Algériens ingrats ?
Par Mohamed K. – Que représentent 150 millions de dollars devant le sang qui a coulé à Sakiet Sidi Youssef qui a payé cher le prix de son soutien assumé à la Révolution armée algérienne ?
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Addiction à l’idolâtrie
Par Karim B. – Tebboune a beau demander que sa personne ne soit pas idolâtrée mais les médias inféodés au pouvoir qui se sont adonnés à cet exercice trop longtemps ne peuvent s'en défaire.
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L’Europe éclatée ?
Par Mrizek Sahraoui – Le temps a fait son œuvre, mettant aux prises un mariage conclu pour un idéal commun avec un repli et des particularismes dont les Européens n'arrivent pas à se défaire.
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Un projet peu clair
Par Mounir Serraï – La révision de la Loi fondamentale répondra-t-elle aux attentes des Algériens qui aspirent à l'avènement d'un véritable Etat de droit, démocratique ? Le pari semble difficile pour Tebboune.
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L’empreinte
Par Mounir Serraï – Abdelhak Benhamouda avait laissé son empreinte indélébile au sein de la Centrale syndicale. Il était connu pour son engagement en faveur des travailleurs et de la nation.
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Le gaz de la discorde
Par Youcef Benzatat – Tebboune qui fait la promotion, en vantant les bienfaits du gaz de schiste, sait pourtant que l’Algérie ne ramassera dans cette affaire que le foin qui enveloppe la graine convoitée.
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Complexe maladif
Par Abdelkader S. – Les encenseurs de l’arabité renfermée ont exulté en écoutant le ministre Sabri Boukadoum s’exprimer en arabe devant son homologue français. Est-ce là l'essentiel ?
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La paire
Par Abdelkader S. – Le boulanger de Londres Larbi Zitout et l’ancien chouchou du colonel Fawzi, Hichem Aboud, sont mandatés par leurs maquereaux pour faire barrage à toute solution à la crise.
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Nettoyer de l’intérieur
Par Abdelkader S. – Si le travail herculéen qui attend Tebboune est monumental, l’aboutissement à des résultats concrets relève de l’impossible tant qu’il n’aura pas nettoyé les écuries d’Augias.
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Notre position
Par M. Aït Amara – Le pays a besoin de retrouver sa stabilité pour faire face à ce qui l’attend. Et ce qui l’attend n’est pas une mince affaire. Il est grand temps de mettre nos rivalités de côté.
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Gèze pleure encore
Par Mohamed K. – Les nostalgiques du FIS installés en France ont débattu du Hirak sous la bienveillante houlette de François Gèze, encore affligé, le pauvre, par l’arrêt du processus électoral en 1992.
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Pourquoi la violence ?
Par Abdelkader S. – Comment expliquer la répression de ce vendredi alors que tout le monde croyait que la violence avait été enterrée en même temps que le pugnace ancien chef d’état-major ?
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