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Qui veut incendier le Mali voisin et pourquoi le régime marocain accuse-t-il l’Algérie ?

Une contribution de Hocine-Nasser Bouabsa – Le 26 février 2026, dans un article publié dans les colonnes d’Algeriepatriotique, sous le titre «Transfert massif de terroristes de Daech de Syrie vers nos frontières sud : que se trame-t-il ?» (1), l’auteur y tirait la sonnette d’alarme pour mettre en garde contre les dangers qui guettent les pays du Sahel et l’Algérie. Entre autres, il écrivait : «Cette mobilité accrue et structurée marque un changement d’échelle qui pourrait transformer le Sahel en épicentre durable d’une menace terroriste globalisée, avec des répercussions sécuritaires bien au-delà du continent africain.» Ce qui s’est passé au Mali, il y a quelques jours, en est la meilleure illustration.

La situation dans ce pays est explosive depuis déjà plusieurs années, mais elle s’est détériorée davantage depuis la prise du pouvoir par la junte militaire présidée par Assimi Goïta en 2021. Différentes fractions terroristes y mènent des attaques violentes contre cette junte qui, malgré l’appel de la communauté internationale, refuse d’organiser des élections, même de façade. Ces fractions énumèrent plusieurs griefs contre le pouvoir. Entre autres, elles lui reprochent de réprimer les populations qui n’appartiennent pas aux ethnies dominantes, dont sont issus la plupart des putschistes militaires, et surtout de défavoriser les Touareg, habitants de l’Azawad, territoire malien situé entre la rive nord du fleuve Niger, l’Algérie, la Mauritanie et le Niger.

Attaques d’ampleur inédite

Le samedi 25 avril 2026 à l’aube, plusieurs régions du pays sont secouées par des tirs d’armes lourdes et des explosions de bombes et de mortiers d’une ampleur inédite. Il s’agit d’attaques perpétrées par les djihadistes du JNIM, alliés aux indépendantistes du Front de libération de l’Azawad (FLA). Les attaques sont massives et ont touché au moins six villes, dont Bamako, Sikasso, Ségou, Mopti et Kidal, ville symbolique des Touareg. Le régime d’Assimi Goïta fut tellement ébranlé que le chef de la junte lui-même s’est vu contraint de se cacher pendant trois jours et de ne réapparaître que le mardi 28 avril, à l’issue d’une rencontre avec l’ambassadeur de Russie à Bamako. Le chef des services de renseignement et le chef d’état-major sont aussi gravement blessés. Pire encore, Sadio Camara, le ministre de la Défense et principal architecte des coups d’Etat de 2020 et 2021, et sa femme sont tués dans leur maison par l’explosion d’un fourgon.

Similitude avec l’attentat contre feu Khaled Nezzar

Le mode opératoire de cet attentat meurtrier rappelle celui utilisé dans l’attentat contre feu le général Khaled Nezzar, le 13 février 1993 (aussi un samedi) à Alger. Un fourgon bourré d’explosifs fut aussi utilisé. Le véhicule explosa au passage du convoi qui accompagnait Si Khaled, pulvérisant toutes les voitures en stationnement, détruisant un garage et soufflant les vitres des habitations voisines, mais fort heureusement ne toucha pas le véhicule dans lequel se trouvait le général. Un miracle divin, qui avait permis à l’ex-ministre de la Défense nationale de continuer à exercer sa fonction au sein du Haut Comité d’Etat (HCE), instance provisoire composée de cinq membres qui a dirigé de manière collégiale l’Algérie de 1992 à 1994, et de contribuer massivement à sauver l’Algérie et la sortir du bourbier terroriste.

