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Un ancien officier marocain révèle comment le régime de Rabat dirige le trafic de drogue

Par Mehenna H. – Un ancien officier des forces armées marocaines a réitéré des révélations explosives qu’il affirme avoir formulées depuis plusieurs années, sans qu’elles aient suscité de suites judiciaires en Europe. Dans des déclarations publiques, notamment à travers un enregistrement vidéo, il met en cause l’implication directe de hautes institutions du Makhzen – le palais royal, l’armée et les services de renseignement – dans un vaste système de trafic international de drogue.

Selon cet ancien officier, aujourd’hui en exil, ce trafic rapporte jusqu’à 14 milliards de dollars par an à la monarchie marocaine. L’ex-officier, qui explique avoir quitté le Maroc par opposition au régime prédateur de Rabat, affirme qu’un accord secret a été conclu entre des cartels marocains et latino-américains afin de faire transiter la cocaïne par le Maroc, avant son acheminement vers l’Europe, notamment via l’Espagne et la France. Le royaume servant ainsi de plateforme logistique majeure entre l’Amérique latine et le marché européen.

Il situe l’origine de sa prise de conscience à son affectation à Tanger, ville stratégique du nord du pays. Dans son témoignage, il raconte avoir découvert que les horaires des patrouilles militaires étaient fixés de manière rigide par l’état-major, entre 21 heures et 2 heures du matin. Une organisation contraire aux principes opérationnels habituels, lesquels recommandent des horaires variables afin de maintenir l’effet de surprise.

Toujours selon lui, cette rigidité visait à laisser le champ libre aux trafiquants en dehors de ces plages horaires, leur permettant d’opérer en toute tranquillité. Lorsqu’il a tenté de modifier ce dispositif, l’officier a été sanctionné par une mutation dans l’extrême sud du pays, une mise à l’écart décidée après qu’il est devenu une menace pour le palais.

Au-delà de ses accusations, l’ancien militaire s’interroge sur l’impunité dont bénéficie le Maroc auprès des dirigeants européens. Il questionne l’absence de poursuites ou d’enquêtes approfondies malgré la gravité des faits révélés y compris par des sources européennes.

Plusieurs médias français ont déjà abordé, sous des angles divers, la question du rôle du Maroc dans les circuits de la drogue. Le Monde a notamment publié des enquêtes sur l’importance du cannabis marocain sur le marché européen et sur l’évolution des routes de la cocaïne vers l’Europe via l’Afrique du Nord. Mediapart et Libération se sont également penchés sur les liens entre criminalité organisée, corruption et enjeux géopolitiques dans la région, évoquant les limites de la coopération sécuritaire entre Rabat et les capitales européennes.

Autant d’enquêtes journalistiques qui corroborent les accusations de l’ancien officier marocain et contribuent à nourrir les interrogations sur les zones d’ombre persistantes dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants.

M. H.

13 Commentaires

  1. Le maroc est un narco-état qui agit en toute impunité car il a des complicités qui lui permettent de faciliter l’exportation de la drogue en grosse quantité au-delà de ses frontières.
    La production de cannabis à l’échelle industrielle et le trafic sont intégrés à l’économie parallèle du makhzen.
    Le maroc est également devenu un centre logistique international où transite des quantités importantes de cocaïne vers les marchés européens et africains.
    Une véritable menace pour la communauté internationale.

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  2. Y a pas de lutte contre le Narco-Traffic.
    Les Habitants des QUARTiERS Populaires de Marseille , Lyon ou Paris peuvent bien CREVER

    La FRANCE 🇫🇷 protège le MAROC qui est le plus gros producteur de Canabis – THC et une Plateforme pour le TRANSÎT par l’AFRIQUE de l’OUEST pour la LOGISTIQUE et la DISTRIBUTION de DROGUE
    DURE avec les CARTELS d’Amerique du Sud.
    .
    Exemple
    Sophiane HAMBLI , MAROCAIN travaille comme indicateur pour le policier FRANCOIS THIERRY , chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) , ils sera abattu au Maroc.
    .
    FRANCOIS THIERRY , a favorisé l’importation en France de plusieurs TONNES de cannabis pendant des années
    .
    L’ARGENT du TRAFIC des STUPÉFIANTS est investît a DUBAI aux ÉMIRATS ARABES UNIS 🇦🇪 qui achète des AVIONS RAFALES FRANÇAIS 🇫🇷
    .
    Paris – Marrakech -Dubai
    BUSINESS IS BUSINESS !

