De Bruxelles, Mohsen Abdelmoumen – Ce samedi 19 septembre, à l’occasion du 105e anniversaire de la proclamation de l’indépendance et de la création de la République du Rif en 1921, le Parti national rifain (PNR) a organisé une marche pacifique à Bruxelles pour réaffirmer la revendication du droit du peuple rifain à l’autodétermination et à l’indépendance, ainsi que pour exiger le départ de l’occupation marocaine de la région du Rif. Des centaines de Rifains résidant en Belgique et à l’étranger sont venus de plusieurs pays européens, tels que l’Espagne, les Pays-Bas, la France, l’Allemagne pour se rassembler dans la capitale européenne à l’occasion de cette sixième édition de la marche des Rifains. Les organisateurs ont choisi la capitale belge pour sa symbolique politique, en tant que siège des plus importantes institutions de l’Union européenne, en vue de faire entendre la voix des Rifains résidant en Europe qui réclament leur droit à la liberté et à l’indépendance.
Selon les organisateurs, cette manifestation ne se limitait pas à commémorer un événement historique, mais visait surtout à ramener la cause rifaine au premier plan du débat politique et médiatique européen, à faire connaître les revendications du parti concernant le droit à l’autodétermination et le rétablissement de l’indépendance du Rif, et à exhorter les institutions européennes à accorder davantage d’attention à la cause rifaine et à ses dimensions historiques, politiques et relatives aux droits humains.
Des dizaines de slogans et bannières ont été brandis par les manifestants exigeant le droit à l’autodétermination, à la liberté et à l’indépendance, tout en dénonçant ce qu’ils qualifient d’occupation marocaine de la région du Rif. Ils entendent restaurer la souveraineté et l’indépendance du Rif et exigent la libération des prisonniers politiques, la fin de la militarisation du Rif et la prise en compte des revendications économiques et sociales des Rifains. Des slogans célébrant la fierté du peuple rifain face à l’histoire et à la mémoire du Rif ont rendu hommage à la figure d’Abdelkrim El-Khattabi, fondateur de la République du Rif, et à l’expérience de la République rifaine comme modèle de lutte anticoloniale.
On connaît la situation particulièrement dure des prisonniers politiques dans les geôles infectes du Maroc. Les rapports d’Amnesty International, de Human Rights Watch et du Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire sont formels. Les conditions de détention des militants du Hirak du Rif n’ont rien à envier à celles des prisonniers politiques sahraouis. Il s’agit de punir durement les militants de façon à les briser : manque d’accès aux soins médicaux appropriés et des retards dans la prise en charge des problèmes de santé, placements fréquents à l’isolement et transferts punitifs vers des prisons éloignées pour empêcher les visites des familles et couper les détenus de leur soutien. Sans parler des difficultés rencontrées par les familles pour rendre visite à leurs proches, avec des fouilles jugées humiliantes et des annulations de visites sans motif clair. Sans oublier, bien sûr, l’utilisation de la torture. Ces conditions de détention constituent un outil de répression politique visant l’épuisement physique et psychologique des activistes.
Pour protester contre ces conditions et réclamer leur libération, plusieurs détenus du Hirak ont régulièrement entamé des grèves de la faim, attirant l’attention et les appels à l’aide des ONG internationales. Le Makhzen, égal à lui-même, méprise ouvertement les rapports des instances internationales qu’il qualifie de « désinformation » et refuse la libération immédiate des activistes détenus de manière arbitraire.
Les chiffres officiels du Makhzen minimisent évidemment le nombre de détenus qu’il refuse de reconnaître comme prisonniers politiques. Les rapports récents estiment que le nombre total de détenus politiques et prisonniers d’opinion au Maroc incluant le Rif, le Sahara Occidental et d’autres mouvements sociaux, se situe entre 100 et 500 personnes. Concernant spécifiquement le Hirak du Rif, plusieurs dizaines de militants restent incarcérés. Un rapport de 2023 mentionnait par exemple plus de 175 détenus politiques au niveau national, dont des figures du Rif condamnées à de lourdes peines de 20, 15 ou 10 ans de prison. Parmi les détenus les plus connus figurent Nasser Zefzafi, Nabil Ahmjik, Mohamed Jelloul, considérés comme des figures centrales du mouvement, et d’autres activistes, condamnés abusivement en 2018 à des peines allant jusqu’à 20 ans de réclusion.
