Un terroriste s’est rendu aux autorités militaires d’In Guezzam et 9 éléments de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) dans différentes opérations à travers le territoire national, durant la période allant du 22 au 28 avril en cours, indique, mercredi, un bilan opérationnel de l’ANP.
«Dans la dynamique des efforts soutenus dans la lutte antiterroriste et contre la criminalité organisée multiforme, des unités et des détachements de l’Armée nationale populaire ont exécuté, durant la période allant du 22 au 28 avril 2026, plusieurs opérations ayant abouti à des résultats de qualité qui reflètent le haut professionnalisme, la vigilance et la disponibilité permanente de nos Forces armées à travers tout le territoire national», précise la même source.
Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le terroriste dénommé (H.A) dit (Maazou) s’est rendu aux autorités militaires d’In Guezzam, avec en sa possession un pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, une quantité de munitions et divers effets, alors que d’autres détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté 9 éléments de soutien aux groupes terroristes, dans différentes opérations à travers le territoire national.
Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et «en continuité des efforts déployés afin de contrecarrer le fléau du narcotrafic dans notre pays, des détachements combinés de l’Armée nationale populaire ont intercepté, en coordination avec les différents services de sécurité, 44 narcotrafiquants et mis en échec des tentatives d’introduction de 2 quintaux et 35 kilogrammes de kif traité provenant des frontières avec le Maroc, alors que 8.14 kilogrammes de cocaïne et 1.654.908 comprimés psychotropes ont été saisis, lors d’opérations exécutées à travers les Régions militaires», ajoute la même source.
«A Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar, Illizi, In Salah et In Guezzam, des détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté 692 individus et saisi 27 véhicules, 285 groupes électrogènes, 174 marteaux piqueurs, des quantités de mélange d’or brut et de pierres, ainsi que d’équipements utilisés dans des opérations d’orpaillage illicite».
De même, «15 autres individus ont été appréhendés et 3 fusils de chasse, 181.440 litres de carburants et 25 quintaux de tabacs ont été saisis, et ce, lors d’opérations distinctes», selon le bilan. Par ailleurs, «les Garde-côtes ont mis en échec, sur les côtes nationales, des tentatives d’émigration clandestine et procédé au sauvetage de 137 individus à bord d’embarcations de construction artisanale, alors que 286 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à travers le territoire national», conclut le bilan opérationnel de l’ANP.
R. N.



37 ans de fraude : jusqu’où s’étend une trahison hors norme ?
Selon des médias algériens connus et fiables, dont je ne citerai pas les noms, un Bousbirien clandestin a vécu pendant plus de 37 ans au cœur de l’Algérie sous une fausse identité, se déplaçant librement avec des documents officiels falsifiés — carte d’identité, permis de conduire, passeport — comme si la fraude était devenue la norme.
On ne fabrique pas une identité entière — et on ne la maintient pas pendant près de quarante ans — sans appuis solides, sans silences achetés, sans complicités actives et sans regards délibérément détournés. C’est une évidence. Derrière cette affaire, il n’y a pas un seul homme : il y a des relais, des responsables, des complices — et il y a eu une trahison.
La vraie question n’est plus « comment », mais « qui ». Qui a validé ? Qui n’a pas contrôlé ? Qui a couvert ? Qui a trahi ?
Et surtout : combien de Bousbiriens circulent librement sur notre territoire en se faisant passer pour des citoyens Algériens à l’aide de documents officiels falsifiés ? Combien d’autres fraudes prospèrent encore dans l’ombre — tolérées, protégées, organisées ?
À la fin, il devient presque impossible de ne pas s’alarmer face aux implications réelles d’une telle situation, surtout lorsqu’on envisage ce qu’un Bousbirien clandestin, muni de faux documents, pourrait être capable d’accomplir. Jusqu’où des Bousbiriens usurpant l’identité de citoyens Algériens pourraient-ils accéder à des fonctions sensibles sans éveiller le moindre soupçon ? Et qui sait combien d’entre eux ont déjà réussi à infiltrer, dans la plus grande discrétion, des sphères bien plus influentes qu’on ne l’imagine ?
Jusqu’où cette menace silencieuse peut-elle réellement s’étendre avant qu’il ne soit trop tard ? Et au-delà, quelles autres zones d’ombre restent encore à explorer pour saisir toute l’ampleur d’une trahison hors norme ?
@Dante
Excellent commentaire.
Nos services de sécurité doivent faire le nettoyage.
Ne pas oublier qu’In Guezzam c’est la frontière avec les pays du sahel, une telle zone nécessite un mur infranchissable.
Félicitations à nos forces de sécurité !
Bravo à nos forces de sécurité.
Tahya El Djazaïr. 🇩🇿
Vive l’Armée nationale populaire digne héritière de l’Armée de libération nationale.