Par M. Aït Amara – Les larmes d’brahim Maza, tombées au terme de la défaite de l’Algérie face au Nigeria, valent tous les buts et tous les sacres. Elles disent plus que le score sec, plus que les statistiques froides, plus que l’élimination brutale d’une Coupe d’Afrique des nations qui laissera derrière elle un goût d’amertume. Dans ces larmes, il y avait la vérité nue d’un attachement viscéral, une douleur sincère qui transcende le football pour toucher à l’essentiel : l’amour d’un pays.
Cette CAN aura au moins eu le mérite de rappeler une évidence que certains feignent encore d’ignorer. Les Algériens nés et évoluant en Europe portent l’Algérie dans le cœur avec une intensité que ni la distance, ni le confort, ni les carrières à l’étranger n’ont jamais émoussée. Sur la pelouse, ils n’étaient pas des professionnels détachés, mais des héritiers. Chaque duel, chaque course, chaque regard tourné vers le banc ou vers le ciel racontait une histoire plus ancienne que le tournoi lui-même, celle d’un lien indéfectible avec la terre des aïeux.
Que l’Algérie n’ait pas accédé aux quarts de finale de cette CAN de tous les scandales ne saurait être réduit à une simple défaite sportive. Bien au contraire. Ce fut une démonstration éclatante de ferveur et de dignité. En exprimant leur colère avec véhémence face à l’injustice subie, les joueurs n’ont pas failli. Ils ont résisté. Ils ont défendu les couleurs nationales en terre ennemie avec courage, refusant la résignation.
Ces réactions, qui pourraient être jugées «excessives» par ceux qui ne comprennent pas, étaient en réalité profondément historiques. Elles disaient que ce maillot n’est pas un contrat, mais un serment. Elles disaient que si ces hommes avaient vécu dans les années 1950, ils n’auraient pas hésité. Ils auraient pris les armes, par devoir, pour libérer la patrie du joug colonial.
Les larmes de Maza ne sont donc pas celles d’un perdant. Ce sont les larmes d’un fils blessé, d’un combattant désarmé par l’injustice, d’un Algérien debout malgré l’élimination. Elles resteront comme un symbole : celui d’une équipe sortie trop tôt du tournoi, mais jamais sortie de l’histoire.
M. A.-A.



Proposition
tout d’abord qui a donné le nom de fennec à notre Équipe Nationale ?
Pendant que nos adversaires se donnent des noms de guerriers » Les Lions », »les aigles » ect…
Pourquoi ne pas changer de nom par exemple « Les fils des Aurès » ou un nom qui rappelle les guerriers que nous sommes.
Je lis la presse parisienne quel déni : pas un mot sur le Penalty qui aurait changé toute la physionomie du match.
Rien sur la fatigue engendrée par le match contre la RDC. 120 minutes très intenses. N’oublions pas que la RDC a sorti ces « aigles » en coupe du monde.
Pendant ce temps le Nigeria se reposait. 24 de repos de plus que les Notres.
Le nombre incalculable de cartons jaunes donnés à l’Algérie montre bien que le match est écrit d’avance : sortir du match les Verts.
Si cela ne suffit pas, « l’arbitre » se chargerai à coup de cartons rouges de préparer le Maroc à donner le coup d’estocade.
Qui a dit : »le Maroc nous a toujours poignardé dans le dos »?
Tout à fait d’accord avec Lyes Oukane et Chafik El djazaïri : Quel nom ridicule que celui de Fennecs qui évoque effectivement un petit animal chétif, craintif et maladif !
Quel nom ridicule que celui de cette vile nouvelle qui ne fait référence en rien à l’Histoire de l’Algérie à l’heure où le pape va s’y rendre, sur les terres de celui qui est un des piliers du christianisme : Saint-Augustin que nos « frères » tunisiens revendiquent sans honte, ainsi que la Kahéna, comme d’autres, de l’ouest, le caftan et le couscous.
