Au travail !
Par Nouredine Benferhat – Si l’Etat veut promouvoir l’esprit entrepreneurial afin de sortir l’économie de la dépendance des hydrocarbures, le même effort doit être alors consenti pour valoriser le travail.
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Réhabiliter l’éthique
Par Nouredine Benferhat – L’éthique attend des signes de sa réhabilitation pour oublier les lamentables pratiques de dévotion au zaïmisme et devenir ainsi le référent de toute réflexion sur la liberté.
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Réponse évasive
Par Abdelkader S. – Il est attendu des personnalités qui ont exercé des responsabilités au niveau judiciaire et politique une objectivité impartiale dans leur analyse de la situation actuelle.
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Dérives despotiques
Par Nouredine Benferhat – Le silence de certains partis devant les arrestations de hirakistes et le recours systématique à la détention provisoire nous renseignent sur leur mode de fonctionnement.
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Autorité et humilité
Par Nouredine Benferhat – Dans une symbiose entre autorité et humilité, grandeur et bienveillance, se dégagera l’aura du chef et s’installeront les traditions du sens et du service de l’Etat.
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Prestige et pouvoir
Par Nouredine Benferhat – Dans les sociétés modernes basées sur l’éthique et le sens du service public, l’Etat est l’instrument privilégié de la rationalisation du pouvoir et de l’autorité légitime.
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Dangereux dévots
Par Nouredine Benferhat – L’incivisme de certains citoyens dans le contexte sanitaire vécu par notre pays tire sa source d’une interprétation tendancieuse de la religion qui attribue ce fléau au divin.
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Incivisme létal
Par Nouredine Benferhat – Le comportement civique ne peut se résoudre à des postures désinvoltes dont les effets, dans la situation sanitaire actuelle du pays, mettent en danger la vie de concitoyens.
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Il faut corriger le rite !
Par Nouredine Benferhat – Dans une société où le rituel est profondément ancré dans les coutumes, l’Etat doit empêcher que s’installent des pratiques qui transgressent les règles de la vie citadine.
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Monstre à deux têtes
Par Nouredine Benferhat – La nouvelle Constitution prévoit deux chambres mais les contribuables algériens ont-ils les moyens d’entretenir les privilèges de sénateurs dont l’utilité reste à démontrer ?
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