Une contribution de Hocine-Nasser Bouabsa – Le largage des deux premières bombes atomiques en août 1945 sur Hiroshima et Nagasaki au Japon fut un tournant majeur dans l’histoire des conflits humains et une catastrophe humanitaire sans précédent. Peu importe les raisons, cet événement est synonyme de la défiance étatsunienne à l’humanisme et à la vie humaine.
Jadis, les Etats-Unis évoquèrent leur «besoin de revanche» né de la frustration de l’attaque massive japonaise en décembre 1941 contre Pearl Harbour pour justifier leur crime contre l’humanité, mais en réalité, pour eux et en dépit de leurs succès tactiques en extrême Asie et dans le Pacifique, le coût élevé de la guerre avec des moyens classiques devenait insoutenable. D’où leur décision d’anéantir – avec une nouvelle arme non conventionnelle jusque-là jamais utilisée, et dont ils étaient les seuls détenteurs de la technologie – la résilience et la résistance d’un concurrent régional afin de le soumettre et de tisser leur hégémonie sur toute cette région. Certains analystes voient dans la guerre contre l’Iran une certaine ressemblance avec la guerre contre le Japon pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec une nuance majeure : la présence au Proche-Orient d’un autre acteur militaire qui, de surcroît, est un ennemi juré de l’Iran, ce qui rend la situation encore plus complexe. Le lecteur aura compris qu’il s’agit de l’entité sioniste.
Une agression criminelle, aveugle, inutile et précipitée
Comme le professeur Steven Starr, récemment interviewé par notre compatriote Mohsen Abdelmoumen, une grande frange des analystes et experts étatsuniens l’a expliqué maintes fois depuis le début de l’agression criminelle contre la République islamique de l’Iran : sans l’immense pression et le chantage fourbe d’Israël et de son puissant lobby sioniste sur Trump, cette agression, qui a entamé son deuxième mois, n’aurait jamais été déclenchée le 28 février 2026. Les scénarios et plans israélo-étatsuniens frivoles prévoyant une défaite et une reddition rapides – Trump parlait de quatre jours au maximum – de l’Iran ayant pitoyablement échoué, que reste-t-il à Israël et aux Etats-Unis pour sauver leur face et préserver le statu quo formaté par la dominance étatsunienne depuis la chute de l’Union soviétique ? L’arme nucléaire ? Certains le pensent. Mais ont-ils raison ?
Comme je l’expliquais dans un article paru dans Algeriepatriotique en date du 10 mars (1) après le début de l’agression contre l’Iran, celle-ci ne fut pas soutenue ni suffisamment préparée par les instances compétentes étatsuniennes – en effet, le Pentagone, la CIA et d’autres services de renseignement étatsuniens se sont opposés au déclenchement de l’agression, mais furent tous forcés de suivre – mais imposée par l’entourage du génocidaire Netanyahou sur la base d’éléments messianiques totalement subjectifs et erronés. Les Israéliens semblent disposer d’un nombre impressionnant d’espions en Iran, mais, apparemment, la qualité de leurs renseignements et de leur intelligence semble être misérable. Ils ne se sont pas seulement trompés sur les excellentes percées technologiques des Iraniens dans la production de missiles balistiques et de drones d’attaque, mais aussi sur les énormes stocks d’armes produites et les moyens de leur dissimulation et protection contre les raids aveugles des bombardiers israélo-étatsuniens.
Echec cuisant des agresseurs
L’arrogance du Mossad israélien est donc à l’origine du Waterloo des deux agresseurs. L’échec est tellement cuisant pour les Etats-Unis qu’après cinq semaines – au lieu de quatre jours, comme les Israéliens ont chuchoté à l’oreille de Trump –, ce ne sont pas les Iraniens, inférieurs dans beaucoup de segments militaires, qui implorent désormais un cessez-le-feu, mais les deux agresseurs, Trump et Netanyahou eux-mêmes, dont les mises en scène publiques embarrassantes se brisent contre les murs de la réalité du terrain. Homme des décisions légères, Trump pensait manifestement pouvoir reproduire le même scénario de l’attaque non moins criminelle contre un pays souverain, le Venezuela. Il s’enfonce aujourd’hui, sans stratégie apparente, dans un conflit prolongé face aux héritiers de l’Empire perse, farouchement opposés à toute capitulation et à tout cessez-le-feu sans que, primo, les Etats-Unis acceptent de réparer les immenses dommages causés par les bombardements aveugles des deux agresseurs et, secundo, que les Etats-Unis acceptent de contribuer au règlement des causes profondes d’instabilité chronique qui sévissent depuis la création de l’entité d’apartheid sioniste dans la région, au détriment des droits nationaux imprescriptibles du peuple palestinien.
Trump et Netanyahou utiliseront-ils l’arme nucléaire ?
