Par Abdelkader S. – Derrière les portes closes de la Maison-Blanche, la réunion orchestrée par le président Donald Trump avec les dirigeants des plus puissants groupes d’armement américains n’a rien d’anodin. Officiellement, il s’agissait d’accélérer la production d’armes «haut de gamme». En réalité, cet objectif de quadruplement soulève une question plus dérangeante : à qui profite réellement l’escalade militaire en cours ?
Autour de la table, les poids lourds du complexe militaro-industriel – RTX, Lockheed Martin, Boeing, Northrop Grumman, BAE Systems, L3Harris Technologies et Honeywell Aerospace – incarnent une industrie dont l’influence dépasse largement le simple cadre économique. Avec des carnets de commandes qui se chiffrent en dizaines, voire en centaines de milliards de dollars, ces entreprises prospèrent dans un environnement où la guerre n’est plus seulement une tragédie humaine, mais un levier structurel de croissance.
Les chiffres donnent le vertige : près de 1 000 milliards de dollars de dépenses militaires pour les Etats-Unis en 2025, avec une projection à 1 500 milliards d’ici 2027. Une inflation budgétaire qui ne peut se comprendre sans prendre en compte le poids du lobby de l’armement à Washington. Depuis des décennies, ce réseau d’influence tisse des liens étroits avec les décideurs politiques, finançant campagnes électorales, think tanks et stratégies de communication pour orienter les choix stratégiques du pays.
Dans ce contexte, la guerre contre l’Iran apparaît moins comme une simple réponse géopolitique que comme l’aboutissement d’un système où intérêts privés et décisions publiques s’entremêlent dangereusement. Chaque missile tiré, chaque drone déployé, chaque avion engagé alimente une mécanique industrielle dont les principaux bénéficiaires siègent précisément autour de la table présidentielle.
Le contraste est saisissant : d’un côté, des populations civiles prises dans la spirale des bombardements, des infrastructures détruites et un chaos régional qui s’aggrave ; de l’autre, des multinationales dont la valorisation boursière grimpe à mesure que le conflit s’intensifie. Cette dynamique met à nu un machiavélisme, où la guerre devient non seulement acceptable, mais implicitement encouragée.
A cela s’ajoute une controverse juridique majeure. Le déclenchement des hostilités par Washington et Tel-Aviv, sous l’impulsion de Benjamin Netanyahou, est dénoncé par de nombreux experts comme une violation flagrante du droit international. Pourtant, certains analystes avancent l’idée troublante qu’une guerre peut, dans des circonstances exceptionnelles, être jugée moralement défendable malgré son illégalité. Un argument qui ouvre la porte à toutes les dérives.
C’est bien là le cœur du problème. Lorsque la légitimité morale devient subjective et que les intérêts économiques pèsent lourd dans la balance, le risque est grand de voir la guerre se banaliser. Le complexe militaro-industriel américain, déjà dénoncé en son temps pour son influence tentaculaire, semble aujourd’hui plus puissant que jamais.
Dans ce jeu d’influences, la frontière entre défense nationale et stratégie industrielle s’efface peu à peu. Et tandis que les discours officiels invoquent la sécurité et la stabilité, une autre réalité se dessine en filigrane, consistant en un système où la guerre devient un rouage essentiel. Un rouage qui tourne, implacablement, au prix de milliers de vies et d’un désordre mondial toujours plus profond.
A. S.




LA FORCE DES ARMES DICTE LA LOI, TOUT LE RESTE N’EST QU’ILLUSION.
Aujourd’hui, rien ne semble primer sur la puissance des armes et la force militaire. Le droit international, l’ONU et les institutions mondiales ont perdu toute crédibilité. Dans ce contexte, il devient vital de compter uniquement sur nos propres moyens. Le renforcement de notre Armée Nationale Populaire doit être la priorité absolue – avant toute autre considération.
Nous devons investir sans relâche dans notre capacité de défense et d’accroître au maximum les ressources consacrées au budget militaire, car seule notre ANP peut garantir notre sécurité, préserver notre souveraineté et protéger nos intérêts vitaux. Comme toujours, tous les descendants des chouhada et des moujahidines le brave peuple Algérien restera uni derrière l’héritière de notre glorieuse Armée de Libération Nationale.
L’industrie de l’armement et de la finance ( avec leurs multiples et complexes formes/aspects) forment un écosystème d’intérêts convergeant maléfique, basé sur un silence tacite malsain aussi bien institutionnel qu’institutionalisé ( les lois anti-libertés d’expressions en plus du système à géométrie variable établie en témoignent). Sans oublier l’incitation corruptive des masses grâce à la distraction et le “divertissement” pour atteindre la normalisation progressive de l’ignorance qui mène à l’épuisement intellectuel dans l’intérêt, et au grand bonheur de cette coalition qui porte beaucoup de noms, mais n’obéit à aucune loi.
