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Arkab au Niger pour le suivi des projets de Sonatrach et du gazoduc transsaharien

Le ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures et des Mines, Mohamed Arkab, effectue, lundi, une visite de travail en République du Niger, pour s’enquérir des activités de Sonatrach dans ce pays, notamment le suivi du dossier du projet de recherche et d’exploration du groupe au niveau du champ pétrolier du bloc Kafra (Nord), a indiqué un communiqué du ministère.

Le ministre d’Etat, accompagné d’une délégation, tiendra également des rencontres avec des responsables nigériens, qui seront consacrées à l’examen de l’état d’avancement du projet du gazoduc transsaharien, ainsi qu’aux moyens de renforcer les mécanismes de coordination et de concertation entre les différentes parties prenantes à ce projet stratégique, ajoute la même source.

Arkab est accompagné, lors de cette visite, du P-dg du groupe Sonatrach, Noureddine Daoudi, de Bouaraara Cherif, directeur général de Sonatrach International Production and Exploration Corporation (SIPEX), filiale de Sonatrach International Holding Corporation, ainsi que de plusieurs cadres du ministère.

R. E.

4 Commentaires

  1. Cette visite illustre la volonté de l’Algérie de consolider sa coopération énergétique régionale, en particulier avec le Niger. Elle confirme l’importance stratégique accordée aux projets de Sonatrach à l’étranger et au gazoduc transsaharien, considéré comme un levier majeur pour la sécurité énergétique et l’intégration économique régionale.

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  2. Il faut absolument finaliser l accord de ce projet stratégique qui n a que trop duré, le Niger malgré des pressions extérieures doit répondre favorablement à la demande algérienne car il.y va aussi en premier lieu des interets de ce pays mais également de l Afrique. L Algérie ne peut perdre son temps et celui ci est aussi de l argent, le Niger doit répondre sans ambages à l Algérie et ne pas tourner autour du pot. Il est capital et bénéfique pour ces deux pays et aussi l Afrique dans cette optique africaine de faire de notre continent un pôle indépendant et puissant sur la question énergétique et d unir nos deux pays sur ce projet montrera à quel point il est possible de donner à l Afrique plus de pouvoir et de puissance, oui cet effort et ce projet ne peut plaire à différents acteurs en dehors de l Afrique ou par des pays africains détracteurs à leurs soldes. Le concrétiser avec l Algerie garantie ce bien commun africain et sans l Algérie il ne peut se concrétiser non plus, l Algérie est une puissance régionale et sait que des pressions sont exercées par ci par là mais l Algerie a les moyens de ces prétentions et sera accompagnée le Niger et d autres pays africains sur une Afrique qui se devellope et indépendante souveraine car le dialogue intra africain et l union africaine seront le premier rempart contre tout ce qui chercherait à faire obstacle à notre développement commun et au bénéfice de notre continent africain et de nos peuples surtout dans ce nouveau monde qui se dessine et qui ne laisse place aux faibles. Il est donc très important de finaliser cet accord et de commencer ce projet bénéfique pour ces deux pays l Algérie et le Niger et l ensemble du continent africain..

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  3. On ne peut pas faire abstraction de la « position bancale » de ce Niger partie prenante d’une « AES » dont le meneur n’est que le Mali dont les dirigeants nous ont copieusement insultés devant l’Assemblée générale de l’ONU…Je n’ai assurément pas la compétence de critiquer les choix stratégiques de notre ministre de l’Énergie, mais je doute que sa décision de reprendre langue avec le Niger soit irréfléchie…Tant que les dirigeants nigériens – issus eux-mêmes d’un coup d’état – s’associeront aux aboiements de ces putschistes maliens, la prudence restera de mise !!!

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  4. Bonjour
    Je voudrai poser une question peut être est elle idiote .
    Peut on en parallèle de ce gazoduc créer un aqueduc qui partirai de la RDC ( l’eau du CONGO ) , la CENTRE AFRIQUE , le TCHAD , le NIGER ET L’ALGERIE .
    Cela permettrai d’irriguer le désert ?

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