Une opération meurtrière de professionnels

Selon beaucoup d’experts en explosifs, ce genre d’opérations n’est pas une affaire d’amateurs, mais celle de professionnels qualifiés, comme les agents de l’action directe des services secrets. Dans les deux cas – Alger et Bamako –, ils ne pouvaient être qu’étrangers. Mais qui sont-ils ? Qui les a activés pour éliminer la tête stratégique du régime, Sadio Camara ? Et pourquoi ce dernier et pas Assimi Goïta ? Une réponse factuelle basée sur des preuves tangibles étant très difficile, il ne reste que les indices et les mobiles géopolitiques. Ce qui mène à poser cette question : à qui profite le crime ?

A qui profitent les attaques du 25 avril 2026 ?

Le Mali est pauvre, mais aussi convoité, en raison de sa richesse en ressources minières, particulièrement l’or, dont il est le troisième exportateur en Afrique. En 2024, sa production totale fut estimée à plus de 100 tonnes, si l’on inclut l’activité clandestine. Son sous-sol regorge aussi de lithium, de bauxite, de fer, d’uranium et d’autres minerais rares. Sachant l’appétit que cultivent les prédateurs pour les proies faibles, c’est donc dans le cercle des prédateurs charognards connus qu’il faut chercher les initiateurs des attaques.

Jusqu’à la fin de la décennie 2010, le Mali faisait partie de la chasse gardée de la France, qui en tirait de grands bénéfices dans le cadre de son système postcolonial, qu’on nomme impudemment Françafrique. Entre-temps, différentes puissances étrangères s’y mêlent pour tirer elles aussi profit de ce territoire vaste. On cite la Russie, les Etats-Unis, la France, la Chine, la Turquie, les Emirats et même l’Iran. Si l’Algérie, le voisin du Nord, qui a souvent aidé sans contrepartie ce pays, y est aussi active, elle le fait pour des raisons exclusivement sécuritaires afin de se protéger – en raison de la frontière commune de plus de mille kilomètres – et non pour tirer un avantage mercantile.

Juste quelques heures après le début des attaques, pressé de cracher son venin sur l’Algérie comme à son habitude, le Makhzen n’a même pas pris la peine d’attendre la réaction officielle du pouvoir malien, mais a immédiatement lâché les chiens de sa propagande locale ignoble, dressés pour aboyer du matin au soir contre notre pays. Il activa en parallèle les médias étrangers qu’il rémunère à travers l’argent sale de la drogue, dans de nombreux pays africains, en France et en Espagne. Tous ces médias stipendiés furent donc instruits d’accuser l’Algérie d’être l’instigatrice de ces attaques pour, disent-ils, punir le régime malien d’avoir reconnu la marocanité du Sahara Occidental.

L’Algérie condamne les attaques terroristes

Le fait que le gouvernement algérien n’ait réagi que deux jours après les attaques simultanées du samedi – une attitude sérieuse et compréhensible, puisqu’il avait besoin de temps pour récolter des informations fiables avant de se prononcer – a contribué à amplifier cette accusation saugrenue. Le lundi 27 avril, Ahmed Attaf, ministre d’Etat algérien des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, nia fermement tout parrainage ou toute implication de l’Algérie dans ces attaques. Il condamna en outre toute forme de terrorisme contre la nation malienne, peuple et Etat, et confirma l’attachement de l’Algérie à l’unité territoriale du Mali. Une position claire et pertinente, compatible avec les principes fondamentaux de la politique étrangère algérienne. Cette position contredit les objectifs du Front de libération de l’Azawad, l’un des deux groupes qui a exécuté les attaques, qui prône l’indépendance de l’Azawad, et dédouane notre pays de tout soupçon.

La présence russe au Sahel compromise

La Russie étant elle-même victime de ces attaques, il est donc impossible qu’elle en soit l’initiatrice. En effet, les troupes russes de l’Africa Corps – anciennement Wagner – qui avaient hissé le drapeau à tête de mort en novembre 2023 dans la ville de Kidal, y furent encerclées par les Touareg armés le premier jour des attaques et ont dû quitter cette ville sous l’escorte des terroristes jusqu’à Mopti. Beaucoup d’analystes estiment d’ailleurs que la présence russe au Mali et même au Sahel est massivement compromise après ces attaques.