Quant au pourquoi du comment, les Algériens de l’Etranger ne sont pas plus sollicités, eh bien j’ai déjà répondu sous un autre éditorial, il y a quelques semaines : jalousie, vous avez dit jalousie ? Les Algériens de l’Etranger décryptent parfaitement le langage et la pensée occidentale, ils ne sont pas dans le « bisounourisme », ils ne croient pas au ‘Khawa, khawa ». Seuls comptent la rationalité, c’est-à-dire, la Raison et non l’émotion(que j’écris avec un e minuscule), le Travail forcené et régulier et non l’indolence, le goût de l’Etude et non celui du farnienté et la liste n’est pas exhaustive. En attendant, refuser de concourir sur des terrains hostiles et y compris comme le suggère un naïf à moins que ce ne soit un nostalgique des islamistes, sur des terrains « arabes », du style « arabie saoudite » « émirati »,, »qatari », tous alliés d’israel dans le génocide des Palestiniens ! Une femme « musulmane » m’a déclaré lors d’une manifestation pro-palestinienne, qu’elle tenait plus au « drapeau de l’islam » qu’à celui de son pays, en l’occurence l’Irak. Je lui alors rappelé l’ancienneté de son pays, par rapport à la souadie ! Pathétique. Réveillez-vous les Algériens d’Algérie, et cessez cette politique du « Khawa khawa ». Au boulot ! Mais bravo à cette équipe de foot algérienne à laquelle il faut très vite trouver un autre nom : il y avait des lions aussi en Algérie et précisément dans………. l’Atlas ! le dernier a été tué par un colon dans les années 20. L’Atlas n’est pas qu’une chaîne de montagnes marocaine. Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ! Il faut arrêter de dormir !
Le monde du football est particulièrement gangrené par la corruption. Les larmes de Maza n’y changeront rien. Toutefois, bravo à l’EN pour son parcours.
Les larmes de la Palestine, du Yémen et de tous les peuples qui souffrent de l’oppression et de l’injustice sont celles qui doivent occuper nos esprits.
Il y a un passage dans cet article qui vaut tout l’or de la planète :
Cette CAN aura au moins eu le mérite de rappeler une évidence que certains feignent encore d’ignorer. Les Algériens nés et évoluant en Europe portent l’Algérie dans le cœur avec une intensité que ni la distance, ni le confort, ni les carrières à l’étranger n’ont jamais émoussée. Sur la pelouse, ils n’étaient pas des professionnels détachés, mais des héritiers. Chaque duel, chaque course, chaque regard tourné vers le banc ou vers le ciel racontait une histoire plus ancienne que le tournoi lui-même, celle d’un lien indéfectible avec la terre des aïeux.
Pour quoi alors les algériens qui vivent à ‘étrangers ou qui sont nés à l’étranger sont exclus aujourd’hui des postes importants au seins des institutions du pays ? Les algériens de l’étrangers apparemment sont juste bon le temps d’une coupe à l’internationale ! Quand alors, les autorités du pays supprimeront cette ignoble loi votée à l’époque du sinistre Ouyahia premier ministre et Fakhamatouhoum comme le guide suprême de la 3ISSABA.
Tout les algériens nés à l étranger ne se ressemblent pas ‘, c’est comme pour tout pays et tout peuple. L Algérien vivant en France avec une seule nationalité et même depuis enfant ne peut accéder à des postes de fonctionnaires ou devenir tt simplement maire d un Village de 300 habitants. Après dans l sport la nationalité sportive existe et ceci dans tt les pays y compris la France paradoxalement. Vous voyez tt n est pas dit et vous omettez une différence entre la nationalité sportive et la nationalité algérienne ou autres d un pays quelconque. Article 51 est un article souverain algérien même si il fait pas l affaire d un grand nombre, faites votre choix tt simplement, il y a pas de demi mesure, on l est où pas ? Je sais que ça va pas plaire ce que je dis à un grand nombre de doubles nationaux où qu ils vivent à l étranger mais article 51 permet de faire cette différence, lequel des pays auxquels vous appartenez en cas de conflit, servirez vous, là je parle pas d un match de football et d une nationalité sportive. Avec l article 51 cette question ne se pose pas tt simplement et je suis pas l auteur de cette loi et de cet article souverain typiquement algérien.
Tout est dit .
