Par Abdelkader S. – Lors de la présentation de ses mémoires à Barcelone, l’ancien ministre espagnol de la Défense, Federico Trillo, qui occupait ce poste sous le gouvernement de José Maria Aznar, a formulé des déclarations qui relancent de nombreuses interrogations autour des attentats sanglants du 11 mars 2004 à Madrid.
Dans son ouvrage Mémoires d’avant-hier, présenté lors d’un événement public, l’ancien responsable politique affirme avoir la conviction que les auteurs des attaques ne sauraient être réduits à une seule lecture officielle. Il évoque l’existence d’un commando composé majoritairement de ressortissants marocains, envoyé par les services secrets marocains, et placé sous une forme de coordination extérieure.
Ces propos, tenus par une personnalité ayant occupé l’un des postes les plus sensibles de l’appareil d’Etat espagnol, soulèvent des interrogations sur les dynamiques réelles ayant entouré la préparation et l’exécution des attentats du 11 mars 2004 à Madrid. Ils relancent notamment des questions sur le rôle du régime marocain dans la structuration et le suivi des réseaux impliqués, confirmée par l’ancien ministre espagnol de la Défense.
Dans ses déclarations, Federico Trillo va plus loin en mentionnant l’existence de coordinations impliquant des services de renseignement européens, sans les désigner de manière uniforme, mais en suggérant un niveau d’implication dépassant celui d’acteurs isolés. Il cite également des analyses attribuées à certains services occidentaux, selon lesquelles ces groupes n’ont pas agi de manière autonome.
Ces éléments viennent en tension avec la version officielle issue des enquêtes judiciaires espagnoles, qui ont conclu à l’implication d’une cellule inspirée par Al-Qaïda, composée en grande partie de ressortissants marocains, sans établir de lien avéré avec un Etat ou un service de renseignement étranger.
Au-delà du contenu de ces affirmations, les déclarations de Federico Trillo pourraient avoir des répercussions politiques et diplomatiques sensibles. Le fait qu’elles proviennent d’une figure ayant exercé de hautes responsabilités au sein du gouvernement espagnol leur confère un poids particulier, susceptible d’aggraver la méfiance de Madrid à l’égard de Rabat, exprimée ces derniers mois par plusieurs hauts responsables espagnols, dont un grand nombre estime sans ambages que le Maroc représente une sérieuse menace pour la sécurité de l’Espagne, en tant que tête de pont des Etats-Unis et d’Israël dans la région.
Les révélations de l’ex-ministre espagnol de la Défense interviennent également dans un contexte où la mémoire des attentats de 2004 reste un sujet particulièrement sensible en Espagne, ce qui prélude une vive réaction de l’opinion espagnole de plus en plus encline à demander une révision de la politique marocaine de l’actuel gouvernement, jugée par trop laxiste, voire – de façon inexpliquée – complaisante à l’égard du régime monarchique fourbe de Rabat.
A. S.




Rien de nouveau sous le soleil.
Ce qui était officieux au niveau européen en complicité devient officiel.
La narco-terroriste-pédophile-monarchie doit être reconnue comme telle à l’international avec tout ce que cela implique au niveau juridique sanctions blocus embargo.
FORMATÉS POUR NOUS HAÏR, RÔDENT DANS NOS RUES, SE FONDENT PARMI NOUS ET CONSPIRENT DANS L’OMBRE : LE DANGER EST DÉJÀ LÀ, À VISAGE DÉCOUVERT !
Dans un contexte de tensions croissantes et alors que les relations avec Bousbir ont atteint un point de non-retour, contre toute attente et toute logique, plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins déambulent librement sur notre sol, présents dans chacune de nos 69 wilayas. Ils agissent dans l’ombre : ils espionnent, sabotent, incendient, diffusent des drogues dans notre société et attisent les flammes du chaos. Leur discours est sans équivoque : ils œuvrent activement pour voir notre pays s’enflammer, rêvent d’une nouvelle décennie rouge et sont prêts à tout pour y parvenir.
Ça suffit. On agit !
ZÉRO BOUSBIRIEN SUR LE SOL ALGÉRIEN !!
@Dante
Excellent commentaire.
Les voyous du régime monarshit alaouite et leur royaume de la débauche et de la dépravation dont les fondements reposent sur la rapine,la traîtrise,la prostitution,la pédophilie,le trafic de drogue,le chantage à l’immigration et le terrorisme…
La vérité, c’est comme de l’huile dans l’eau : elle finit toujours par remonter à la surface.