Cette coalition d’intérêts sont ceux que j’ai toujours appeler les marionnettistes, et ils sont tout sauf stupides ou idiot au point d’accorder le moindre crédit a Trump et son régime. Vu les implications et les conséquences désastreuses qui peuvent découlé des ses frasques aussi bien personnel que politique, dans la plus grande est cette opération “épic défaite” qu’il à lancé pour échapper à la justice.
l’argent et le pouvoir ils les ont déjà, et ils ne vont certainement pas risqué de perdre l’un des deux pour la tignasse fake d’un yeti comme Trump.
Ils ont d’autres projets (pour nous), et c’est se qui devrait nous inquiéter plus, et nous inciter à nous y préparer.
Je dis ca je dis rien
Vous me faites penser à la National Rifle Association (NRA), le principal groupe de pression pro-arme aux États-Unis, qui compte presque 5 millions de membres. Elle exerce une influence importante sur la politique américaine en matière d’armement et constitue principalement un lobby politique de grande envergure. Elle consacre aussi des centaines de millions de dollars pour influencer les élections et les lois (y compris celles qui touchent aux Républicains), soutenant fréquemment les producteurs d’armes et les hommes politiques selon leur stance sur les sujets liés à l’armement.
Son célèbre adage: «Ce ne sont pas les armes qui tuent, ce sont les gens», sous-entend que l’essentiel pour diminuer la violence est de punir les personnes plutôt que de restreindre l’accès aux armes.
Leur slogan me plaît: Si Trump est sanctionné, le conflit du Golfe prend fin, Bibi s’éteint et la paix universelle émerge!
Mais où est donc passé le donald trump qui parlait de « deep state »? Il n’est en fait qu’une marionnette qui a d’ores et déjà perdu les élections de mi-mandat.
D’habitude c’est le cas pour toute nation occidentale exportatrice d’armes de guerre. Mais dans le cas de l’Iran c’est une raison tout autre. Actionnant ses puissants lobbys sionistes à Washington, Israël a mené Trump tout droit dans cette guerre qu’elle voulait pour détruire son ennemi le plus puissant et de loin au MO. Rubio, le MAE américain, dans un moment de mégarde et aussi de fatigue excessive due à ses voyages internationaux très fréquents l’a lâché dans un de ses interviews avec la presse mais s’est immédiatement récusé après s’être fait tapé sur les doigts.
L’Arabie Saoudite et le Qatar viennent de donner 05 milliards de dollars pour que le Pakistan négocie avec l’Iran et les USA afin de mettre un terme à cette guerre.
Donald Trump, ses associés, sa famille vont charger des millions d’euros sur des actions boursières et le marché va grimper sous couvert de la fin de la guerre, les actions vont prendre 10 à 15 % en 1 journée.
Business is Business.
« Et tandis que les discours officiels invoquent la sécurité et la stabilité, une autre réalité se dessine en filigrane, consistant en un système où la guerre devient un rouage essentiel. Un rouage qui tourne, implacablement, au prix de milliers de vies et d’un désordre mondial toujours plus profond. » conclut A. S..
Je pense qu’un individu sensé analysant concrètement la situation concrète serait étonné, pour ne pas dire totalement sonné, d’observer une absence de lien entre les intérêts du complexe militaro-industriel yankee, les guerres qui se suivent à intervalles quasi réguliers et …………………… la diplomatie américaine.
En effet, je pense que:
– seul quelqu’un qui croit qu’un monde des Bisounours, où tout le monde recherche le bonheur de tout le monde, peut exister au sein d’une réalité où les rapports de force, débouchant souvent sur des luttes à mort, entre classes sociales ou entre États, constituent l’essence des rapports sociaux dominants du moment,
et
– seul un idéaliste qui croit en une idéologie des harmonies universelles peut …………rêver d’une « fission », pour ne pas dire une contradiction, entre le complexe militaro-industriel yankee et …………………… la diplomatie américaine.
En termes simples, la diplomatie américaine étant totalement inféodés aux intérêts tels qu’ils sont perçus par le Grand Capital américain, il serait totalement absurde, pour ne pas dire niais, d’imaginer, un seul instant, que la diplomatie américaine puisse défendre des intérêts autres que ceux du grand capital.
En termes crus, la guerre, en tant que destruction-reconstruction du Capital, est une partie intégrante de la dynamique du capital en tant que rapport social et que tant que le capital demeure le rapport qui régit les relations sociales, au sens large, les guerres demeurent inévitables.
En outre, je pense que :
– tout régime qui met, directement ou indirectement, des entraves à l’accumulation du capital mondial, en général et du capital financier mondial, i. e. fraction dominante du moment, en particulier est considéré comme un ennemi du complexe militaro-industriel qui dirige les USA et doit être neutralisé, en tant que tel.
– Trump n’ a rien inventé, à part caricaturer, via son comportement et ses « extravagances », les pratiques de tous ses prédécesseurs, sans exception.
Moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part que l’émergence d’un monde multipolaire est la seule chance pour les États et peuples dominés de s’extirper de la domination, sans limites, des impérialistes yankees et des sous-impérialistes qui les servent en se ………………. servant.
Wa el fahem yefhem.