Or, il y a deux éléments stratégiques qui bloqueraient tout rapprochement des vues entre les deux agresseurs et l’Iran dans l’immédiat. Il s’agit, d’une part, des pressions constantes et massives du lobby sioniste sur l’administration étatsunienne pour qu’elle fasse de l’existence et de la sécurité d’Israël sa priorité principale dans l’élaboration de sa politique et de sa stratégie au Proche-Orient et, d’autre part, de la puissance, sur l’échiquier du pouvoir étatsunien, de ce qu’on appelle les majors pétrolières (ExxonMobil, Shell, BP, Chevron) qui contrôlent l’industrie pétro-gazière au Proche-Orient. Nous sommes donc face à des positions irréconciliables qui rendent un accord actuellement presque impossible.
L’ignorant Trump, poussé par le psychopathe Netanyahou, a maintes fois évoqué l’envoi de troupes au sol pour récupérer l’uranium enrichi et pour libérer le détroit d’Ormuz des mains iraniennes. Mais une telle entreprise aurait signifié la mort de plusieurs milliers de soldats étatsuniens et une guerre civile aux Etats-Unis, ce que les hauts gradés du Pentagone ont catégoriquement rejeté, malgré le transfert symbolique de presque 5 000 Marines vers la région. Il ne restait donc aux deux acolytes que de menacer de faire reculer l’Iran à «l’âge de la pierre» grâce à des bombardements massifs, mais ceci n’est pas nouveau, car c’est ce qu’ils font depuis qu’ils ont perdu espoir de voir le peuple iranien se dresser contre ses dirigeants. D’où leur ultime recours : utiliser, s’ils le pouvaient, l’arme nucléaire, comme à Hiroshima et Nagasaki, pour soumettre l’Iran, comme en 1945 le Japon. Néanmoins, leur volonté se heurte, pour le moment, à deux facteurs irréductibles.
La rébellion des militaires américains
Le premier est spécifique aux rapports de force actuels aux Etats-Unis, qui sont actuellement désavantageux à Trump. En effet, l’establishment militaire et sécuritaire étatsunien non soumis au lobby sioniste est non seulement défavorable à une telle option, mais il aurait déjà signalé à la caste sioniste qui gère Trump qu’il n’exécuterait pas un ordre lié à cette option. La rébellion des militaires contre Trump et contre le lobby sioniste est donc tellement farouche que Trump et son ministre de la Guerre furent contraints de limoger, ce 2 avril, douze décideurs de la chaîne du haut commandement américain, dont le général Randy George – chef d’état-major de l’armée américaine (Army Chief of Staff) – et également le général David Hodne, commandant du Commandement de la transformation et de l’entraînement de l’armée. Une telle décision, dans une période de guerre, est équivalente à un tremblement de terre dans l’épicentre de la hiérarchie militaire étatsunienne.
Bombe atomique iranienne ?
Le second facteur, qui est en réalité plus déterminant et qui donne des sueurs froides et des insomnies aux agresseurs, c’est l’incertitude qui pèse sur les capacités iraniennes de détenir une bombe atomique à base d’uranium enrichi à 60% ou 70%, que l’Iran utiliserait en réaction à une attaque nucléaire contre son territoire. A ce propos, il semble que les capacités restées encore intactes – 50% d’après les services de renseignement américains – de l’armée et des Gardiens de la révolution iraniens à frapper continuellement Israël et les bases américaines au Proche-Orient avec des missiles balistiques d’une grande précision ont convaincu les décideurs sionistes et leurs vassaux étatsuniens du danger imminent encouru par Israël si l’arme atomique était utilisée contre l’Iran.
Plus grave, il semble aussi que l’Iran possède d’autres armes non conventionnelles dévastatrices. En effet, beaucoup d’experts mettent en relief la capacité des Iraniens à fabriquer et utiliser des armes biologiques et chimiques performantes, transportées par des missiles balistiques, qui mettraient en péril l’existence même d’Israël. L’utilisation de l’arme atomique contre l’Iran signifierait donc très probablement la fin d’Israël et l’entrée du Moyen-Orient dans une phase infernale dont les conséquences pour l’humanité seront catastrophiques et incalculables.
Le ministre italien de la Défense, dont les services de renseignement ont probablement pris connaissance des plans nucléaires du couple génocidaire Trump-Netanyahou, a dit récemment : «J’ai appris des choses sur la guerre contre l’Iran qui ne me permettent plus de dormir». Il insinuait probablement ce danger. C’est la raison pour laquelle l’Italie a interdit aux avions militaires américains d’emprunter son espace aérien. La France, l’Autriche et même la Pologne ont suivi. Avant cela, c’était l’Espagne. Une façon supplémentaire pour l’Europe, historiquement soumise aux Etats-Unis, de dire à Trump : «Non, trop, c’est trop !» Si on écarte, à raison, l’utilisation de l’arme atomique par les agresseurs et l’Iran, il ne resterait en fin de compte que les armes conventionnelles. Or, cinq semaines après le début de l’agression, les deux agresseurs, Israël et les Etats-Unis, semblent avoir perdu leurs capacités opérationnelles offensives pour gagner la guerre. Pire, Israël aurait même perdu une grande partie de son système de défense aérienne (Iron Shield et Iron Dome), ce qui l’expose davantage aux attaques de missiles et de drones iraniens.
