Une contribution de Mohamed-Lamine Kaba – Quand l’ombre de Washington et Tel-Aviv plane sur Téhéran, l’aspiration au changement se confond avec les jeux de pouvoir d’une guerre froide réinventée.
Depuis la révolution islamique de 1979, l’Iran est devenu l’obsession géopolitique des Etats-Unis et d’Israël. Mais loin d’un simple antagonisme régional, leur hostilité s’inscrit dans une stratégie plus vaste : celle d’un encerclement systématique des puissances émergentes, au premier rang desquelles figurent la Russie et la Chine. L’Iran, par sa position géographique, ses ressources énergétiques colossales et son refus obstiné de se soumettre à l’ordre occidental, incarne un verrou stratégique que Washington rêve de faire sauter. Et pour cela, tous les moyens sont bons – y compris l’instrumentalisation cynique des mouvements sociaux.
En effet, les manifestations qui secouent périodiquement l’Iran depuis 2009, et plus récemment en 2019 et 2022, ainsi que celles en cours actuellement, dans plusieurs grandes villes comme Téhéran, Ispahan et Machhad, sont devenues le terrain de jeu favori des services occidentaux. Si les revendications populaires semblent bien réelles – inflation galopante, corruption endémique, répression politique – leur récupération par des figures en exil, grassement financées par des lobbys américains et israéliens, trahit une volonté de subversion. Reza Pahlavi, héritier du trône déchu, en est l’incarnation caricaturale. Installé aux Etats-Unis depuis plus de quarante ans, il multiplie les appels à la «transition démocratique» tout en se gardant bien de condamner les sanctions qui étranglent son propre peuple. En avril 2023, il s’est même rendu en Israël, saluant «la démocratie la plus stable du Moyen-Orient» – une provocation calculée, applaudie par les faucons de Tel-Aviv.
Mais ce scénario de déstabilisation, savamment orchestré, a connu un retournement inattendu. En réponse aux appels à l’insurrection, des contre-manifestations massives ont éclaté en Iran, rassemblant des centaines de milliers de citoyens dans les rues de Qom, Yazd et Tabriz, brandissant des portraits de l’ayatollah Khamenei et dénonçant l’ingérence étrangère. Ce sursaut populaire, largement ignoré par les médias occidentaux, a révélé une réalité plus complexe : loin d’être unanimement rejeté, le régime conserve une base sociale mobilisée, prête à défendre la souveraineté nationale contre les tentatives de recolonisation.
Ironie du sort, les flammes allumées à l’étranger se sont retournées contre leurs instigateurs. Aux États-Unis, des manifestations massives contre la brutalité policière, les inégalités raciales et la crise sociale ont secoué New York, Chicago et Los Angeles, exposant les fractures internes d’un empire en déclin. En Israël, les protestations contre la réforme judiciaire et la dérive autoritaire du gouvernement Netanyahou ont paralysé le pays pendant des mois, révélant une société profondément divisée. Ces convulsions internes, loin d’être anecdotiques, sapent la légitimité morale de ceux qui prétendent exporter la démocratie à coups de drones et de sanctions.
Ce n’est pas un cas isolé. Le scénario iranien s’inscrit dans une matrice d’ingérence globale, où les États-Unis, flanqués de leurs vassaux européens, s’érigent en architectes d’un chaos planifié. En Ukraine, ils ont orchestré le renversement du président élu Viktor Ianoukovitch en 2014, déclenchant une guerre par procuration contre la Russie. L’évolution récente de conflit a franchi un nouveau seuil avec l’attaque spectaculaire de la résidence d’État de Vladimir Poutine à Valdaï, dans la région de Novgorod, revendiquée par des groupes armés de Kiev soutenus par l’Occident. A Caracas, ils ont tenté en 2019 d’imposer Juan Guaidó comme président légitime, dans une parodie de démocratie soutenue par l’OTAN et les chancelleries européennes. Poursuivant la logique de détestation et déstabilisation de régimes refusant se plier au diktat de Washington, dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les forces spéciales américaines ont mené une opération héliportée d’une violence inouïe, bombardant la capitale vénézuélienne avant de capturer le président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores, exfiltrés vers les Etats-Unis pour y être jugés. Une opération digne d’un coup d’État, saluée par Donald Trump comme un «spectacle télévisé réussi».