Les autorités coloniales marocaines considèrent que les militants incarcérés dans le cadre du Hirak du Rif ont été jugés par des tribunaux de droit commun pour des infractions pénales telles que la violence, l’atteinte à l’ordre public ou à la sûreté de l’Etat, et non pour leurs opinions politiques. Mais bien sûr la fourberie et l’hypocrisie du Makhzen sont désormais légendaires.
Ces éléments expliquent pourquoi la question de ces détenus reste un point de friction majeur entre les mouvements de défense des droits humains et les autorités coloniales marocaines, et pourquoi elle est régulièrement brandie lors des manifestations à l’étranger, comme celles de Bruxelles.
La voix de la République du Rif a résonné à Bruxelles ce samedi au grand dam du Makhzen marocain qui n’a rien pu faire pour étouffer le cri de liberté des Rifains. Il ne pourra pas arrêter la roue de l’histoire et le peuple rifain se battra jusqu’à ce qu’il retrouve son indépendance. Comme le peuple sahraoui.
M. A.




J’espère que l’Algérie va prendre la ferme décision de soutenir l’indépendance du Rif ne serait ce que pour contenir le makhzen en le diminuant plus proche de sa véritable taille; deux Sultanats de Fes et de Marrakech sinon de l’exterminer.
Car la métastase cancérigène sioniste qui s’implante dans ce qui est aujourd’hui l’entité sioniste marocaine lévera une armée de descendants de colons sionistes israéliens nés au Maroc et de marocains post-musulmans sionisés dans deux ou trois générations que l’Algérie devra combattre dans une guerre existentielle.
Leur objectif étant bien entendu le « grand maroc » jusque la Lybie. En juxtaposant le projet du « grand israël » qui est censé allé jusqu’au fleuve du Nil, on comprend aisément qu’en réalité cette engeance criminelle veut avoir le contrôle de toute la rive sud de la méditerranée afin d’éxercer un contrôle sécuritaire stratégique du détroit de Gibraltar jusque celui de Bab el Mandeb en passant par le canal de Suez.
Leur véritable objectif est de faire la jonction entre l’entité sioniste israélienne et l’entité sioniste marocaine.
L’Occident prédateur criminel — thalassocratie étatsunienne en particulier — armera aussi bien militairement que technologiquement et soutiendra économiquement le makhzen marocain comme il le fait avec l’entité sioniste israélienne et l’Ukraine.
La population marocaine bien que pro palestinienne est complètement formatée pour ne pas dire carrément lobotomisée à la propagande et désinformation du makhzen sur les questions du Sahara Occidentale mais également de la Palestine et du peuple palestinien et pire encore en ce qui concerne directement l’Algérie – les frontières « réelles » entre l’Algérie et le Maroc.
En Europe nous nous parlons encore et les propos que j’entends de leur part sont affligeants; pas plus tard qu’hier je fais la rencontre d’un marocain de Berkane qui ose évoquer un problème territorial concernant Béchar et Tindouf comme origine de discorde lors d’une conversation cordiale censée démêler la situation politique entre nos pays. Je l’ai laissé dans un premier temps parler à l’aise pour avoir connaissance de sa position, j’ai été servi de leur éternel narratif enrobé de leur légendaire et mythique obséquieuse amitié fraternelle.
Nous nous sommes quittés cordialement en se serrant la main – d’une main molle de son côté – avec de son côté un visage défait et un goût amer; de mon côté ma compréhension venait d’être confirmé … une énième fois.
C’est dès aujourd’hui qu’il faut agir.
Va les soutenir toi
Et laissez l Algerie en dehors de ce nid de vipères
A titre personnel j’ai appelé a plusieurs reprise notre Algérie ses dirigeants de ne jamais se mêler de ce dossier ni de ces affaires
Aucune confiance
La moitié sont des agents doubles du Makhzen
@GrandRocher
Excellent commentaire ce qui rejoint @Selecto tous ces rifains sont des colons du Sahara Occidental et font partie de la garde rapprochée de leur majesté.
FREE NAÂMA ASFARI 🇪🇭
FREE WESTERN SAHARA 🇪🇭
FREE PALESTINE 🇵🇸
C’est exactement ca il faut zero contact avec maroqash et ces variantes… il faut expulser tt les maroqash ibn lyautey et syrien ibn le islamozionist fascist al jewlani
Que l’Algérie ou autres pays prennent la décision de l’indépendance du rif ou du Sahara rien ne change, le bla bla avec cet ennemi de Dieu et ces frères les sionistes ainsi que Fafa ne marche pas , il faut les armes, la volonté de combattre cet ennemi, cet homo ne craint ni Dieu ni personne, alors les armes a la main et vous verrez le changement.