En conclusion, beaucoup d’analystes estiment aujourd’hui que les agresseurs ont perdu la guerre et qu’ils essaient, par une rhétorique mensongère, de cacher ce camouflet historique à l’opinion publique. Une nouvelle ère semble donc se dessiner au Moyen-Orient, avec une nouvelle puissance régionale qui dictera ses conditions de paix à la région. L’Iran n’abdiquera pas comme le Japon en 1945. Ironie du sort : c’est l’existence d’Israël qui lui sert aujourd’hui de protection indirecte. Pour au moins une fois depuis sa création, l’entité sioniste rend service à la région sans le vouloir.
Alléluia !
H.-N. B.




Nous sommes des musulmans que faisons nous ?
Dans cet univers de traîtres et de vendus, la honte et l’infamie se répandent, mais le ridicule ne les atteint pas. Que sont devenus le fils du Shah et les prétendus opposants nationalistes réfugiés aux États-Unis, semblables aux traîtres algériens en france qui sont devenus des parias? Ne pourraient-ils pas au moins s’élever contre les Américains et les appeler à faire preuve de plus de modération et de compassion à l’égard du peuple iranien, de ses biens et de ses infrastructures? C’est l’ère de la terre dévastée. Ils anéantissent, ils pilonnent, ils embrasent, ils réduisent à néant, ils déciment… des images épouvantables et cauchemardesques de la folie humaine. Que sont en train de faire les États-Unis et Isra-hëll? Que signifie Trump-Shaithan-hum et pourquoi s’en prennent-ils à la population (il nous dupe en promettant de faire de l’Iran un paradis!)? C’est complètement absurde et répréhensible d’un point de vue légal! Mais, qu’est-ce qui pourrait encore étonner après Trump ou Shaithan-yahu, dont le parcours est jalonné de crimes majeurs, de génocides et de destructions?
On supposerait une guerre à la Star Wars, sauf que Trump vise un pont pour acheminer des tanks, des armes et des soldats, pff! Il est incontestable que ce pont engendrait un risque majeur pour les États-Unis et Isra-hëll, tout en entravant l’ambition du peuple iranien vers un régime démocratique (à l’instar de l’école pour filles et d’une multitude d’autres infrastructures civiles).
L’Amérique, étendue et immense, s’enfonce lourdement avec ce bouffon égocentrique qui se trouve désormais coincé dans sa désastreuse récréation. C’est choquant, cependant il se vante et éprouve de la fierté à ce sujet… L’objectif n’est pas de ruiner une nation, mais plutôt de déstabiliser son administration et d’accaparer ses ressources par le biais de la coercition et de l’injustice internationale aveugle. Il est entièrement dans le brouillard. Il refuse de divulguer les résultats de ses évaluations cognitives ?
Je souffre également d’insomnie lorsque je pense à la guerre contre l’Iran, compte tenu de toutes les innovations technologiques créées par l’humanité. Qui, entre Israël et les États-Unis, pourrait confirmer sans l’ombre d’un doute que l’Iran demeure à l’âge de pierre et n’a pas accès à l’arme nucléaire ni à d’autres armes conventionnelles, biologiques et chimiques de nouvelle génération, ni aux missiles balistiques ou aux drones de combat qui sèment actuellement la terreur en Europe?
En effet, le criminel Shaithan-hum, qui sollicite l’intervention des Marines américains, a déjà sous sa coupe des milliers de mercenaires qu’il qualifie de «soldats étrangers compétents pour les missions infâmes». Cependant, nul juif sioniste ne se joindra à lui dans sa guerre odieuse! On dirait chez nous: il veut consommer les excréments avec la bouche d’autrui.
Croyez-moi, ce président imprévisible, accompagné d’un génocidaire, est totalement dans le flou. Il refuse de révéler les résultats de ses tests cognitifs, malgré ses actes inconsidérés, ses paroles offensantes et son irrespect pour autrui. Sa quête incessante de richesse et son avidité débridée vont lui moissonner les amères conséquences de ses actions en pleine figure lors des élections intermédiaires de novembre.
« L’Iran n’abdiquera pas comme le Japon en 1945. Ironie du sort : c’est l’existence d’Israël qui lui sert aujourd’hui de protection indirecte. Pour au moins une fois depuis sa création, l’entité sioniste rend service à la région sans le vouloir. Alléluia ! conclut H.-N. B.