Cette opération a provoqué une onde de choc mondiale. Si la Russie a immédiatement dénoncé une violation flagrante du droit international, la réaction européenne s’est révélée d’une ambivalence confondante. Emmanuel Macron, dans une déclaration initiale, a affirmé «prendre acte de la fin de la dictature» de Nicolás Maduro, saluant un «espoir de renouveau démocratique» pour le Venezuela. Sur X (anciennement Twitter), il a ajouté : «Les Vénézuéliens sont débarrassés de la dictature Maduro et ne peuvent que s’en réjouir». Cette prise de position, sans la moindre mention ni condamnation de l’intervention militaire américaine, a été perçue comme un alignement pur et simple sur la position de Washington.
Mais face à la montée des critiques, y compris au sein de la diplomatie française, Macron a tenté de rétropédaler. Lors d’un Conseil des ministres tenu le 6 janvier, il a nuancé sa position : «La méthode utilisée par les Etats-Unis pour capturer Nicolás Maduro n’est ni soutenue ni approuvée par la France». Une volte-face embarrassante, révélatrice de la tension entre la posture morale affichée et la réalité d’une soumission stratégique.
La Chine, quant à elle, a fermement condamné l’opération américaine, dénonçant une «violation grave de la souveraineté vénézuélienne» et appelant à «respecter le droit international et la Charte des Nations unies». Pékin a mis en garde contre les «conséquences imprévisibles» de telles actions unilatérales, soulignant que «l’ingérence militaire ne saurait être un outil de gouvernance mondiale». Cette position s’inscrit dans la continuité de la diplomatie chinoise, qui prône la non-ingérence et la résolution pacifique des différends. Face aux manifestations en Iran, la Chine a également exprimé son soutien au gouvernement iranien, appelant au «respect de la stabilité intérieure» et dénonçant toute tentative d’«exploitation politique de troubles internes par des puissances extérieures».
Cette duplicité s’est répétée face aux manifestations en Iran, aux Etats-Unis et en Israël : les élites européennes, promptes à dénoncer la répression à Téhéran, se sont montrées bien plus discrètes face aux violences policières à Tel-Aviv ou à Minneapolis. Une indignation sélective qui trahit leur vassalité. Tandis que Paris évoquait prudemment des «conséquences sur la sécurité du monde» et appelait à «une solution politique durable», Berlin et Bruxelles se sont réfugiés dans un silence gêné, révélateur de leur alignement stratégique.
Mais la réaction la plus cinglante est venue de Moscou. Le 5 janvier 2026, Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe, a déclaré que l’enlèvement de Maduro créait un précédent «légitimant toute opération symétrique». Il a même évoqué la possibilité que la Russie capture les dirigeants européens, à commencer par le chancelier allemand Friedrich Merz, à l’instar de ce que Washington a fait au Venezuela. Une déclaration provocatrice, certes, mais révélatrice d’un monde où les règles ne sont plus respectées que par ceux qui les subissent.
A Taïwan, ils (Etats-Unis) attisent les tensions avec Pékin, violant délibérément le principe d’une seule Chine. Les provocations américaines se multiplient dans l’ile, tandis qu’en mer de Chine méridionale et orientale, les incursions navales se font plus fréquentes, menaçant directement la souveraineté chinoise, au mépris du droit international. En Afrique, le Nigeria a récemment été le théâtre d’une intervention militaire américaine sous prétexte de lutte contre le terrorisme, mais dont les véritables objectifs – sécurisation des ressources pétrolières et endiguement de l’influence chinoise – ne trompent personne. Et dans l’ensemble de l’Amérique latine, Donald Trump a récemment menacé d’«interventions préventives» contre tout gouvernement qui refuserait de s’aligner sur les intérêts de Washington, dans une rhétorique néocoloniale à peine voilée. Partout, le même schéma : déstabiliser, diviser, affaiblir.
