Par Houari A. – Un drame a une nouvelle fois frappé la ville de Fès, au Maroc, où 22 personnes ont péri et 16 autres ont été grièvement blessés à la suite de l’effondrement de deux immeubles d’habitation mitoyens. L’accident s’est produit à l’aube du mercredi. Les deux bâtiments, chacun composé de quatre étages et abritant au total huit familles, se sont écroulés soudainement, piégeant un grand nombre de résidents sous les décombres.
Au-delà du choc et du deuil, ce drame a immédiatement ravivé une colère latente au sein de larges pans de la population. Dans plusieurs régions du pays, notamment dans les quartiers populaires et les périphéries urbaines, de nombreux citoyens dénoncent depuis des années un abandon des populations vulnérables par le pouvoir central à Rabat.
Pour une grande partie de l’opinion publique et de nombreux observateurs, cette catastrophe illustre une fois encore la fragilité du bâti ancien ou précaire, le manque d’entretien, l’insuffisance des contrôles, ainsi que l’absence de politiques de relogement adaptées.
Ces voix critiques accusent le gouvernement central et les institutions monarchiques de prioriser des investissements symboliques ou événementiels, tels que la construction de grands stades à coups de millions de dollars qui alourdissent une dette déjà abyssale, les festivals de musique ou l’organisation de compétitions internationales, au détriment des besoins de base, notamment le logement sûr et digne pour les citoyens.
Cette perception est aggravée par l’annonce régulière d’emprunts internationaux destinés à financer des projets grandioses, alors que de nombreuses familles vivent encore dans des bâtiments fragiles, souvent tolérés faute d’alternatives.
L’émotion intense provoquée par la tragédie de Fès s’accompagne d’une interrogation de fond :
combien d’autres immeubles menaçant ruine attendent, à travers le pays, une intervention préventive ? La population endeuillée réclame des réponses et, plus encore, des actions concrètes pour que ce type de drame ne se répète plus. Pendant ce temps, le roi qui flâne dans les centres commerciaux de Dubaï, reste sourd aux cris de ses sujets.
H. A.




Une priere pour ces personnes que nos prieres les accompagnent a la grace de Dieu.
Who cares… morocco must be ignored
Bonjour le makhzen doit dire 62 personnes de moins au maroc pour laisser place aux colons sions ? Je sais je suis méchante en se moment très en colère après les voleurs d’histoires et patrimoines le caftan ALGÉRIEN EST DEVENU PATRIMOINE IMMATÉRIEL DES BOUSBIRS , AUCUN JOURNAL ALGÉRIEN N’EN PARLE NI CANAL ALGERIE NI LA MINISTRE DE LA CULTURE VOUS ATTENDEZ QUOI POUR LE FAIRE JUSQU’AU JOUR OU LA ZRIBA VIENDRONT PRENDRE TINDOUF BECHAR ET GARA-DJEBILET IL SERA TROP TARD POUR RECLAMER ILS VOUS ONT VOLÉ VOS ARCHIVES ET L’UNOSCO A FAIT DON A SES VOLEURS DE PATRIMOINES RÉVEILLEZ VOUS LES ALGÉRIENS MADAME LA MINISTRE DEFENDEZ VOTRE PATRIMOINE