Raison de plus pour ne pas brandir, sans aucun argument pertinent, une quelconque Attaque nucléaire contre l’Iran.
En effet, je persiste et signe: je pense que la défense du régime des mollahs est aussi condamnable que le défense du régime sioniste, car, les deux régimes (des régimes racistes basés sur la religion) ne font que justifier l’existence l’un de l’autre, et leur confrontation, enveloppée d’un voile religieux, permet de dissimuler la nature de vestige colonial du régime sioniste aussi bien que la nature anachronique de tout régime qui prétend avoir une liaison wifi avec le Bon Dieu himself.
En termes crus, les impérialistes américains qui lorgnent sur les ressources naturelles de l’Iran des mollahs et l’entité sioniste qui a pour objectif ultime de demeurer l’unique puissance du Moyen-Orient se satisferont d’un Iran dirigé par de « gentils » mollah qui remplaceront les « méchants » molllahs qui dirigent, au moment présent l’Iran des mollahs et le Moyen-Orient aura la structure …………… idéale pour garantir l’accumulation du Grand Capital au moindre coût et pour pérenniser la domination sioniste sur toute la région du Moyen-Orient.
Wa el fahem yefhem.
PS : quant aux agresseurs qui auront perdu la guerre, je parie plutôt que tout le monde aura gagné la guerre, i. e. que les impérialistes américains géreront, à l’avenir les ressources naturelles iraniennes, que l’entité sioniste sera la seule puissance de la région et que le régime des « gentils » mollahs continuera à exister pour le plus grand profit du Grand Capital.
Quant aux vassaux régionaux, i. e. les régimes arabo-musulmans, ils continueront à jouer leur rôle de vassaux en appuyant, financièrement, les puissances impérialo-sionistes, sans lesquelles ils disparaîtront en tant que telles
Selon Larry Johnson (ancien analyste de la CIA :
« La position de l’Iran est claire, elle est explicitement formulée :
1. Retirer toute la présence militaire US du golfe PERSIQUE.
2. Lever de toutes les sanctions.
3. Versement des réparations. »
Les PERSES ne cherchent pas à conclure un simple accord pour réanimer l’économie mondiale. Les PERSES cherchent à rendre leurs conditions PERMANENTES, et Ils ont les capacités nécessaires, CONVENTIONNELLES et NON CONVENTIONNELLES pour infliger des dégâts HORRIBLES à Trump, l’entité sioniste et la SECTE des COLLABOS du golfe PERSIQUE, qui, seront peut-être envoyés au temps où ils montaient des chameaux 🐫🐫🐫.
S’attaquer à un ennemi qu’on connait mal est une FATALE ERREUR.
Ce plan IRANIEN est juste ce qui serai juste c’est que tout pays musulman se mettent derrière .
L’IRAN est seule; soit disant a cause du régimes on lui fait la guerre qu’en est il du régime en Arabie Saoudite et des Pays du Golfe
Il n y aura aucune attaque nucléaire
Ni d un cote ni d un autre
Ce n est pas le but de l arme nucléaire
Son but est la dissuasion
@malek
La tromperie la ruse et le mensonge sont aussi une dissuasion. Nagasaki Hiroshima était aussi une dissuasion en Face nous avons a faire a des démons un peuple élu qui croit avoir un pouvoir divin qui leur donne droit de vie ou de mort aucune empathie pour l humanité. « Gaza » que te faut il de plus? Je pense qu’il y aura une frappe nucléaire , un premier avertissement envers l iran et comme d habitude la civilisation occidentale regardera ailleurs et ni les russes ou la Chine ne lèvera le petit doigt .
On “crois” qu’avec le changement d’un gouvernement on obtiendra un changement significatif/quelconque de la situation, et c’est probablement vrai dans un sens déjà préétablie/anticipé qui nous fera “croire” (encore) que le changement voulu/espérer ou qui a été afficher c’est produit. Pourtant nous ne cessons de revivre les même scenarios avec juste quelques retouches dans les formes qui créent et maintiennent l’illusion de ce prétendu changement.
Quel sont nos preuves que ce changement s’est réellement produit, alors qu’il y’a continuité?
À la fin de la deuxième guerre mondiale, un traité “international” a était signé, et n’a jamais été rompu, malgré les innombrables évènements tragique qui se sont produit, et qui continue de se reproduire (encore) entre ou parmi les pays signataires de ce traité sur “l’antarctique”, et ce , malgré les innombrables changements de “dirigeants” et de “politique” dans l’ensemble de ses pays signataires.
Comment et pourquoi les représentants de différentes visions et de différents intérêts
ont ils pu trouvé un consensus de convergences qu’ils respectent tous sans exception, tout on ne parvenant pas à trouvé un autre consensus sur d’autres questions très importantes tel que les guerres, l’économie, la santé, environnement etc…?
