par notre capacité à renoncer à un risque inutile, à protéger les plus vulnérables et à rappeler à un proche que quelques secondes d’imprudence peuvent avoir des conséquences irréparables.
L’Algérie ne doit pas accepter que chaque été soit accompagné de son cortège de morts.
Il est temps de passer de la compassion après le drame à la prévention avant le drame. De cesser de compter les victimes et de commencer à compter les vies que nous pouvons sauver.
Tout ne relève pas de la fatalité. Et lorsqu’une tragédie peut être évitée, ne rien faire devient, à son tour, une forme de responsabilité.M. A.-A.



Le contrôle technique des véhicules ainsi que les contrôles routier ne suffiront pas à réduire cet état de fait dramatique, qu’on est il du contrôle de ceux qui octroient « des permis de conduire » comme des bonbons sans être inquiété ni avoir des remords ?
Je dis ça je dis rien
Ils faudraient mettre en place avec le ministre de l interieur une sécurité accrues aux niveau de l obtention du permis autocariste ,une visite médicale qui donne droit a une inaptitude de conduire.
Des radars ,police et gendarmerie autoroutière renforcement de la sécurité routières totale comme se fait dans le monde qui avance.
Que Dieu pardonnent aux gens cupides et acceptent en son sein ses ames inchallah!