Le gaz de la discorde
Par Youcef Benzatat – Tebboune qui fait la promotion, en vantant les bienfaits du gaz de schiste, sait pourtant que l’Algérie ne ramassera dans cette affaire que le foin qui enveloppe la graine convoitée.
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Complexe maladif
Par Abdelkader S. – Les encenseurs de l’arabité renfermée ont exulté en écoutant le ministre Sabri Boukadoum s’exprimer en arabe devant son homologue français. Est-ce là l'essentiel ?
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La paire
Par Abdelkader S. – Le boulanger de Londres Larbi Zitout et l’ancien chouchou du colonel Fawzi, Hichem Aboud, sont mandatés par leurs maquereaux pour faire barrage à toute solution à la crise.
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Nettoyer de l’intérieur
Par Abdelkader S. – Si le travail herculéen qui attend Tebboune est monumental, l’aboutissement à des résultats concrets relève de l’impossible tant qu’il n’aura pas nettoyé les écuries d’Augias.
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Notre position
Par M. Aït Amara – Le pays a besoin de retrouver sa stabilité pour faire face à ce qui l’attend. Et ce qui l’attend n’est pas une mince affaire. Il est grand temps de mettre nos rivalités de côté.
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Gèze pleure encore
Par Mohamed K. – Les nostalgiques du FIS installés en France ont débattu du Hirak sous la bienveillante houlette de François Gèze, encore affligé, le pauvre, par l’arrêt du processus électoral en 1992.
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Pourquoi la violence ?
Par Abdelkader S. – Comment expliquer la répression de ce vendredi alors que tout le monde croyait que la violence avait été enterrée en même temps que le pugnace ancien chef d’état-major ?
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Les caméléons
Par Abdelkader S. – Flashs, titres pompeux, commentaires déclamatoires. Les médias à la solde du pouvoir ont découvert par enchantement, ce jeudi, qu’il y avait des détenus politiques à El-Harrach.
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Le pouvoir acculé
Par Mounir Serraï – 2020 est une année charnière pour l’avenir du pays et capitale pour les nouveaux dirigeants qui seront face à leurs promesses qu’ils doivent tenir et aux défis qu’ils doivent relever.
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L’appel de la patrie
Par Kamel M. – Le nouveau chef de l'Etat, arrivé à la fonction suprême suite au coup de force opéré par Gaïd-Salah, se voit porter l'écrasante responsabilité de gérer un dossier international très lourd.
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Sa dernière volonté
Par Abdelkader S. – L’histoire retiendra que Gaïd-Salah a laissé une dernière volonté avant de mourir : continuer de réprimer le peuple et de «mater les résidus de groupuscules criminels».
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Déjà oubliés ?
Par Abdelkader S. – A-t-on déjà oublié les détenus d'opinion grévistes de la faim qui ont bravé les menaces du dictateur Gaïd-Salah et de sa justice du téléphone jusqu’à risquer leur vie ?
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