Par quel miracle ou magie un tel traité est encore en vigueur et respecter par tous?
Mise à part les fréquentes questions (justifier) sur le contenu de ce traité (qui est toujours en vigueur), on est en droit de nous demander qui “ont” vraiment “le réel pouvoir” dans ce monde, vu que les premiers signataires de ce traité sont tous morts ?
Un dicton de notre terroir algérien dit “ chi trah w chi ma trahech” qui résume bien la situation de notre monde actuel et passé. Car l’histoire est écrite par les vainqueurs, qui ne sont pas toujours ceux qu’on crois, et qui ne sont que des façades ou des avatars de focalisation d’attention, ce qui explique (en partie) la pérennité de ce système qui mute et s’adapte.
Une attaque nucléaire contre l’Iran est probable, mais extrêmement risqué, d’où l’expectative actuel des armées d’Epstein.
D’une part une telle attaque ouvrira sans l’ombre d’un doute possible la voie à un effondrement tel, qu’il serait proche de l’extinction.
D’autre part même avec le “fait” que les iraniens n’ont pas atteint l’étape de crée une ogive nucléaire, ils n’on demeure pas moins qu’ils ont plus qu’assez d’uranium enrichi pour produire au moins une dizaine d’ogive sale, mais qui resteront un véritable danger pour l’ensemble de la région qui deviendra une multitude de Pripyat.
En bref, je pense (et j’espère) que l’option nucléaire sera improbable, mais je suis sure d’une chose trump et satanyahoo leurs sort est sceller, et de façon plutôt inédite probablement. Parce que “les vrais tenants du réel pouvoir” dans ce monde ne le leur permettront pas.
Pour Info!! N.Y.Times, 2/4/26; Chuck Hagel & Leon Panetta (2 Anciens C. & Ministres de la Guerre)! Je resumé & cite: « WE MUST CHANGE COURSE! »
Ils critiquent ouvertement Trump, le Pentagone & SANS le nommer Israel!
Aux USA, ce n`est PLUS Tabou & Peur!
A Berlin le President Allemand (apolitique) CRITIQUE la Guerre d´Iran. « Rab Germany » Prosor/Ambassadeur-Israel lui REPOND (contre Usage Diplomatique) par des LECONS! Israel HUMILIE En Continu CAR USA & Berlin TOUJOURS baissent la Tete & continuent!
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INTERVENIR pour OUVRIR Hormuz! Tous en parlent! ENFIN, Haiti…MAIS en FRAPPANT á la Tete du Serpent-SOURCE du MAL, PAS ses Effets Secondaires!
HORMUZ, IRAN, Mollah, Islam, Hamas-Terrorism-Jihadism-Califat-E.I, Dictature/Democratie, D.H. & Femmes, Hizbollah ne sont PAS le MAL!! TOUS existent que POUR CONTRER Israel ou PAR Israel qui les INVENTE!
Mais Pharaon n´a PAS triomphé de Moise, qui de LUI APPRIT, á la FIN!
Ils n’utiliseront pas l’arme nucléaire. Le trublion de la Maison-Blanche a mis ses pieds dans un bourbier en suivant le boucher de tel aviv.
Il y a plusieurs choses que le papier présente comme liées, alors que dans les faits, il s’agit de situations propres à des moments clés de l’histoire, en fonction des intérêts des uns et des autres.
Commençons par l’utilisation de l’arme atomique au Japon. Aujourd’hui, avec la déclassification de certains documents de l’époque, on apprend que le Japon cherchait déjà à négocier la fin de la guerre. Du côté américain, surtout après la mort de Roosevelt et son remplacement par son vice-président Truman, la situation était différente. Le complexe militaro-industriel avait déjà acquis un pouvoir d’influence important.
Truman, qui n’avait ni la stature, ni le charisme, ni l’expérience de Roosevelt, a été convaincu de larguer les deux bombes sur le Japon, après les essais réalisés au Nouveau-Mexique. Au-delà de l’aspect militaire, cela peut être interprété comme une lettre ouverte adressée à Staline : certes, l’URSS avait brisé la machine de guerre nazie, mais désormais, les États-Unis entendaient s’imposer comme la puissance dominante et incontestable.
LE camarade Staline, de son côté, n’était pas en retard. L’affaire des époux Rosenberg illustre le fait que l’URSS avait même plusieurs longueurs d’avance sur certains aspects. Les Américains raisonnent souvent en termes économiques et d’opportunités, tandis que le camarade Staline incarnait une forme de stratégie plus dure et plus anticipatrice, un loup parmi les brebis.
À cette époque, les États-Unis disposaient de véritables cartes à jouer face à leurs futurs adversaires et concurrents. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et cela s’explique par plusieurs raisons.