@ Fodil Dz
On peut dire et penser ce qu’on veut,
les relations sont bien meilleurs avec le royaume qu’avec nous, ne pas pas oublier qu’ils ont agrandi le territoire de soixante pour cent en effaçant de la carte un pays qui appartient à un peuple sans lui demander son avis.
Ces déclarations sont faite pour vendre son livre, et rien d’autre, ça ne change rien aux faits.
Cet ancien ministre de la défense espagnol a raison. Toute la lumière n’a pas été faite sur les attentats de Madrid de 2004. Federico Trillo n’a pas écrit ce livre pour faire des ventes. Il s’agit des mémoires d’un homme d’état. Son témoignage est sérieux.
Et on connait tous la duplicité du régime marocain. Elle est légendaire.
@ Fodil Dz
Qu’est-ce que vous voulez que ça nous fasse, mémoire ou pas.
Il n’a rien dis quand il était ministre de la défense, maintenant il parle c’est son compte bancaire qui sera garni, il y en a qui a fait un livre parce que il a passé quelques jours en prison de luxe comme si c’était un victime « quand certains innocents passent des années ».
Notre niaiserie n’a pas de limite, c’est eux qui ont donné le territoire qui ne leur appartient pas pour se venger de leurs soldats morts inutilement, ils ont laissé un bombe à retardement dans notre région pendant qu’eux se sont rapprochés de leur frères de religion pour créer un espace de paix et de prospérité et d’abondance.
Ils assistent encore aujourd’hui le pays comme si il faisait partie de la communauté européen qu’il dénonce , quand pour nous ils se sont précipités à leur communauté pour nous dénoncer soit disant qu’on a pas le droit de ne plus leur vendre des hydrocarbures afin de nous sanctionner.
On est comme des petits enfants qui croient les adultes …
@Kamel, je peux pas réfléchir à votre place. J’ai mon avis, vous m’avez donné le vôtre.
Bon vent mon cher.
L’Ombre Vénéneuse du Makhzen : Une « Securitas » Romaine aux Mains Sales
Par la Rédaction d’Investigation. ( Anouar Macta)
Le Royaume du Maroc, drapé dans son image de stabilité et d’allié occidental, dissimule une réalité bien plus nauséabonde, où les services secrets – la DGED et la DGST – opèrent avec une brutalité et une absence d’éthique qui rappellent les heures les plus sombres de l’histoire. Loin de toute noblesse, leurs méthodes s’apparentent à une basse besogne, transformant chaque ressortissant en un pion potentiel dans un jeu d’influence sordide. Cette enquête lève le voile sur un système où la surveillance de la diaspora, la manipulation de l’information et l’implication présumée dans des événements tragiques dessinent le portrait d’une entité dont la moralité est une chimère.
Le modèle de surveillance marocain ne s’arrête pas aux frontières du pays, mais s’étend comme une gangrène sur la diaspora marocaine en Europe. Le « Makhzen », ce système de pouvoir tentaculaire, maintient une emprise constante, calquée sur le quadrillage sécuritaire interne. Il s’appuie sur une hiérarchie corrompue, des agents de haut rang aux « petites mains » infiltrées dans les associations et les mosquées. Chaque Marocain à l’étranger est ainsi transformé en un capteur d’information potentiel pour le régime, souvent sous la contrainte la plus abjecte.
Les pressions familiales, ce levier ignoble, sont le moyen privilégié de ce recrutement forcé. Refuser de collaborer peut entraîner des conséquences effroyables pour les proches restés au pays : persécutions, menaces physiques, et, selon des témoignages glaçants, des actes de violence sexuelle, utilisés comme ultime moyen de coercition pour briser toute velléité de résistance. Une tactique digne des régimes les plus totalitaires, qui n’hésitent pas à s’attaquer à l’intégrité des familles pour asseoir leur pouvoir.Plus répugnante encore est la stratégie qui aurait émergé dans les années 2000 : l’instrumentalisation du trafic de stupéfiants à des fins de manipulation politique.
Il est de notoriété publique que les grands importateurs de cannabis en Europe sont majoritairement marocains. Or, la distribution de ces poisons est souvent confiée à d’autres communautés, notamment franco-algériennes. Cette interdépendance forcée, cette amitié toxique, permettrait aux services marocains de corrompre et de manipuler indirectement une frange de la jeunesse immigrée, créant des réseaux d’influence ou de déstabilisation. Le cynisme atteint son paroxysme lorsque cette infamie se déroule parfois avec la complicité tacite de certains services français, dont les intérêts convergent, de manière opportuniste, contre l’Algérie.