Sachant que les Emirats arabes, la Turquie et l’Iran sont actuellement empêtrés dans la guerre allumée par le couple israélo-états-unien au Proche-Orient, il paraît invraisemblable qu’ils aient encore les ressources d’ouvrir un autre front au Sahel africain.

Deux suspects potentiels : la France et les Etats-Unis

En procédant à l’exclusion de nombreux suspects théoriques, il n’en reste finalement que deux : la France et les Etats-Unis. Ces deux puissances ont leur mobile respectif et ne cachent pas leur intention de vouloir reconfigurer l’architecture du pouvoir au Mali, au Niger et au Burkina Faso.

En effet, la France n’a jamais digéré qu’Assimi Goïta et sa junte expulsent les troupes françaises du Mali dès 2021 et placent leur pays sous le parapluie russe. L’Elysée et le Quai d’Orsay ne laissèrent donc passer aucune occasion de jurer de faire tomber cette junte et de venger le crime de lèse-majesté commis à l’encontre de l’ex-puissance coloniale qui croit détenir en main le sort de nombreux pays africains, dont le Mali, éternellement.

Al-Nosra fait du «bon boulot» disait Fabius

Pour atteindre cet objectif, la France pouvait compter sur l’expérience et le savoir-faire qu’elle a acquis en Syrie en s’associant aux organisations terroristes islamistes, à l’instar du Front Al-Nosra, dont Laurent Fabius, un homme clé de la nomenclature politique française, assurait publiquement qu’elle faisait du «bon boulot». Ce sont probablement ces mêmes structures terroristes que la France a dû transférer au Sahel pour ses desseins impérialistes dans la région. L’autre outil de la politique néocolonialiste française réside, selon certains experts, dans la coopération étroite avec les milieux indépendantistes touareg, à l’image du FLA, à la création duquel la France aurait, selon certaines sources, contribué le 30 novembre 2024.

Démarche conquérante des Etats-Unis

La présence militaire des Etats-Unis au Mali et, globalement, au Sahel est actuellement presque inexistante, reste du moins très discrète et n’a pas de portée opérationnelle réelle. En 2024, suite à la pression du gouvernement nigérien, la base de drones située à Agadez, près de la frontière algérienne, est définitivement fermée. S’il est admis que les Etats-Unis auraient temporairement ralenti la réalisation de leur projet visant la construction d’une présence militaire durable au Mali ou au Sahel, les analystes s’accordent à constater néanmoins un activisme accru dans un domaine particulier, en l’occurrence celui des ressources minières.

En effet, les visites de responsables états-uniens au Mali se sont multipliées depuis 2024 à une vitesse inédite, dans l’esprit d’une démarche agressive et conquérante, de peur d’être dépassés par la stratégie chinoise, qui a permis à la Chine de prendre le contrôle d’un grand nombre de ressources minières en Afrique. L’offensive américaine était appuyée par des sous-traitants émiratis et marocains qui, selon certaines sources, auraient corrompu beaucoup de hauts responsables maliens, dont le chef de la junte, Assimi Goïta, le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, et le ministre des Affaires étrangères, Abdullah Diop. 

Ce qui a coïncidé, par ailleurs, avec la montée d’une algérophobie démesurée qui s’est développée parmi un grand nombre de responsables maliens – qui malheureusement ont oublié que c’est l’Algérie qui a financé leurs études – et qui a culminé, le 20 janvier 2024. par leur dénonciation des Accords de paix d’Alger, signés en 2015 entre Bamako et les Touareg maliens.