La première concerne la doctrine militaire héritée de la Seconde Guerre mondiale. Celle-ci reposait sur la domination globale via la maîtrise des mers et des océans, notamment à travers les porte-avions. Or, cette doctrine est en train de devenir obsolète. Aujourd’hui, un missile hypersonique coûtant quelques dizaines de millions de dollars peut potentiellement neutraliser un porte-avions valant plusieurs milliards.
Ce que l’on observe en Ukraine va dans le même sens. L’arrivée massive des drones sur le champ de bataille remet en cause les doctrines classiques, notamment celles des bataillons et des chars. Un drone coûtant quelques milliers de dollars, avec des pièces facilement accessibles sur Amazon, peut neutraliser un char valant plusieurs millions. Cela change profondément les équilibres.
Nous sommes donc entrés dans un nouveau monde, où les doctrines du passé sont remises en cause. On peut ici reprendre une idée d’Antonio Gramsci : « l’ancien monde tarde à mourir, le nouveau tarde à naître, et dans cet entre-deux surgissent des monstres ».
C’est dans ce contexte que certains pays comme l’Iran parviennent à tenir. Leur stratégie peut être comparée à celle de Mohamed Ali lors du « rope-a-dope » : encaisser les coups pour épuiser l’adversaire, puis frapper au moment opportun. Le problème, c’est que les États-Unis sont protégés par leur position géographique, tandis que les pays du Golfe et l’Iran subissent directement les conséquences des tensions.
Si l’on met de côté les biais culturels et idéologiques pour analyser la situation froidement, certaines figures politiques apparaissent sous un autre jour. Donald Trump, par exemple, n’est pas nécessairement irrationnel : il peut être vu comme un calculateur agissant dans l’intérêt du capital.
Le grand capital cherche avant tout à maintenir la Chine dans le système mis en place depuis 1945, tout en tentant de la contenir. La question reste ouverte : cette stratégie peut-elle fonctionner ?
Du côté d’Israël, on retrouve également une logique stratégique : affaiblir les États de la région ou favoriser leur fragmentation afin de limiter toute forme de concurrence régionale.
Les événements passés confirment ce type de logique. Lors de la crise pétrolière des années 1970, l’administration Nixon, avec Henry Kissinger, a su exploiter une situation qu’elle n’avait pas créée pour avancer ses propres intérêts stratégiques. Après la guerre du Vietnam, les États-Unis étaient affaiblis, mais ils ont utilisé des relais régionaux comme le Shah d’Iran pour maintenir leur influence.
Dans le même temps, ils ont laissé les prix du pétrole augmenter, y compris au détriment de leur propre population et de leurs alliés, afin de préserver leur position dominante. Des éléments comme les positions du ministre saoudien Ahmed Zaki Yamani montrent que d’autres options existaient, mais qu’elles n’ont pas été retenues.
Cela illustre une idée centrale : les États, et en particulier les grandes puissances, peuvent parfois agir contre les intérêts immédiats de leur population pour préserver leur position stratégique globale.
Dans ce contexte, les États-Unis et Israël n’ont pas nécessairement besoin d’utiliser une arme ultime contre l’Iran. Leur objectif est plutôt d’empêcher son renforcement, tout en limitant les capacités de leurs rivaux, notamment la Chine, et en évitant une remise en cause du système économique international centré sur le dollar.
Enfin, certaines décisions récentes, comme l’allègement ou la levée de sanctions sur certains acteurs, exemple le pétrole Russe et iranien, peuvent sembler incohérentes à première vue. Mais dans une logique stratégique globale, elles peuvent répondre à des intérêts plus larges, où la cohérence n’est pas toujours immédiate, mais s’inscrit dans une vision de long terme.
« Le grand capital cherche avant tout à maintenir la Chine dans le système mis en place depuis 1945, tout en tentant de la contenir. La question reste ouverte : cette stratégie peut-elle fonctionner ?
Du côté d’Israël, on retrouve également une logique stratégique : affaiblir les États de la région ou favoriser leur fragmentation afin de limiter toute forme de concurrence régionale. » Dites vous!
J’adhère totalement à cette argumentation que je ne cesse, à quelques nuances près, de rabâcher depuis des lustres.
En effet, je pense que les impérialistes américains n’ont aucun intérêt à l’effondrement du régime des mollahs à condition que les « méchants » mollah soient remplacés par de « gentils » mollahs qui géreront l’économie iranienne de la même manière que les régimes compradores arabo-musulmans gèrent les économies « nationales » dont ils ont, apparemment, la charge.
En termes crus, un régime des mollahs qui défendra les intérêts du Grand Capital et qui ralentira la montée en puissance de la Chine, ne peut être qu’un vassal de plus de ce dernier dans la région et ralentira la mort inéluctable du monde ancien qui ne veut pas mourir, monde ancien matérialisé par le monde unipolaire dominé par les impérialistes américains.