L’Iran, dans ce contexte, est une pièce maîtresse. Son rapprochement avec la Russie – scellé par des accords militaires et énergétiques depuis 2022 – et son intégration à l’Organisation de coopération de Shanghai en 2023, en font un pilier de l’axe eurasiatique. Pékin, de son côté, a signé en 2021 un partenariat stratégique de 25 ans avec Téhéran, incluant 400 milliards de dollars d’investissements. Autant dire que l’Iran n’est plus isolé : il est désormais arrimé à un bloc multipolaire que ni Washington, ni Bruxelles, ni Londres ne peuvent contenir.
Face à cette recomposition du monde, les Etats-Unis réagissent comme un empire en déclin : la brutalité, le mensonge et la manipulation. Leurs opérations de guerre hybride – sanctions, cyberattaques, assassinats ciblés, propagande – trahissent une panique stratégique. L’assassinat du général Qassem Soleimani en janvier 2020, en violation flagrante du droit international, fut un tournant qui révéla au grand jour la nature mafieuse de la politique étrangère américaine. Depuis, les provocations se sont intensifiées, avec la complicité active d’Israël, qui bombarde régulièrement des positions iraniennes en Syrie, sans jamais être inquiété.
Et que dire de l’Europe, sinon qu’elle s’est muée en satellite docile ? Incapable de défendre l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA), trahi par Donald Trump en 2018, l’Union européenne s’est contentée de protestations molles, avant de se rallier aux sanctions américaines. Son silence sur les assassinats de scientifiques iraniens, les sabotages d’installations nucléaires (comme Natanz en 2021, et les frappes de 2025), ou les cyberattaques (Stuxnet en 2010), en dit long sur sa servilité. L’Europe, jadis prétendument humaniste, n’est plus qu’un appendice stratégique de l’OTAN, incapable de penser par elle-même.
En revanche, la Russie et la Chine, elles, avancent. Moscou, en intervenant en Syrie dès 2015, a brisé le rêve occidental de balkaniser le Levant. Pékin, en tissant sa toile économique de l’Asie à l’Afrique, propose une alternative crédible à l’ordre néolibéral. Ensemble, elles offrent à l’Iran un espace stratégique pour résister, se développer, et s’affirmer. Et c’est précisément ce que Washington ne supporte pas : que des nations refusent de plier.
Il est désormais clair que derrière les slogans de «démocratie» et de «droits humains», se cache une réalité brutale : celle d’un empire qui, incapable de dominer par l’exemple, tente désormais de régner par le chaos. Partout où il intervient – du Venezuela à l’Iran, de l’Ukraine au Nigeria, de Taïwan aux Caraïbes, de L’Irak à la Libye, de l’Afghanistan à la Syrie, de Somalie au Yémen – Washington et ses vassaux sèment la discorde, la guerre et la misère. Mais les résultats sont là : un échec lamentable de l’ordre unipolaire qu’ils prétendent défendre. L’histoire est en marche. Et l’Iran, loin d’être un pion, est devenu un acteur central de la recomposition du monde. Les pyromanes de Washington et Tel-Aviv peuvent bien attiser les flammes : le vent tourne, et il souffle désormais d’Orient.
On peut dire que dans ce jeu d’ombres et de puissance, chaque manœuvre rapproche le monde d’un point de bascule, où l’équilibre vacille et l’histoire s’écrit à l’encre des conflits à venir.
M.-L. K.
Sociologue et expert en géopolitique de la gouvernance et de l’intégration régionale, Université panafricaine.
Cet article a été initialement publié dans China Beyond the Wall :




Il parait évident que derrière les manifestations en Iran, on retrouvera les états-unis et son appendice de tel-aviv à la manœuvre. Une opération de déstabilisation.
Oui et Non !
Ce qui se passe en Iran, c’est en partie un désire ou dit autrement, une espèce de « »Hirak » » à l’Iranienne suivant lequel, les autorités souhaitent préparer leur population aux changements qui se produisent actuellement. et C’est ici, perçu comme telle, l’occasion pour les USA et sa base avancée de vouloir détourner ces manifestations contre les institutions Iraniennes.
Ces manifestations en Iran, les autorités en place en ont besoin ceci afin de créer une rupture avec le passé sur le plan économique et d’affronter ce monde qui n’est plus celui de demain mais du présent, et ceci se doit d’être fait dans l’immédiat (en urgence).
