Par Abdelkader S. – Selon une révélation de Fortune, les Emirats arabes unis font face à des tensions financières croissantes dans le contexte du conflit opposant les Etats-Unis et Israël à l’Iran. Bien que les autorités émiraties affirment avoir jusqu’ici évité les conséquences économiques les plus graves, les signaux d’inquiétude se multiplient à Abou Dhabi, laissant entrevoir une situation plus fragile qu’il n’y paraît.
Lors de réunions tenues à Washington la semaine dernière, le gouverneur de la Banque centrale, Khaled Mohamed Balama, a évoqué la possibilité de mettre en place une ligne de swap de devises avec la Réserve fédérale américaine et le Trésor des Etats-Unis. Parmi les interlocuteurs figuraient notamment le secrétaire au Trésor, Scott Bessent. Ce type de mécanisme permettrait aux Emirats d’accéder rapidement à des liquidités en dollars, une ressource devenue plus incertaine en raison des perturbations liées à la guerre.
D’après les informations relayées par le Wall Street Journal, les dirigeants émiratis n’ont pas encore formulé de demande officielle, mais les discussions témoignent d’une nervosité croissante. Le conflit menace en effet la position stratégique des Emirats comme hub financier international, en raison du risque de fuite des capitaux et de l’érosion des réserves de change.
L’un des principaux impacts concerne le secteur énergétique, pilier de l’économie dans ce petit pays du Golfe qui s’est vu grand. Les infrastructures ont été endommagées et les exportations de pétrole entravées par le blocage du détroit d’Ormuz, un passage clé pour les flux mondiaux d’hydrocarbures. Cette situation prive le pays d’une source essentielle de revenus en dollars, aggravant les tensions sur sa balance financière.
Dans une interview accordée à ABC, la ministre d’Etat à la Coopération internationale, Reem Al-Hashimy, a souligné l’ampleur des attaques subies depuis le début du conflit le 28 février. Selon elle, les Emirats ont été ciblés par plus de 2 800 missiles et drones, démentant la propagande des médias du Golfe qui minimisent les pertes subies par les Etats membres du CCG, en raison de la riposte fulgurante de l’Iran à l’agression américano-sioniste à partir des bases militaires disséminées dans ces pays arabes soumis à Washington.
Malgré une apparente résilience, les Emirats arabes unis pourraient être contraints de solliciter un soutien financier extérieur. Une telle démarche marquerait un tournant pour ce pays faussement perçu comme un bastion de stabilité économique dans la région.
A. S.




Jusqu’au bout de l’infini, vive notre ANP, fière et digne héritière de nos guerriers numides indomptables et de notre glorieuse ALN triomphante, gloire éternelle et bouclier invincible de notre Algérie !!
GLOIRE ET ÉTERNITÉ À NOS VALEUREUX CHOUHADA !!
عسكرية، و عسكرية، و ثم عسكرية، و أيضا عسكرية و ستبقى عسكرية إلى يوم الدين
امين يا ربي
Si on peut se permettre l appellation suivante : l armée des fils de LARBI BEN MHIDI
L ANF LBM …
Allah Yarhamhoum CHOUHADA
les émirs rats création artificiel Anglo sioniste vont se jeter aveuglement dans les bras de l entité démoniaque sioniste, il n ont pas d autre débouché que le détroit d Ormuz ils peuvent remercié l Iran de leurs avoir épargné leurs usine de dessalement sinon il serait définitivement rayé de l histoire
Ya comme un os dans le caviar
L’arroseur qui demande à l’arrosé de l’arroser à son tour sinon il n’aura bientôt plus les moyens de l’arroser. On appelle ça un cercle vicieux.
L’analyse des dynamiques géopolitiques récentes au Moyen-Orient révèle un tournant significatif, particulièrement en ce qui concerne la position des Émirats arabes unis. Longtemps perçue comme une puissance régionale influente, la politique des Émirats, qualifiée de « confetti » et étrangement similaire à celle de l’entité sioniste contre le monde arabe, semble avoir atteint ses limites. Ce qui fut un « bal masqué » de stratégies et d’alliances opportunistes est désormais confronté à une réalité régionale implacable, où l’Iran émerge comme un acteur incontournable.