Nous en reviendrons, debout, l’honneur sauf, de cette mascarade continentale hilarante, bien heureusement quadriennale à partir de 2028 (si je ne dis pas de bêtises…) ! Un « carnaval » durant lequel, hier, un « sénégalais » a joué du sifflet et du carton comme une « contractuelle » de trottoir (hacha samaïns). Une main, aussi grossière qu’une tape sur la croupe de cette CAN en « pagne », sur la ligne des 18 mètres est passée comme une lettre à la Poste, au nez et à la barbe d’une VAR « en pause pipi »…La dernière « représentation » de ces joutes continentales au royaume des songes et des mensonges, dédiées au « sport roi », nous laissera encore une fois cet insoutenable odeur de pourriture que dégagent ses coulisses corrompues, dirigées par deux « pourris » en titre, MOTZEPET et LEKJAA, deux indéboulonnables crapules. Passons à autre chose. Notamment en boycottant cette compétition qui a fait de l’arbitre une…prostituée.
Aujourd’hui, le football algérien ne manque ni de talents ni d’histoire.
Ce qui lui manque, ce sont **des hommes solides dans les instances**, des **gaillards qui n’ont pas froid aux yeux**, capables de regarder la CAF, la FIFA et les autres fédérations droit dans les yeux, sans complexe ni soumission.
Dans le football international, **l’innocence n’existe pas**.
Il y a des rapports de force, des réseaux, des équilibres à imposer, des intérêts à défendre pied à pied. Ceux qui prétendent le contraire mentent… ou servent les intérêts des autres.
L’Algérie n’a pas besoin de tricheurs,
mais elle a un besoin vital de négociateurs rugueux, de stratèges, de dirigeants qui savent :
* peser politiquement,
* faire pression quand il le faut,
* ne plus accepter l’injustice arbitrale comme une fatalité**,
* rendre coup pour coup, dans les règles du jeu… telles qu’elles sont réellement pratiquées.
Pendant que certains pays placent leurs hommes partout, influencent, verrouillent, anticipent,
l’Algérie continue trop souvent à croire que la vérité sportive suffit.
Elle ne suffit pas.
Il est temps de comprendre que **le football moderne se gagne autant dans les couloirs que sur le terrain**.
Et que sans dirigeants courageux, rusés et déterminés, même les meilleurs joueurs finissent désarmés.
Bonjour, aujourd’hui notre équipe nationale de foot s’appelle » les guerriers du désert » . Très peu la nomme ,encore » les fennecs » ou » les verts » .
Perso aucun de ses trois noms ne me plait . Le Fennec est un petit animal chétif et craintif . On est loin des Lions du Sénégal ,des Eléphants de Côtes d’Ivoire ou des Aigles du Mali .
Guerriers ! on imagine ,aussitôt ,des gens violents et non un peuple pacifique qui aime le beau football.
Désert signifie immensité où personne ne vit ,où rien ne pousse alors que 98% des Algériens vivent au bord de la mer ou à moins de 100 km de la Méditerranée . Tous nos visiteurs sont étonnés de trouver des montagnes enneigées ,des forêts et des vastes étendues agricoles verdoyantes ou fleuries.
On veut du tourisme mais on ne sait pas se vendre !
Un autre exemple:
Rien que le nom de Boughezoul pour la ville nouvelle en construction est catastrophique .Il aurait fallu un nom facile à lire à écrire et à prononcer dans toutes les langues de la planète, un nom qui reflète notre identité, notre histoire ,une vitrine de l’Algérie moderne qui noue avec son histoire millénaire . Pour moi ,Numidia aurait été un bon compromis .
Nous aurions pu imaginer un concours national ou chacun propose un nom pour cette ville . C’est pédagogique et fédérateur . Un vote par internet aurait suffit à choisir la meilleure proposition avec annonce en prime time à la téloche . Je reste persuadé que le nom Boughezoul aurait fini à la 172 -ème position, au mieux .
Cette CAN est une HONTE pour l’Afrique
La CAF est une HONTE pour les Africains
.
L’Algerie ne peut , a elle seule , pas Nettoyer les Écuries africaines
Merci à cette SERPILLÈRE faite homme portant tenu de Zzzarbitre. d avoir appliqué les ORDRES d Esclaves Makhnazis lors de notre match contre le Nigeria . Cela nous a évité d accéder à la Finale pour rencontrer les Bousbiriens et nous faire Battre par la ………………CAF CORROMPUE en cadeau aux Makhnez…….