Par Kamel M. – Le discours prononcé par le président Tebboune devant les deux chambres du Parlement, mardi 30 décembre 2025, a déclenché une vague de réactions en Tunisie, tant dans les médias que chez des responsables politiques et diplomatiques. Si le chef de l’Etat a voulu envoyer un message de solidarité et d’amitié envers la Tunisie, les interprétations tunisoises oscillent entre soulagement, prudence et vigilance face à des enjeux diplomatiques délicats.
Dans son intervention, le président Tebboune a longuement évoqué la relation algéro-tunisienne, qu’il a qualifiée de «liée indissolublement», en soulignant que la sécurité de l’Algérie et celle de la Tunisie sont profondément liées du fait de leur voisinage, leurs histoires communes et leurs défis régionaux partagés. Il a également nié toute tentative d’ingérence de l’Algérie dans les affaires intérieures tunisiennes, en réponse à une polémique née dans l’espace médiatique au sujet d’un prétendu «accord militaire secret» qui aurait permis à l’armée algérienne de pénétrer sur le territoire tunisien. Tebboune a rejeté ces allégations, affirmant que l’Armée nationale populaire «n’a jamais foulé le sol tunisien» et que l’Algérie respecte pleinement la souveraineté de son voisin.
Sur le plan médiatique, les principaux journaux tunisiens ont largement relayé ces déclarations, mais avec des angles d’analyse variés. La Presse, quotidien francophone influent, a mis en avant les assurances de Tebboune sur la solidité des liens fraternels entre les deux peuples, soulignant l’importance de ne pas laisser circuler de fausses informations susceptibles de fragiliser cette relation vitale.
Dans les médias tunisiens d’opposition, les prises de parole ont été plus nuancées. Certains éditorialistes ont rappelé l’existence d’un débat interne sur la politique étrangère tunisienne, notamment autour de la question des rapports avec l’Algérie, la Libye, et plus largement le Maghreb. Cette sensibilité reflète un paysage politique tunisien dans lequel la souveraineté nationale et la prudence à l’endroit des interventions extérieures restent des sujets sensibles, notamment après l’adoption de la loi contre la désinformation qui punit la diffusion de fausses nouvelles pouvant menacer la sécurité ou l’ordre public.
Du côté des responsables tunisiens, la réaction officielle a aussi été mesurée. Un diplomate tunisien, s’exprimant sur Jawhara FM, a salué les clarifications apportées par Tebboune, affirmant qu’Alger ne cherche pas à nuire à la «sérénité» des relations avec Tunis et que les rumeurs circulant dans certains médias étaient le fait de courants aux intentions politiques opaques, souvent alimentés par des acteurs extérieurs au Maghreb.
Cette prise de position s’inscrit dans un contexte régional complexe. La Tunisie navigue entre les intérêts de ses voisins maghrébins, les pressions économiques internes et sa politique étrangère, marquée par une neutralité traditionnelle mais aussi par une volonté d’affirmer son autonomie stratégique. Cela explique pourquoi certains commentateurs tunisiens ont appelé à lire le discours du président Tebboune comme une tentative de désamorcer une crise potentielle née de malentendus médiatiques, et non comme une déclaration politique agressive.
Dans l’ensemble, les réactions tunisoises révèlent un équilibre délicat. Les responsables accueillent favorablement les messages de respect et de solidarité, tout en restant attentifs à ce que les questions de souveraineté nationale et d’indépendance diplomatique ne soient pas compromises. Cette résonance démontre une fois de plus l’importance stratégique de la relation entre l’Algérie et la Tunisie, dans un Maghreb marqué par une dangereuse infiltration israélienne et émiratie via la monarchie vassale du Maroc, véritable poison pour la région.
K. M.




Aucune confiance a ces gens là ,faut arrêter d’aider et de tout façon il a feront a l’envers, pensons a nous uniquement a nous!!
L’Algérie qui vit déjà avec une narco-monarchie « expansionniste » prédatrice, aboyeuse et hostile, ne va pas en plus « s’inquiéter » des « tourments » politiques d’une Tunisie versatile dont nous n’avons pas oublié cette « saillie » asine d’un « irresponsable » politique français, actuellement sous bracelet électronique et assassin de KHADDAFI, qui, ce 20 juillet 2015 à Tunis, après l’attentat du musée du Bardo, s’adressant à ses « hôtes » tunisiens, s’est fendu, d’un tonitruant : » « La Tunisie est frontalière avec l’Algérie, avec la Libye ce n’est pas nouveau, vous n’avez pas choisi votre emplacement » ! Ou de cet autre « personnage » politique tunisien qui, lors d’une déclaration à la presse, situait géographiquement (et donc politiquement…) la Tunisie au Sud de…l’Italie, quand, comble de l’ingratitude, l’Algérie voisine (sa « grande sœur ») pourvoit depuis des décennies à ses « fins de mois » difficiles…
L’Algérie et son armée ne pratiquent pas le mercenariat contrairement à l’état voyou qu’est le bousbiristan. Et de rappeler que la soldatesque du roi de la jaquette a participé au génocide à Gaza au côté des bouchers de tsa-hell. En fin de compte, les far sont une armée qui fait office de supplétifs pour les besoins de leurs maîtres protecteurs. Donc une armée de harkis.