Sadio Camara : l’homme à abattre

Le forcing états-unien a porté ses fruits, puisque, en 2025, un accord secret aurait été conclu entre la CIA, d’une part, et Assimi Goïta et son entourage immédiat (Maïga et Diop), d’autre part. Cet accord prévoyait une coopération entre les Etats-Unis et le Mali, centrée sur la prétendue «lutte contre le terrorisme», l’aide militaire et l’exploitation minière. Un seul homme du sérail s’y opposait : le ministre de la Défense, Sadio Camara. Ce dernier fut l’architecte des accords avec les Russes et ne songeait pas à les trahir. Il fallait donc à tout prix l’abattre, très probablement avec l’accord de ses prétendus «frères d’armes». Lorsque les préparatifs de l’opération d’envergure furent sécurisés, le feu vert de l’attaque du 25 avril est activé. Le reste est connu. Sadio Camara n’avait pas la même chance que Si Khaled. Je dirais que tout fut préparé pour ne lui en laisser aucune. Il est aisé au lecteur d’en déduire qui est probablement derrière son assassinat. La coopération étroite pendant les attaques entre le JNIM et le FLA ne laisse aucun doute sur l’implication directe des donneurs d’ordres dans les préparatifs et l’exécution.

Conclusion

Les activités des groupes terroristes, conçues pour déstabiliser les pays qui refusent la soumission aux forces impérialistes, semblent avoir été transférées de Syrie aux pays du Sahel, comme l’article publié dans Algeriepatriotique le démontre, et sont devenues opérationnelles. Comme au Proche-Orient, elles sèment désolation, désordre, malheur, assassinats, guerre et déplacement des populations.

L’Algérie fait face à de graves dangers et à des enjeux sécuritaires inédits le long de ses frontières sud. Elle ne peut pas et ne devrait pas faire confiance aux commerçants des chimères. L’appel du pied de Macron et de ses responsables de sécurité, ainsi que la visite du vice-ministre de la Défense états-unien, suivie de celle du commandant de l’Africom, fournissent des preuves suffisantes que la France et surtout les Etats-Unis veulent nous embarquer dans une voie sans issue. Refusons cette voie et gardons le cap de notre politique souverainiste qui protège notre nation, malgré le risque qu’induit son coût éventuellement élevé. Nous avons beaucoup d’atouts pour nous défendre dans le cadre d’une stratégie de défense exempte de contradictions. Une stratégie qui permet aux forces vives de la nation d’y adhérer totalement et avec détermination. Les tactiques en zigzag ébranlent les convictions des Algériens et peuvent même saper leur moral et leur combativité. Les événements du détroit d’Ormuz montrent que c’est un joker gagnant. Songeons à bien le préparer, car à côté des côtes algériennes, il y a aussi un autre détroit stratégique.

L’empressement du Makhzen – connu pour sa vassalité endémique envers les puissances étrangères – à accuser fallacieusement l’Algérie d’être l’instigatrice des attaques afin de lui coller l’image d’un pays belliqueux et de dévier les regards de l’opinion publique des vrais coupables, alors que les attaques furent fabriquées par les maîtres du voisin de l’Ouest, confirme son rôle de force du mal qu’il faut combattre.

Le pressing des Etats-Unis sur l’Algérie pour qu’elle passe l’éponge sur le mal que produit ce régime moyenâgeux dans la région doit être ignoré. Ce pressing sélectif de l’administration Trump – qu’une influente personnalité du MAGA, Tucker Carlson, a tout simplement désignée d’«esclave d’Israël», en raison de l’aplaventrisme de cette administration face à l’entité sioniste – montre que cette administration agit pour favoriser les intérêts indirects ou directs d’Israël dans notre région.

Pour riposter à ce pressing, argumentons face aux envoyés de la Maison-Blanche que ce sont les rapports de la CIA qui mentionnent que le Maroc est le plus grand producteur et exportateur de cannabis au monde et que c’est le Makhzen, et à sa tête Mohammed VI, qui chapeaute ce business criminel qui tue plus de 10 000 personnes chaque année à travers le monde. Rappelons-leur aussi que les Etats-Unis ne sont pas conciliants avec les cartels de la drogue sud-américains et qu’ils tuent les transporteurs de ces drogues en pleine mer à des milliers de kilomètres des côtes américaines. Pourquoi, alors, veulent-ils nous pousser à ouvrir nos frontières terrestres pour laisser ce régime vassal tuer à petit feu nos enfants ?