Dans le Hirak Algérien, les sorties de la population avaient étés fait en bonne intelligence car soutenu par les autorités avec à leur tête le représentant de la sécurité du pays en l a personne de GAID Salah (paix à son âme et à celle de nos martyres).
Se rappeler que ce dernier synthétisait les revendications du peuple chaque vendredi soir à la télé, c’est unique au monde, ceci est un cas d’école dans tout les pays du monde. l’A.N.P qui avait été critiqué ! Insulté et diabolisé afin de recréer une guerre civile, au contraire ceci avait renforcer encore plus le lien entre les deux, à savoir le peuple et l’institution et ceci a profité à nos responsables politiques afin de se réorganiser et de recréer la ou les situations pouvant correspondre aux demandes du peuple.
Ici, on en est dans le même cas en Iran, à la différence et que les ennemis apprennent très vite de leurs erreurs, surtout celle qu’ils n’ont pas vu venir en Algérie, à savoir celui de s’introduire dans les manifs afin d’instaurer un climat de peur et de guerre civile (qui a fait .. . » »p’chitte » »). reprenant des images anciennes afin de les actualiser comme si elle provenaient en directe d’Iran.
Donc .. OUI et NON ! Les autorités Iraniennes préparent à marche forcée le changement qui est en train de se produire avec l’arrivée direct dans les rues d’IRAN de partenaires économiques des BRICS ou de l’OCS par exemple, et ceci veut dire au peuple Iranien, préparez vous à être compétitive car le changement est en train de se faire maintenant.
L’Embrasement a échoué
1. Le Brouillage des Terminaux de Communication Internet STARLINK a fortement ralenti l’Operation de déstabilisation censée accompagner les Protestations..
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2. Au delà de la Haine que certain Iraniens éprouvent vis à vis du Régime…
La majorité des Iraniens aiment leur Pays et restent un Peuple Intelligent et Patriote.
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Voilà les 2 raisons pour lesquelles une Attaque Extérieure sur l’Iran 🇮🇷 aurait l’Effet INVERSE de celui escompté et ne permet plus de donner “le coup de grâce” escompté
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Sans compter , l’opposition de l’Arabie Saoudite , le risque de blocus du traffic maritime des Pétroliers dans le détroit d’Hormuz et les représailles par Missiles iraniens
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C’est un Échec de l’Infiltration violente et du Détournement politique des Manifs en Iran (économique et social , au départ ) .
Ce Fiasco va malheureusement coûter très cher aux manifestants manipulés et aux réels Complices actifs de ce Fiasco
Les États-Unis et leurs amis sionistes occupant la Palestine sont du même registre n’hésitent pas à utiliser la propagande mensongère, la désinformation pour influencer l’opinion public des États, le terrorisme qu’ils prétendent combattre leur sert en réalité d’appui pour faire tomber « les dictatures » qui s’opposent à leur livrer les richesses de leur pays. Vous avez sans doute remarqué que certaines pays qui ne respectent pas les droits humains n’ont jamais eu de soucis avec les donneurs de leçons, la raison est qu’ils se soumettent sans brancher aux États voyous.
La règle c’est de ne pas tomber dans le panneau des combines de ces voyous qui peuvent déstabiliser un pays qui ne leur convient pas, il suffit d’une étincelle pour qu’un incendie monstre se propage . En ce moment l’Iran subit de plein fouet les agissements néfastes de ces deux voyous et ils ne sont certainement pas les seuls à souhaiter la déstabilisation de ce grand pays musulman qui reste à ce jour le seul à résister à l’avidité de ces deux démons qui est n’en douter pas un seul instant, l’accaparation des terres aux profit des forces occupantes sionistes.