D’accord aussi avec Logiciel Algérien. Ne jamais oublier que la lutte pour l’Indépendance à peine terminée, à l’Ouest l’armée marocaine a tenté de pénétrer en territoire algérien et à l’Est c’est l’armée tunisienne. Mais si je suis obligée de le rappeler c’est que bon nombre de lecteurs et de commentateurs, soit l’ont oublié soit ne connaissent pas cette affaire, car ils sont trop jeunes. Par ailleurs, j’ai eu une collègue tunisienne qui pensait sans doute que j’étais inculte et se répandait en fausse vérité sur le patrimoine tunisien et algérien, j’ai dû à plusieurs reprises l’envoyer « dans les cordes ». Suffit et suffit d’aller passer ses vacances en Tunisie surtout si c’est pour rester sur les plages : il y en a en Algérie ainsi que la montagne, le forêt, le désert etc………….. J’ai ouï dire que de plus, les Algériens se faisaient arnaquer dans ce pays, étaient moins bien reçus que les Occidentaux. Alors, masochistes, les Algériens, aucune fierté ?
Un petit pays mais un grand peuple, les tunisiens affectionnent tout autant, leurs relations avec l’Algérie, que leur souveraineté chèrement payée . Par opposition le royaume voisin demeure sans aucune souveraineté, depuis que le dictat sioniste israélien dirige certains ministères clés du makhzen. Un néocolonialisme tout nouveau.
La Tunisie est libre et souveraine. Ses dirigeants lèguent un valeureux et inestimable héritage aux générations à venir: La fierté d’être libres et souverains, d’avoir des vrais amis sans contrepartie et sans se prostituer et enfin garder fièrement le nif.
L’Algérie a toujours eu pour principe le respect de la souveraineté des états. Elle s’est toujours positionnée contre toute forme d’ingérence.
L’ANP est une armée de défense qui est réputée pour son professionnalisme et son sérieux.
La politique étrangère algérienne a toujours été claire, constante et cohérente. Contrairement au royaume de toutes les trahisons qui a pour stratégie de déstabiliser les états de la région nord-africaine et du Sahel. Un état voyou qui est devenu un vecteur de la stratégie de l’entité sioniste.
ET VOILA a vouloir se liée d amitié avec les autres ,,soit c est de l agression soit c est de la faiblesse ;;la meilleur c est la neutralité ne pas les cherchés vaut mieux laisser venir et voir,,,, Avec tout mes respects 3ami Tebbounn
Au fait ,,Devinez qui est le premier Start Up en Algérie 3ami Tebbounn bien sur
pourquoi nous les algeriens nous nous faisons toujours berner par les voisins ?????
Hé sujet rampant de BOUSBIR, tu croyais passer incognito avec ton « DZ » ? On raconte que l’un de tes sultans (Moulay Abdelaziz) aurait vendu ton royaume pour une bicyclette.
Comment convaincre les Tunisiens que la Tunisie représente une porte dérobée non sécurisée, susceptible d’être utilisée par quiconque souhaite nuire à la sécurité de l’Algérie ? Nous ne voulons pas nous immiscer dans les affaires intérieures ou extérieures de la Tunisie ; nous voulons simplement faire comprendre aux Tunisiens que la sécurité de la Tunisie est indissociable de celle de l’Algérie, et que si nous les abandonnons, les forces obscures venues de l’Est (Égypte, Émirats arabes unis, d’Israël et de Libye de p’tit maréchal ) feront de la Tunisie un festin à se partager et nous avons une leçon à tirer de ce qui est arrivé à la Libye et de sa situation actuelle.
Parfaitement formulé. Je souscris à vos propos.
Attention de ne pas tomber dans le piège de la division qui est un levier dans la politique de l entité nazi sioniste.
L Algérie et la Tunisie doivent demeurer unis face à la menace du 4eme reich nazi israélien et son larbin émirati.
Et si les deux pays venaient à signer un accord militaire, tunisiens comme algériens devraient s en réjouir car cela ne porterait pas atteinte à la souveraineté des deux pays, au contraire, elle garantirait leur souveraineté et leur indépendance face à la meute des sionistes et pro sionistes.
Certaines élites tunisiennes méprisent totalement l’Algérie qu’ils assimilent à un pays de barbares arriérés. Au sein des écoles de la sécurité intérieure tunisienne, on y enseigne ce qui suit: « La Tunisie est prise en étau entre deux pays ennemis que sont l’Algérie et la Libye »
Que le système judiciaire tunisien cesse ses harcèlements judiciaires illégaux contre les diplomates algériens. L’Algérie à décidé de fermer les yeux devant ces violations flagrantes du droit international et des accords bilatéraux entre les deux pays.
La Tunisie n’oubliera jamais que le peuple algerien dans une phase ou la pandémie a vider tout ses lieux touristiques les Algériens se sont rués pour les aider en allant profiter du soleil tunisien alors qu’ils ont le même chez eux ,par solidarité c’est ça aussi le ciment qui lie les peuples ce sont les actes positifs ,