H.-N. B.

1) https://algeriepatriotique.com/2026/02/26/transfert-massif-de-terroristes-de-daech-de-syrie-vers-nos-frontieres-sud-que-se-trame-t-il/

26 Commentaires

  1. Seuls les plus Forts survivent : pour une ANP plus puissante et une Dissuasion Maximale

    Désormais, le monde est une jungle où les faibles tombent et les forts règnent. Nos frontières sont en alerte constante face à des menaces toujours plus proches, et l’ONU n’est plus qu’une façade. Dans ce chaos mondial, l’attaque s’impose désormais comme un impératif absolu, écartant toute autre considération comme inutile. Il est vital de porter notre budget militaire à son maximum : renforcer notre ANP n’est plus un choix, c’est une question de survie immédiate.

    La gangrène du terrorisme s’étend à grande vitesse : à nos portes, des groupes barbares prolifèrent, activement soutenus par des entités hostiles qui œuvrent ouvertement contre notre nation, avec à leur tête l’entité vassale du Bousbir, dont le roitelet Moh el Rondilla ramène tous ses chouaker à nos frontières.

    Et face à des individus imprévisibles, parfois impulsifs et à la gâchette facile, tels que celui surnommé « The Bombastic Bomber », Donald Trump et ses semblables, prêts à tout pour imposer leur volonté, l’inaction serait une folie suicidaire.

    Ignorer ces menaces, c’est la catastrophe. Anticiper, se préparer, se renforcer — ou disparaître.

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    • @Dante  » l ONU n est qu une façade aux détenteurs du chaos ,
      L Iran n est qu un projet comme d autres pour l expension du Grand Israël qui en principe devrait s étendre …
      Ils ( détenteurs du Chaos) veulent précipiter ce monde dans une abysse , leurs projet ne doit pas être à cet époque : Iran etc etc…..
      Et la Connaissance est à Allah Soubhanahou wa TAALA…
      Gaza , Iran , la suite n en finit plus , apparemment ils ont pas assez Genocidé, continuant dans leurs propres stratagèmes semant morts, desolations, désespoirs, souffrances doté d une INHUMANITÉ SELECTIVE..
      Ces détenteurs du chaos devraient avoir un Doctorat du MAL s il existait.
      La Puissance n est qu à Allah et
      c est LUI leurs MAÎTRE ,
      Allah est le PUISSANT et au dessus de TOUS, ces gens recherchent l immortalité : pour ne pas être Jugé par leurs MAÎTRE
      Sauf qu ils le seront

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  2. Le Maroc passe son temps à diffamer l’Algérie, y déverse des tonnes de drogue, installe des bases conjointes avec l’entité genocidaire à nos frontières.
    Leurs citoyens nous insultent et nous menacent 24h sur 24 sur les réseaux sociaux, leurs dirigeants nous veulent du mal, ils tuent nos enfants avec leur trafic de drogue.

    Jusqu’à présent la doctrine strictement defensive de l’Algérie les a mis à l’abri d’une solution kinétique dévastatrice à leurs provocations.

    Pourtant la décapitation physique de tous les centres de commandement et de contrôle de la narco monarchie
    apporterait la quiétude à l’ensemble de ses voisins.

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  3. L’ensemble des opérations et événements actuels au Sahel ne relève pas du hasard, mais procède d’une stratégie délibérée où plusieurs puissances étrangères s’entendent pour affaiblir Alger et saborder son influence régionale. Dans ce jeu d’échecs dangereux, le Maroc et les Émirats arabes unis agissent comme les fers de lance d’une manœuvre plus vaste, soutenue en arrière-plan par des stratèges bien plus profonds que sont la France et Israël.

