Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des forces armées et ministre de la Défense nationale, a présidé aujourd’hui une réunion du Conseil des ministres consacrée à l’examen de plusieurs dossiers stratégiques. Cette rencontre a notamment porté sur la préparation des examens scolaires officiels, la mobilisation de la jeunesse en vue des prochaines élections législatives, ainsi que sur le suivi de grands projets d’infrastructures ferroviaires et miniers.
Après la présentation du bilan des activités gouvernementales des deux dernières semaines par le Premier ministre, le chef de l’Etat a donné une série d’instructions et d’orientations. Il a entamé la séance en félicitant la ministre de la Culture et des Arts pour les efforts déployés lors de la visite du pape à Annaba, tout en adressant ses encouragements aux nouveaux ministres des Mines et des Ressources en eau, en leur fixant des priorités claires.
Dans le secteur de l’eau, le président a insisté sur l’élaboration d’un nouveau plan de gestion visant à garantir la sécurité hydrique à long terme, objectif majeur de son programme. Il a également appelé à moderniser les systèmes de veille afin de répondre efficacement aux situations d’urgence et d’améliorer la qualité du service rendu aux citoyens.
Concernant le secteur minier, Abdelmadjid Tebboune a rappelé l’importance de faire de ce domaine un pilier économique capable de générer des richesses et de réduire la dépendance aux hydrocarbures. Il a fixé comme objectif prioritaire l’exportation de phosphate d’ici mars 2027, en parallèle avec l’achèvement des infrastructures liées au port d’Annaba. Il a également ordonné le lancement immédiat de la construction d’unités de transformation ainsi que de dépôts spécialisés pour l’urée et l’ammoniac, conformes aux normes internationales.
Le président a par ailleurs mis l’accent sur le renforcement du partenariat algéro-chinois pour la réalisation du quai minier dans le cadre de l’extension du port d’Annaba. S’agissant du projet ferroviaire reliant Alger à Tamanrasset via plusieurs villes du sud, il l’a qualifié de défi majeur du siècle, dont la mise en service est prévue à l’horizon 2028.
Dans le domaine énergétique, il a recommandé d’étudier la création d’un secrétariat d’Etat dédié aux énergies renouvelables, tout en saluant les efforts des travailleurs de Sonelgaz. Enfin, le Conseil a exprimé sa satisfaction quant aux préparatifs des examens scolaires et a souligné l’importance de renforcer la participation des jeunes, y compris des femmes, dans la vie politique et le développement national.
R. N.




Vive l’Algérie Nouvelle, l’Algérie Victorieuse, l’Algérie Glorieuse et Vive notre vaillante et intrépide Armée Nationale Populaire digne héritière de notre glorieuse et triomphante Armée de Libération Nationale
GLOIRE ET ÉTERNITÉ À NOS VALEUREUX CHOUHADA !!
L’Algérie, prytanée de talents, se doit de s’émanciper du travail de Sisyphe : c’est-à-dire du bricolage permanent qui obère tout développement d’un Etat fort qui respecte les biens sacrés que sont les droits inaliénables de l’homme et du citoyen, d’une république qui prospère sur le plan économique et qui est juste sur le plan social, d’une Algérie puissante qui dispose d’une voix propre sur le plan international et qui défende à l’intérieur le principe de laïcité – l’Algérie musulmane n’est pas une république islamique.
La situation du pays exige de changer le système politique de notre pays, devenu complètement obsolète, vers une structure nouvelle permettant d’y réaliser rapidement et démocratiquement les réformes nécessaires au maintien de la cohésion nationale et de sa crédibilité internationale.
En effet, des transformations – politiques et économiques, sociales et culturelles – répondant non seulement aux besoins des citoyennes et des citoyens mais aussi aux intérêts les plus élevés de la nation, sont nécessaires afin que le pays d’un million et demi de martyrs ne soit plus source de critiques, de soubresauts chroniques et in fine de chaos.
Comment ?
En faisant appel à la nouvelle génération de cadres et de responsables attachée à l’unité nationale, ayant le sens de l’intérêt public et animée d’une volonté profonde de redresser puis de moderniser et de développer l’appareil productif ; en faisant appel aussi à tous les intellectuels emblématiques des lumières ; ces élites modernisatrices qui s’identifient au progrès, à la science, aux forces productives et à la rationalité.
Pour des raisons de réalisme et d’élargissement de la solidarité et in fine concilier justice sociale et efficacité économique, ceux qui administrent le pays doivent s’affranchir de l’esbroufe politique qui rentre dans le cadre du jeu de miroir de la société spectacle et épouser la conscience révolutionnaire qui, seule, alliée à l’efficacité du monde moderne, peut mettre un terme aux erreurs et aux errements d’une gouvernance qui considère l’intelligence comme une menace et la compétence comme un danger.
L’opinion publique, de façon majoritaire, et au nom de la nation indivisible et de l’intérêt général, souhaite, dans la pratique algérienne, un Périclès qui ne trahit pas le trust qui lui est confié (trust voulant dire à la fois : mandat, confiance et finalité du bien commun) et plus profondément encore, un réformateur qui limite les conséquences du système algérien d’inspiration soviétique qui empêche la jeune nation algérienne de connaitre exactement les maux dont le pays souffre encore au jour d’aujourd’hui.
Fraternellement lundi
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