En effet, la politique émiratie, caractérisée par une « prostitution tout azimut » diplomatique et économique, a créé l’illusion d’une invulnérabilité. Certes, certains pourraient arguer de la résilience économique et technologique unique des Émirats, de leur capacité à attirer les capitaux et à diversifier leurs partenariats, ce qui leur conférerait un levier que l’Iran, sous sanctions, ne posséderait pas. Cependant, même une richesse immense et une modernité affichée ne peuvent entièrement prémunir contre les menaces géopolitiques directes, surtout lorsque les infrastructures vitales – qu’il s’agisse des usines de dessalement, des ports ou des gratte-ciel emblématiques – sont à portée de drone.
Cette façade de prospérité, aussi brillante soit-elle, s’est avérée être un « décor de carton pâte » face à la démonstration de force et de détermination de l’Iran. Une démonstration de force asymétrique ou une leçon de réalité balistique de la part de l’Iran a marqué, selon les observateurs, la « fin du film régional » pour les Émirats, mettant en lumière la fragilité de leur position. D’aucuns pourraient également y voir un exercice d’équilibriste diplomatique, une stratégie complexe visant à naviguer entre les grandes puissances mondiales et régionales. Néanmoins, cette prétendue diplomatie d’équilibre n’a pas empêché les Émirats d’être, de l’avis de nombreux analystes sérieux, les premières victimes d’une guerre qu’ils ont contribué à déclencher.
Leurs alliés, pourtant avertis des conséquences régionales, les ont laissés s’exposer, et le « parapluie américain » tant vanté n’a pas offert la garantie absolue escomptée. Cette situation a forcé les Émirats à une prise de conscience brutale : leurs efforts et leur valeur n’ont pas été estimés à leur juste mesure, et leurs protections supposées se sont avérées illusoires. L’idée d’éliminer l’Iran s’est retournée contre eux, les plaçant dans une position de vulnérabilité sans précédent. Face à ce constat d’échec, les Émirats semblent, par manque de choix ou d’intelligence pragmatique, vouloir réaffirmer leur rôle de « fille de service des États-Unis ».
Néanmoins, la donne régionale a changé. L’Iran a joué sa partie avec finesse, et il est désormais clair que « rien ne se fera sans Téhéran dorénavant dans cette région ». Par conséquent, la situation des Émirats ne dépend plus uniquement de Washington, mais est intrinsèquement liée aux décisions et aux actions de Téhéran. L’ironie de l’histoire est frappante : ce « bout de terre créé artificiellement », qui croyait avoir souscrit à toutes les assurances contre tous les risques, se retrouve aujourd’hui face à une assurance inattendue et décisive : celle de l’Iran.
Les Émirats sont à l’aube de décisions cruciales, leur destin étant désormais entre les mains de Téhéran. Pour beaucoup, cette situation ne suscitera aucune compassion, bien au contraire, le monde pourrait s’en porter mieux, marquant la fin d’une ère et le début d’une nouvelle configuration géopolitique régionale.
Ce petit bédouin de la bédouinerie finance le terrorisme au SOUDAN, LIBYE, SYRIE, il ricane dans ses fauteuils en cuir en voyant sur son très grand écran plasma, les tueries commises par ses mercenaires.
Toutefois, il y a toujours un retour du boomerang, loi de la compensation envers les victimes.
Petit bédouin, vend tout ton or, ainsi tu auras plein de cash de disponible pour financer ton train de vie extravagant. Hein, fumier.
J ai toujours pensé que les Émirats sont un minuscule état croupion artificiel créé par la perfide Albion ( la GB) ,une réserve indigène de chameliers obscurantistes protégée par des bases militaires étrangères ( US ,GB, France, Israël) . MBZ le chef du troupeau passe son temps à allumer et entretenir des guerres dans le monde arabe et en Afrique et à voler toutes les richesses qui se trouvent ainsi à sa portée. Ce jeu perfide et risqué s est retourné contre lui, c est l arroseur arrosé qui est maintenant dans de sales draps et qui va payer cher toutes ses saloperies. La plupart des pays arabes ( évidemment pas le Maroc sa danseuse préférée) ne verseront pas une larme pour tout ce qui est en train de tomber sur MBZ » la grenouille qui voulait être aussi grosse que le bœuf » .
Le pouvoir et l’argent rend arrogant ?
La maladie et la mort montre que ce que Cheik Al Nayane ne représente rien sur cette terre. La guerre est les dégats causés à Dubaï font que ce petit bédouin aura besoin de 20 ans pour se refaire car tous ses appartements achetés à crédit se vident et tous ceux qui avaient plein de crédit encore à rembourser aux banques ne vont plus pouvoir payer leurs mensualités de crédit.
La banque sera donc obligée de vendre tous leurs appartements pour se payer.