Entièrement d accord sur l ensemble de cet article sauf sur quelques points, je suis un p’tit plus cru en le nommant » jeu de fdp » qui se joue un peu partout dans ce monde. Mais on voit que vous épargnez deux grd fdp la Chine et la Russie qui sont loin d être des anges aussi. Les manifestations dont vous parlez en Israël aux states n ont pas fait des centaines de morts , ils n ont pas massacrer les leurs même si les manifestations en Iran sont fomenter et poussées par la CIA et le Mossad et leurs sbirs européens . C’est important de le souligner aussi. Imaginez que des manifestations similaires en Algérie et que le pouvoir algériens tue par centaines ou milliers d autres algériens qu on appelleraient démocrates ou opposants , je ne sais pas si j apprécierai personnellement qu on tué les miens qui manifesterait pacifiquement par paquet parce que le pouvoir en place est déstabiliser et s accroche au pouvoir, je pense que dans n importe quels pays du monde et n importe quels peuples n accepteraient de voir les siens de faire écraser éliminer de cette manière même en Chine et en Russie. Après je vous rejoins sur ce jeu et ce chais organisé par ces USA l entité sioniste et ces européens voulant gardé leurs sphères d influence et diriger ce monde à leurs avantages mais les deux autres Chine et Russie idem sauf que Kes rapports de forces actuels ne sont pas forcément en leurs faveurs sinon ils ne laisseraient ni Trump ni Benjamin Netanyahou ni les européens rouler en toute libre et faire c’est ils sont entrain de faire. Ils ont en effet dénoncer et accuser mais indirectement , aucuns actes ni militaire ni diplomate ont été perçu en tout cas as dit ke terrain de la part de la Chine et Russie. La Chine elle même et la Russie avec ce jeu de fdp imposé par les USA et ces associés que vous avez nommé les arrangent bien dans leurs propres affaires quelque part l’Ukraine pour l’un (Russie)et Taiwan pour l autre ( Chine). Ces 3 grands fdp sont friands des richesses des autres après v est dans la manière de se les acquérir qui diffère . Ces bien ces trois grandes puissances qui foutent le bordel justement pour s accaparer du monde et de ces richesses et ça vaut bien un affrontement direct ou interposé entre eux. Il y a pas un mauvais et deux bons dans cette histoire, les trois sont mauvais pour l’humanité qd on regarde bien et de plus près sauf qu un montre ce qu il est et ne s’en cache pas et les autres sont plus hypocrites, de belles paroles de non ingérences mais dans les actes le sont Ils vraiment ?
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Diviser pour régner tout seul ?
OK
Toute opposition ou tentation hégémonique d’un acteur régional ou d’une organisation régionale non inféodé et non soumis au Diktat de Washington sera écrasée sans ménagement , par des Sanctions Économiques ou par la Force militaire..
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Les néoconservateurs estiment que les États-Unis peuvent s’appuyer fortement sur la force armée pour dominer et transformer le monde, et qu’ils peuvent généralement agir unilatéralement du fait de leur immense puissance.
De fait, ils affichent un
– un mépris manifeste pour les alliés traditionnels de Washington
– un mépris pour les institutions internationales, qu’ils considèrent comme des tribunes où des pays insignifiants , des lilliputiens , pensent pouvoir “ligoter Gulliver”.
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Pour eux, la clé du succès réside dans l’éviction du tyran en place ; une fois cela accompli, il n’est guère nécessaire de s’engager dans un long processus de construction nationale (cf: Maduro , Groenland)
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Cette vision est contrebalancée par une branche MAGA qui prône une approche Isolationiste (America First) , contre l’interventionnisme.
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Il y a encore des restes de l’impérialisme libéral ( Démocratie, Droits de l’homme , ect…) qui pousse a intervenir à l’Etranger ( NED-CIA) mais l’Afghanistan , l’Irak et l’Ukraine ont montre les limites de cette approche dans un Contexte ou la Chine est désignée comme seul “Challenger” crédible à l’Hegemonie Américaine.
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Je ne sais pas comment on peut vouloir garder une hégémonie “Globale” en Asie , en Europe et dans le Golfe Persique , en prônant la primauté de l’interventionnisme Militaire comme outil de Domination….d’un cote , et de l’autre cote ne proposer aucune perspectives politiques pour les Autochtones des pays déstabilisés , le tout avec une opinion publique aux usa tentée par l’isolationnisme.
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Par ailleurs
Si les usa n’arrivent pas a se Désendetter et se Désintoxiquer de leur Addiction à une Finance Spéculative stérile basée sur le Dollar …
Si dans le même temps les usa n’arrivent pas a “se ré industrialiser…intelligemment”, je ne vois pas ce qu’ils auront à proposer aux pays vassaux , Autre que des 💵 …et l’Endettement stérile du Capitalisme Financier.