Une alliance de la honte, où la dignité est sacrifiée sur l’autel de la realpolitik.L’affaire Rachid M’Barki, ancien journaliste de BFMTV, a révélé au grand jour l’étendue de cette infiltration médiatique. Mis en examen pour corruption et ingérence étrangère, M’Barki est accusé d’avoir diffusé des contenus « clés en main » fournis par des officines liées aux intérêts marocains. Ce scandale n’est que la partie visible d’un iceberg putride, où journalistes et influenceurs sont achetés pour polir l’image d’un régime ou discréditer ses adversaires. C’est une illustration flagrante de la manière dont la vérité est pervertie et l’information instrumentalisée à des fins géopolitiques, sans le moindre scrupule.
L’attentat de la gare d’Atocha à Madrid, le 11 mars 2004, demeure une plaie ouverte dans l’histoire européenne, et les allégations concernant un rôle trouble des services marocains sont particulièrement accablantes. Si la piste d’Al-Qaïda a été officiellement retenue, de nombreuses zones d’ombre persistent, alimentant les soupçons. Certains observateur et milieux politiques espagnols ont longtemps avancé l’hypothèse que le Maroc aurait, au mieux, fermé les yeux, ou, au pire, activement contribué à ces événements pour influencer la politique intérieure espagnole à un moment de fortes tensions diplomatiques. Les « petites mains » marocaines, expertes dans les basses œuvres, auraient agi comme des exécutants dociles pour des intérêts qui les dépassaient, prouvant une fois de plus leur capacité à se soumettre aux volontés les plus viles.
Le Maroc, conscient de ses limitations financières et structurelles, a transformé cette faiblesse en une spécialité : celle de prestataire de services pour des agences étrangères plus puissantes. En échange de protection ou de faveurs diplomatiques, le Royaume met à disposition son réseau humain pour les missions les plus abjectes. L’affaire Jack Lang, dont les liens étroits avec le régime marocain et les récents scandales de mœurs et financiers (liens présumés avec l’affaire Epstein) ont défrayé la chronique, illustre cette imbrication sordide entre certaines élites françaises et les services marocains. Ces alliés de haut rang bénéficieraient d’une « protection » et des plaisirs offerts sur le territoire marocain, en contrepartie d’un soutien indéfectible à Paris. Une forme de diplomatie parallèle où la corruption et le chantage sont les véritables monnaies d’échange.
En contraste saisissant avec cette fange, les services secrets algériens se distinguent par une tout autre approche, forgée dans le creuset de la guerre de libération nationale. Leur éthique, leur « orfèvrerie » et leur dévouement sont guidés par les principes fondateurs d’un État né de la lutte pour la dignité et la souveraineté. Loin des manipulations et des compromissions, les services algériens ont su bâtir une réputation de professionnalisme et d’intégrité, héritée des premières années de leur existence. Ils œuvrent avec une rigueur et une discrétion qui contrastent violemment avec les méthodes grossières et immorales du Makhzen. Là où l’un s’abaisse aux pires vilenies, l’autre s’efforce de défendre les intérêts de sa nation avec une éthique inébranlable, un héritage précieux de son histoire.
Pour les victimes du système marocain, qu’elles soient en France, en Espagne ou au Maroc, le prix de cette stabilité illusoire est une surveillance de chaque instant et une éthique sacrifiée sur l’autel de la survie d’un régime aux pratiques dignes de la sombre securitas romaine, mais sans la grandeur de l’empire. Le Makhzen, en somme, n’est qu’une pâle et ignoble copie, une petite main pour les basses besognes des puissances étrangères, incapable de la véritable souveraineté et de la dignité que confère une éthique inaliénable.
sur MSN (France)
La guerre d’Algérie : la France verrouille ses archives
L’objectif principal n’est pas de dévoiler le visage hideux du régime marocain corrompu à la communauté internationale, car le monde entier est déjà au courant de sa corruption. Ce régime corrompu et hideau doit être démantelé au plus vite et ses méfaits éradiqués de toute la région. Ce régime n’est rien d’autre qu’un appendice et une extension de l’État voyou d’Israël, qui a établi cette enclave isolée près de l’Europe et de l’Afrique pour des raisons géopolitiques. Les premières victimes de ce régime sont l’Espagne, l’Algérie, la Mauritanie et le Sahara occidental. Le mot d’ordre est la destruction de cet appendice de l’État voyou d’Israël, qui cherche à contrôler le détroit de Gibraltar en expulsant l’Espagne des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, qui seraient ensuite cédées à Israël de manière officielle. L’Espagne a pris conscience du plan bien trop tard elle a toujours une marge de manœuvre avec ses partenaires ( l’Algérie, la Mauritanie, et le Polisario)
a moins de attisé la haine sur les marocain (ceux a quoi ils sont déjà rodés) pourquoi 22 ans après ?