C’est la fin des feux d’artifice à 10 millions d’euros alors que plein de palestiniens mourraient de faim durant l’agression israélienne. Tout se paye dans la vie.
Les USA sont surendettés (moins 40 000 milliards de dollars de dettes)
C’est astronomique + 1 000 milliards d’intérêts à payer chaque année.
Par conséquent, l’Amérique ne pourra plus imprimer des billets de banque et ne pourra prêter car trop surendettée.
Dubaï va couler.
pas fier les bédouin ,roi de la courbette, lechQ ,la honte ,trop riche pour mourir
Au Maroc, on trouve des rabateurs et des brouteurs, des intermédiaires qui font appel aux services de mineurs ou de prostituées pour divertir les pédophiles et les touristes fortunés moyennant une rémunération (pour le dire clairement, des cocus qui deviennent des patrons).
On qualifie les Emiratis de condottieri, une expression ancienne d’origine italienne qui veut dire chef de bande ou «conducteur». Ce terme se réfère au leader d’un groupe de mercenaires qui établissait des contrats avec une ville, un autre dirigeant ou un adversaire dans un autre pays pour mener la guerre en leur nom, acceptant les missions mortelles proposées sur le marché mondiale sioniste selon leurs désirs.
Donc, même si les Émirats (état minuscule) n’ont pas de mercenaires nationaux, ils n’hésitent pas à faire appel à des assassins et autres criminels internationaux pour réaliser leurs activités illégales conformément à la doctrine juive. En raison de leurs relations avec les sionistes, lesquels ont recruté des mercenaires pour accomplir des actions criminelles et mener des opérations confidentielles, ils ont inclus les musulmans arabo-khaligiens dans ce réseau. Cela leur confère une couverture internationale et un avantage considérable en tant qu’épice vis-à-vis de l’ONU. À présent, il est reconnu que nos soi-disant frères musulmans khaligiens sont engagés dans des actions criminelles telles que le meurtre, la dévastation, le sabotage, le vol et la trahison, en obéissant aux directives de confidentielles de leurs suzerains sionistes.
Vous saisissez pourquoi les Émirats et les Makhzeniens ne se contentent plus d’opérations légitimes, mais participent également à des activités suspectes à l’échelle mondiale en retour de financements.
Un seul mot à l attention des Emirats sionistes unis :
CHAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH
Bravo à l Iran 🇮🇷❤️🇩🇿
Les émi-rats destination prisée des influenceuses mangeuses d’éxcrèments,des barons de la drogue et des corrompus…
les US n aident pas ils vendent des services payant c est des businessmans pas de cadeau ,tu crache ,pas un centime de rouble de moins ceci dit ils vous protègent que des autres arabe pas des autres ou cela dépend
Je suis pas un Expert mais il y a 2 Aspects dans l’Economie :
– TRANSIT
Transit de personnes , de Marchandise et de Capitaux
– PRODUCTION INDIGENE
Technologies , Agriculture, Industrie et Service
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L’Ideal est un Modèle MIXTE
TRANSÎT / PRODUCTION
Les EAU sont sur un Modèle de PUR TRANSIT
==> Pas de FLUX —> Plus d’Economie !!!!
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Note:
En Afrique du Nord , Le Modèle du Marrok est Fortement du Type TRANSÎT (Tourisme , Finance , Logistique…) avec des industries qui n’ont pas d’ancrage LOCAL.
=> Voilà pourquoi, le Marrok va subir des REVERS ECONOMIQUES GRAVES de cette Situation Mondiale
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La Frontière Ouest doit resté Hermétiquement FERMÉE !
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VIGILANCE & DÉTERMINATION
AU SOUDAN tout s’est arrêté, il n’y a plus de crimes commis ?
La raison est connue : Le Cheik AL NAYANE de Dubaï a été bombardé par l’IRAN
Le Karma c’est chacun son tour.
Tous ces bédouins vont se faire aspirer financièrement par les Américains et Israéliens qui vont leur présenter la facture finale de la guerre contre l’IRAN ?
Actuellement, au 25/04/26, la facture salée tourne déjà à 600 milliards de dollars ?
Où trouver des sommes pareilles pour payer l’Amérique et renforcer Israël ?
Les AL SAOUDS ont un patrimoine immobilier de 1255 milliards de dollars à travers le monde + la MECQUE rente financière de 171 milliards de dollars par an pour pouvoir payer le binôme Amérique & Israël.
En tous les cas, l’Amérique a 40 000 milliards de dollars de dettes donc les bédouins vont raquer financièrement, ça c’est sûr et certain.