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Sur l’Hemisphere ouest
Je doute que les Expériences industrielles TOYOTA du Japon ou SAMSUNG de la Corée du Sud soient reproductibles…au Venezuela , au Chili , en Colombie…ou en Argentine.
En attendant
Ces pays ne gâcheront pas leurs bonnes relations avec la Chine juste pour satisfaire l’hubris et les Égos des Gringos …du Nord.
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De la PROLIFÉRATION NUCLÉAIRE
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☢️ On voit des pays réfléchir a se reamer et se doter de l’Arme Nucléaire pour se protéger .
Corée du Sud / Japon / Allemagne -Suede….sans parler du Moyen Orient .
Le Traite START – Expire le 05 Février. 2026
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Le 05 Fervrier 2026 , C’est la date d’expiration du traité New START, le dernier traité de contrôle des armements nucléaires entre les États-Unis et la Russie, approche à grands pas (5 février), l’administration Trump semble prête à le laisser mourir sans le remplacer immédiatement.
Le traité New START a été prolongé en 2021 pour cinq ans, mais la Russie a suspendu sa participation en 2023, invoquant l’aide militaire américaine à l’Ukraine ; les États-Unis ont également partiellement cessé de l’observer.
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Trump ferait mieux de faire signer a Tous les Pays dotés de l’Arme Atomique , Un Mécanisme comme un Engagement que Personne n’engagera Unilatéralement, une 1ere Frappe Nucléaire.
☢️ ou autre chose ..
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GAZA , Netanyahu puis TRUMP ont donné le Coup de Grâce au droit , aux Règles et aux Institutions post 1945 – ONU
Les tentatives d’extension de l’OTAN sur la GÉORGIE et L’UKRAINE a achevé de miner les traités de la Guerre Froide et les Engagements après la Chute du Mur de Berlin
…
L’Union Européenne 🇪🇺 au lieu d’empêcher la Guerre en Europe s’est arrimée à l’OTAN au lieu de s’affirmer comme Pôle de Puissance Stabilisatrice Autonome.
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La Russie 🇷🇺 a été jeté dans les bras de la Chine 🇨🇳 et s’inscrit dans un projet Eurasiatique
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Les USA 🇺🇸 de Trump ont ramené le Monde au 19e Siècle , au temps des Empires Coloniaux prédateurs et des rapports de Force brutaux.
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Note :
Je suis surpris d’entendre le Président Macron se plaindre de ce que fait Trump sur l’Annexion… du Groenland 🇬🇱, alors qu’il a lui-même (comme Trump) incite le Maroc en légitimant l’Annexion Militaire du Sahara Occidental 🇪🇭 avec les mêmes sous-entendus en terme de population.
Chacun a apporte sa Pierre pour enterrer le droit international
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Les incohérences entre les énoncés de principes et les Actes détruisent totalement la Crédibilité des discours dans l’Opinion.
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Comme démontré par l Auteur , les Nazisionistes ( Trump et tutti quantti n étant que des exécutants ) n ENDIGUERONT RIEN DU TOUT .
La Russie et surtout la Chine ont Étalé leur SAGESSE dans la Gestion de ……..L’ AGITATION des Filiales du Conseil Mondial Juif Nazi .
Déjà juste au lendemain du Coup de Caracas , la Chine a réagi de manière fulgurante mais « Soft » mettant en Panique les Cretins d « OK Coral ».l
Le coût du Pétrole a bondi subitement et le $ a chuté vertigineusement.
Le Guignol de Washington est moins présomptueux concernant son aide à Taïwan .
Si le Monde est en Danger permanent c est le FAIT DES NAZISIONISTES dont l Influence sur les Dirigeants Occidentaux est Extraordinaire grâce au Chantage en tout Genre et autres Pratiques inavouables .
Cette Engeance a porté Hitler au Pouvoir en 1933 . Cette même Engeance qui n est pas « Tombée » avec sa Créature en 1945 , a récidivé avec un Trump qui exécutera l Ordre de la 3 eme guerre Mondiale qui mènera les USA au Chaos
La Russie et la Chine sont devenus une zone hors dollar us , ils ont tout compris sauf nous ? le jour ou nous comprendrons ce sera trop tard pour l’Algerie car le dollar us aura perdu 90 % de sa valeur !