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  3. On assistera donc pas à une opération de Macron sur le château de Betz dans l’oise (60) ou dans le quartier du Marais à Paris (75) pour kidnapper le narcotrafiquant momo6. Bien à vous.

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  4. Le narcotrafic est le poison de nos sociétés. Le makhzen marocain a le contrôle sur un vaste système de trafic de drogue à l’international. Une narco-monarchie qui a des relais pour lui permettre d’acheminer et d’écouler tous ces stupéfiants. Des complicités à tous les niveaux. L’économie de la mort. La logistique de distribution. Les plate-formes. Des tournées de livraison. Des clients et des consommateurs. Derrière chaque grand leader, un grand logisticien. Et chaque grand dealer se sert également de la logistique. Gestion des flux et des données. Des ressources pour répondre à des besoins. Un casse-tête somme toute logique est l’économie du crime organisé.

    « Les amateurs étudient la tactique, ils parlent de stratégie, les professionnels parlent de logistique. » (Omar N. Bradley)

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  5. Cette manne providentielle serait estimée à 23 milliards d’euros ! Un joli pactole qui échappe à tous les « radars » de détection d’argent sale et profite à toute la « faune locale » de narco-dealers et ses tentaculaires réseaux internationaux, européens principalement…Les revenus de ce trafic « florissant » alimente le terrorisme en Afrique et au-delà, arrosent toutes une meute de politiques véreux, notamment en Europe où le roi des paillettes et des emplettes mène une vie de « châteaux »…

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  6. S’il y a un exercice dans lequel le makhzen excelle c’est sa capacité à corrompre tout le personnel politique français influent. Donc, on ne voit rien, on entend rien et on en parle pas. Venez vous détendre dans notre bordel à ciel ouvert.

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  7. Le Maroc est le premier pays africain à annoncer vouloir rejoindre le «Conseil de paix» de Donald Trump

    Le ministère des Affaires étrangères du Maroc a annoncé lundi que le Roi Mohammed VI a accepté de rejoindre le « Conseil de paix » lancé par le président américain Donald Trump. Le Maroc va ainsi rejoindre la nouvelle instance interétatique imaginée par le président des États-Unis, en tant que « membre fondateur ».

    C’est le premier pays sur le continent africain à le faire, puisque l’Égypte, le second pays invité, a indiqué vouloir étudier « sous tous les angles » la proposition américaine avant de se prononcer.

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    Selon la diplomatie marocaine, le Conseil de Paix vise à « contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde ».

    Envoyer des signaux positifs à l’administration américaine
    Rabat a toujours vu d’un bon œil le retour au pouvoir de Donald Trump. Le président américain a reconnu dès 2020 la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, dossier prioritaire de la diplomatie marocaine, en échange de la signature des accords d’Abraham, qui actent la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. Rabat et Tel Aviv ont depuis noué une relation militaire stratégique qui se consolide d’année en année.

    En ratifiant la Charte constitutive de ce Conseil, Mohammed VI souhaite donc envoyer des signaux positifs à l’administration américaine et faire entendre sa voix dans le dossier sensible du Sahara occidental, alors que Rabat prépare depuis plusieurs mois un nouveau plan d’autonomie du territoire sous souveraineté marocaine, après celui de 2007.

    L’instance avait été initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza mais son projet de « charte » ne mentionne pas explicitement le territoire palestinien.

    LE MAROC VA PAYER SA PLACE AVEC LE TRAFIC DE STUPEFIANT

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  8. Que le Maroc — ses autorités, certains segments de son appareil sécuritaire et des réseaux parallèles — ait servi de plateforme à des circuits transnationaux du narcotrafic, notamment en lien avec des cartels latino-américains, n’est plus un secret pour les services spécialisés.

    À l’origine, ces flux devaient transiter par le Sud algérien. Mais la solidité des dispositifs de sécurité algériens, leur faible perméabilité à la corruption et surtout une doctrine étatique historiquement et idéologiquement hostile à la drogue ont rendu cette option impraticable.

