Par M. Aït Amara – Le procès du financement libyen de 2007 n’est plus seulement une affaire judiciaire, mais est devenu un spectacle de décomposition politique. Au centre, Nicolas Sarkozy, et autour de lui ses anciens fidèles, Claude Guéant et Brice Hortefeux, engagés dans un règlement de comptes où chacun tente de sauver sa peau en chargeant les autres.
Ce qui se joue n’a plus rien d’une défense coordonnée, mais une fuite en tous sens. Les souvenirs deviennent élastiques, les certitudes d’hier se dissolvent, et les responsabilités circulent comme une patate brûlante. A ce niveau de l’Etat, on ne parle plus de divergences, mais d’un effondrement pur et simple de la parole publique. Ceux qui gouvernaient ensemble expliquent désormais, à mots plus ou moins couverts, que les décisions venaient toujours d’ailleurs. Personne ne savait, personne ne décidait – et pourtant tout se faisait.
Il devient de plus en plus difficile d’ignorer ce que ce procès qui se tient à Paris, dans cette France hypocritement moralisatrice, met à nu. Car si tout cela n’était qu’un fantasme, pourquoi ce chaos ? Pourquoi cette incapacité manifeste à tenir une ligne claire, pourquoi ces récits qui se contredisent au fil des audiences ? Ce désordre n’a rien d’anodin, en ce qu’il ressemble furieusement à une vérité qui cherche à échapper à ceux qui la portent.
Et pendant ce temps, des millions de Français qui comptent chaque euro assistent à ce naufrage où d’anciens dirigeants, grassement installés au sommet de l’Etat pendant des années, se débattent aujourd’hui dans des explications de plus en plus fragiles. Le contraste est indécent. D’un côté, une élite qui joue avec la vérité comme avec une variable d’ajustement. De l’autre, une population à qui on demande rigueur, efforts et sacrifices.
Ce procès Sarkozy ne dit pas seulement quelque chose de ses protagonistes, mais expose une fracture devenue béante entre ceux qui dirigent et ceux qui subissent. Et dans cette fracture, une idée s’impose, corrosive : même avant le verdict, c’est déjà la crédibilité d’un système entier qui est en train de partir en lambeaux.
Pourtant, cette France délétère continue volontiers de se poser en donneuse de leçons à l’égard de notre pays, prompte à invoquer les droits humains, la droiture démocratique et les grands principes universels. Mais comment ne pas voir le décalage croissant entre ce discours condescendant et le pathétique spectacle offert ici ?
M. A.-A.



L’affaire des DIAMANTS de BOKASSA symbolise la coutume DÉLINQUANTE de l’Élysée liée aux relations avec les dirigeants africains. Mais la période de l’IGNOBLE SARKOZY, commandant en chef d’une ASSOCIATION DE MALFAITEURS est sans doute la plus lourde sur le plan JUDICIAIRE.
Elle n’ose pas parler de façon ferme aux israéliens qui piètine leur influence sur le Liban qu’elle regarde se faire exterminer sansbroncher.
Le malfrat multirécidiviste sarkozy incarne une caste politique corrompue qui se croit au-dessus des lois. L’image de la france ternie. Le rabaissement de la fonction présidentielle. Tellement ridicule que certains de ses soutiens ont eu l’idée de ressortir du placard l’expression « c’est nicolas qui paie » pour passer un message subtil à ceux qui sont en charge de juger « naboléon ». Se présenter comme une innocente victime. Avec son « Journal d’un prisonnier », on a déjà eu droit à l’absurde. Un vrai malaise. La justice est la mème pour tout le monde!
Allah yrahmoum le Guide le colonel Gueddafi et Saïf El Islam Gueddafi et tous les libyen.
Je ne crois que sarko et ses compères soient condamnés à de la prison ferme du moins bracelet électronique….
Ils doivent être contents Guéant et Hortefeux d’avoir été chargés par leur boss sarko !!