Quant à l’entité sioniste, un régime raciste basé sur la religion, sa pérennité repose, essentiellement sur sa capacité à agir pour qu’elle ne soit entourée que par des régimes racistes basés sur la religion.
En termes clairs, les féodalités arabo-musulmanes et un Iran des mollah sont la justification optimale* de l’existence de l’entité sioniste.
En termes crus, contrairement aux apparences un Iran des (Gentils) mollahs est un allié objectifs et subjectifs des puissances impérialo-sionistes.
Wa el fahem yefhem
* Imaginons, un seul instant que les États entourant l’entité sioniste soient des États laïques où la religion serait confinée dans la sphère privée, l’entité sioniste ne représentait elle pas un anachronisme remarquable, pour ne pas dire une absurdité saillante qui devrait disparaître en tant que telle ?
Ce n’est pas nouveau : depuis que le monde est monde, les grandes puissances s’affrontent sur des terrains neutres, loin de leur pré carré — autrement dit, par personnes interposées. La guerre froide en fut un parfait exemple, un véritable chef-d’œuvre en la matière, où l’URSS et les États-Unis s’opposaient sur des territoires tiers. Et ce sont, bien souvent, leurs prétendus alliés qui en paient le prix.
Aujourd’hui encore, l’Oncle Sam, le camarade Poutine et l’oncle Xi semblent jouer une partition commune en Iran, comme les puissances d’hier l’ont fait jadis au Liban. La véritable question qui mérite d’être posée est la suivante : si ces grandes puissances ont des intérêts convergents sur certains sujets et divergents sur d’autres, sur quels points les Russes, les Chinois et les Américains s’accordent-ils réellement ? Et sur quels autres s’affrontent-ils, souvent sur le dos de ces peuples du monde oriental, dont les sous-sols regorgent d’or noir ?
Il est d’ailleurs ironique de constater que ces pays deviennent victimes de leurs propres richesses. Pour conserver le pouvoir, ses régimes ont mis en place des systèmes de contrôle social rigides, sans doute fanatiques, dont les peuples sont coincés et étouffés dans la dichotomie entre le HALLAL et le Haram qui étouffent les énergies vives de leur population. Mais à quel prix ?
La dernière illustration en date fut l’humiliation infligée par Trump au prince héritier d’Arabie saoudite. Ainsi va le monde, il appartient à ceux qui se lèvent tôt, malheur aux lèves tard.
Le sioniste cheythaniahu a évoqué cette possibilité de frapper l’Iran avec une bombe nucléaire tactique avec explosion à basse altitude , mais j’ai entendu le dirigeant Nord Coréen lancer un sévère avertissement aux infanticides sionistes , si vous frappez l’Iran avec l’arme nucléaire , vous serez frappés à votre tour de la même façon , dans cette configuration , nous pourrions entrer dans une troisième guerre mondiale nucléaire .
Qu’attendons-nous pour mettre un terme à l’existence contre nature et à rebours de l’histoire de ce furoncle pestilentiel à la surface de la Palestine.
J’espère que l’Iran aura l’honneur d’être ce pays qui mettra un terme à l’existence de cette calamité démoniaque.
Et pourvu que l’Iran prenne le leadership et soit la puissance régionale incontestable de cette région de lâches et de dupes, la dignité et l’honneur redeviendront des valeurs cardinales.
Il existe ..
L’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.
( OTAN 1949 )
Aussi loin que je me souvienne …
Sauf erreur, ou commission de ma part.
Je n’ai jamais fait lecture …
De l’article 5 du Traité de l’Organisation de Défense des Pays Musulmans.
Pourtant, tous les outils sont sur la table, y compris l’arme nucléaire …
Nous devons traiter d’égal à égal, en terme de capacité de destruction mutuelle, au tout venant, quel qu’il soit.
Grand ou petit.
Avis a tous ceux, qui nous veulent du » Bien mortel » ,
bien sûr !
Une piqûre de rappel !
Gardant à l’esprit, que la vie est une maladie mortelle.
Alors, tant qu’à faire, qu’elle se vie en dignité, et qu’elle finisse en beauté.
Dans un grand feu d’artifice, non pas en spectateur, mais en acteur à part entière.
Une impératif exigence de Respect. Nul besoin d’être aimé. Mais, un besoin d’être craint.
Nous sommes dans une bascule, ou le génocide en direct,
en temps réel d’un peuple.
Rentre dans la normalité. En somme une affaire courante. Une variable d’ajustement du droit, selon les acteurs de circonstances, en présence.
Une pensée, pour ceux, qui se croyaient à l’abri, grâce à l’argent. Ils vont faire les frais d’un désastre. À tout point de vue. Le retour du balancier. L’argent marque ici, son impuissance. L’absence, d’une politique de défense indépendante, se paye cash.