    Les réseaux se sont alors repliés vers un territoire déjà structurellement exposé : un pays où la production de cannabis est ancienne, où les couloirs logistiques existent depuis des décennies et où les circuits de contrebande étaient déjà balisés. Dans ces conditions, la reconversion vers un trafic plus large devenait presque mécanique.

    Le danger aujourd’hui n’est pas théorique. Il réside dans le risque de débordement vers l’Algérie. Car s’il n’existe pas de demande populaire massive — le peuple algérien demeurant largement étranger à cette culture toxique — certaines sphères marginales, nocturnes et interlopes constituent le véritable point de vulnérabilité : zones grises où se croisent argent sale, décomposition morale et absence de repères.

    Ce monde souterrain ne représente ni la jeunesse algérienne ni ses valeurs. Il en est au contraire l’anomalie, le dysfonctionnement, le « trou dans la raquette » d’une société qui, malgré ses tensions, demeure fondamentalement structurée autour du refus de l’empoisonnement collectif.

    La bataille contre la drogue n’est donc pas seulement sécuritaire. Elle est civilisationnelle. Et l’Algérie le sait.

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  9. C’est lors de l’ouverture des frontières du temps de Chadli Bendjedid que la drogue provenant du Maroc s’est déversé en Algérie. Nous avons entendu parler que la jeunesse algérienne a commencé à être touché par ce fléau alors que la drogue était complètement absente de la société.
    Nous avons vécu les années d’ouverture des frontières ou la drogue marocaine s’échangeait contre des produits subventionnés par le trésor algérien et qui s’élevaient en milliards de dollars.
    L’ONU avait produit un rapport et l’estimation de revenu pour le Maroc s’élevait à plus de 20 milliards de dollars. L’expansion financière et commerciale marocaine en Afrique se fait grâce à l’argent de la drogue. L’ancien ministre A. Messahel a même déclaré que le maroc blanchissait cette argent sale en Afrique.
    C’est connu et archi-connu que le Maroc est un pays narcotrafiquant, par contre on se demande bien pourquoi les pays occidentaux n’agissent pas et ne disent rien.
    Il n’y a pas que Donald Trump qui n’est pas crédible, les pays occidentaux ont perdu toute crédibilité morale avec leur indignation à géométrie variable.

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    • Trump et sa DEA qu attendent ils pour sanctionner et frapper ce royaume du narco trafic ? Pourtant les échanges se font souvent avec le dollars américain.

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  10. A FORCE de vendre de la drogue, l’Europe va supprimer le cash pour le remplacer par l’euro numérique ?

    LA FIN SILENCIEUSE DU CASH

    Et avec elle, la disparition d’une liberté fondamentale : celle de disposer librement de votre patrimoine.

    Depuis dix ans, la manière dont nous détenons notre argent change radicalement.

    Et ces changements s’opèrent dans le silence :

    Les paiements en espèces sont plafonnés.
    Les distributeurs disparaissent.
    Et l’Europe prépare une version 100% numérique de l’euro.
    Officiellement, il s’agit de “moderniser les paiements”. Une fable qui n’engage que ceux qui y croient.

    Dans les faits, chaque nouvelle mesure réduit un peu plus votre autonomie financière.

    Vous ne contrôlez plus votre argent, vous y accédez sous autorisation.

    Ce que cela signifie vraiment

    Imaginez :

    Vous voulez retirer 5 000 € en cash pour un achat.

    C’est votre argent, c’est vous qui décidez.

    En théorie.

    Sauf que, votre banque vous demande un justificatif.

    Ou retarde votre virement pour “vérification”.

    D’où provient cette somme ? Quand ? Pour faire quoi ?

    Ce n’est pas une théorie.

    C’est déjà la réalité pour des milliers de Français.

    Les banques vous prêtent votre propre argent, sous conditions.

    Et chaque nouvelle loi, chaque restriction, chaque fermeture de distributeur rend l’argent plus numérique… et moins disponible.

    LE ROI d’Opérette du MAROC emmène le monde entier dans ce chemin de l’euro numérique car il a toujours pas compris que son trafic de drogue doit cesser.

    MADURO n’avait pas compris, il a fallu aller le chercher dans son lit par la force.

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