C’est la chute !!! A vitesse grand V . Tout particulièrement, lorsque l’on vous traite de lèche-cul.
Je n’ai pas souvenir, que Netanyahou, est offert un gros porteur Boeing, transformer en chambre à coucher.
Non !!! Netanyahou, lui, encaisse chaque année depuis déjà trop longtemps, 5 milliards de dollars par année, provisionné au budget des USA.
À bon entendeur salut.
Nous sommes dans l’ère de la civilisation du rapport de force absolue.
Le droit, est un lointain souvenir.
La politique » DEL CAZOULE. »
PS :
Moralité …
Seul on est rien. On n’existe pas.
La preuve, de sa propre existence, réside dans le regard de l’autre.
Qu est ce qui retient l Iran de frapper le Site Dimona et ses ramifications et non pas les Alentours ?
La Racaille criminelle a bombardé le Site Iranien…….la Réponse doit être du même calibre . C est ce à quoi les Hommes Iraniens ont habitué la Vermine Occidentalocentriste et sa Créature NAZIE
Le comble, c’est que tous les pays du monde crient au loup tout en travaillant avec ces mêmes pays. Ils ont tous des ambassades et des ambassadeurs chez eux qui détruisent le monde et déciment des peuples. Puis, après tout cela, ils disent que ce sont des crimes contre l’humanité. Alors qu’en réalité, vous êtes tous et toutes coupables de ces crimes, tout en restant spectateurs, sans qu’aucune de vos nations ne bouge le moindre iota. Le monde tourne vraiment à l’envers.
Truman était un illuminé, il n’y avait aucune raison de jeter les bombes, le mytho voulait juste pour impressionner l’URSS L’occident est moins regardant lorsqu’il s’agit s’agit de gazer des arabes, comme le gaz blanc utilisé dans les terriroites occupés et au Liban actuellement ou le gaz moutarde vendu par les Allemands à Saddam pour gazer les kurdes et les iraniens. C’est sans compter tous ce qu’on ne sait pas. Cà ne les empêchait pas trop de dormir visiblement. Et puisqu’il faut aller jusqu’au bout des choses…. parce qu’Il est bien gentil l’hypocrite italien qui a peur de dormir… Lorsque Macron menace de partager l’arme défensive avec l’UE depuis l’an dernier, çà l’empêche t il de dormir ? Qui a bronché lorsqu’il annonçait envoyer le porte avion à tête nucléraire au MO ? La première fois que j’ai entendu cette menace, c’était bien en Europe pour mémoire !! La banalité du mal quand çà les arrange…
Bref que disent les articles sur le nucléaire ? .
« L’article 4 dit que chaque pays a le droit de développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques. Où sont les preuves que l’Iran a violé l’article 4 ?
Qui a violé le Traité de Non Prolifération pendant un demi-siècle ?
Les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, la Chine et la Russie.
Car il y avait « un donnant-donnant » dans le traité de non-prolifération.
Le donnant donnant était que les signataires non dotés de l’arme nucléaire renonceraient à leur droit de développer des armes nucléaires en échange d’un développement pacifique. Or, il y avait un autre article, l’article 6.
Et l’article 6 stipule que les puissances nucléaires doivent s’engager dans des négociations sérieuses pour éliminer leurs armes nucléaires. Il n’a JAMAIS été dit que ceux qui possèdent des armes nucléaires ont le droit de les conserver. Ce n’est pas ce que dit le TNP. Il appelle à l’élimination complète des armes nucléaires pour une raison très simple énoncée dans le préambule du TNP, le traité de non-prolifération. 😡 Le préambule indique que l’utilisation d’armes nucléaires peut provoquer des dévastations incommensurables, la fin de l’humanité. Donc si tel est leur potentiel, il est bien sûr nécessaire de s’en débarrasser. Il n’a jamais été dit que vous pouviez les garder. Mais TOUT ce monde dit « Nous devons nous assurer que l’Iran ne puisse jamais avoir d’armes nucléaires. » !! Qui a usé de cette arme jusqu’à nos jours ? La France en Algérie et les US au Japon … La messe est dite.
L’irruption de la dissuasion nucléaire dans le champ stratégique n’a fait que porter plus haut la dialectique qui pousse la politique et la guerre à échanger sans cesse leurs caractéristiques. L’histoire des soixante-dix dernières années nous enseigne que la montée aux extrêmes a été conjurée par le risque de la destruction nucléaire mutuelle
Ce risque de la guerre totale débouche sur la dissuasion : non pas sur l’annihilation réciproque, mais sur la neutralisation réciproque Le calcul politique et l’impératif de la prudence se sont montrés jusqu’à maintenant plus fort que la tentation nihiliste.
Fraternellement lhadi
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