    Si la Russie est également présente, elle opère toutefois dans une optique différente, cherchant avant tout à briser l’ordre occidental plutôt qu’à cibler spécifiquement l’Algérie.Pourtant, le constat est sans appel : une véritable « ceinture de feu » est en train d’être tissée autour d’Alger avec l’ambition, à long terme, d’y installer un foyer d’instabilité organisé et permanent. Dès lors, il devient impératif pour l’Algérie de changer de paradigme et de passer à l’action. Si Alger identifie parfaitement les auteurs de ces manœuvres, c’est désormais la manière de s’y opposer qui doit radicalement évoluer. En effet, nos ennemis jouent sur deux tableaux cyniques : ils brandissent d’un côté la carte d’une stabilité factice qui ne servirait que leurs propres intérêts, et de l’autre, celle d’un chaos total.

    En cas d’échec de leur mainmise, ils n’hésiteront pas à transformer la région en un sanctuaire terroriste international, créant ainsi le prétexte idéal pour l’envoi de troupes étrangères à la frontière algérienne.Face à cette menace, l’Algérie doit désormais mobiliser ses leviers de puissance et s’en servir sans le moindre complexe. On nous a déclaré une guerre froide, certes, mais l’ambition réelle des instigateurs est de la rendre de plus en plus chaude. Il ne s’agit plus seulement de diplomatie, mais de survie stratégique face à un plan qui vise l’asphyxie de l’État algérien.

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    • Je suis d’accord avec vous, mais en ce qui concerne l’intervention l’Algérie militairement parlant que vous préconisez, ne pensez vous pas que c’est peut être exactement ce qui est rechercher dans cette histoire?

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  4. Pour exterminer ce régime, seule solution, assignation en justice internationale pour trafic de stupéfiants via des tonnages de drogue qui démontrent sans ambiguité, l’implication des services marocains, Roi d’opérette et Makhzen dans le trafic.

    Il faut demander 25 milliards d’€ au titre des préjudices occasionnés sur 10 à 20 ans de drogue fatiguant nos services de sécurité à ramasser sans arrêt leurs valises marocaines de drogue, ballot, cube, barrettes de shit (preuves matérielles via des photos archivées). Un bon Cabinets d’avocats et l’affaire serait pliée.

    J’ajoute que la plate-forme Dubaï sert juste de blanchisserie via l’achat/revente d’appartement à 400 000 € (argent facile) donc très vite propriétaire alors que pour un citoyen lambda, il lui faudrait 30 ans pour le payer via un crédit bancaire classique.

    Comble de l’absurde, Mr Barrot s’asseoit avec Mr Bourita à l’origine de la distribution de la drogue en France, Espagne, Hollande, Belgique, Sud Algérien pour discuter.

    A n’en pas douter, la France est de mèche avec ce BARON DE LA DROGUE du MAROC dans le but d’y capter le cash en France via les soldats des cités (voyous) et d’être sûre au moins que le Maroc paye ses crédits contractés auprès de son bailleur de fonds la France (65 milliards d’€) qui encaissera aussi le cash issu de la drogue au Maroc lui rapportant pas moins de 14 milliards d’€ / an.

    En clair, personne n’ira contrôler comment le MAROC paye sa dette (origine des fonds) quand la France encaisse l’argent.

    Par contre, pour un particulier, il serait vite saisie.

    Pour finir, le MAROC ne veut pas que les régions du SUD Algérien se développent donc par pure jalousie ce pays attise la haine, le feu, la discorde pour tenter de semer la zizanie ce qui signifie qu’il va falloir renforcer la sécurité en missile, hélicoptères d’attaques, commandos d’élites bérets verts pour déssouder tous postulants étant précisé que le Maroc fonctionne avec des satellites espions de la France & d’Israël pour donner les positions de l’armée.

    Ce pays maléfique MAROC sera toujours notre ennemi, ne croyez jamais à un discours marocain, que de la fourberie, de la traitrise.

    La France marche avec le Maroc et voudrait nous faire les poches pour financer son développement ce que faisait très bien Bouteflika (Renault – Alsthom) car de OUJDA donc maintenant, il faut faire très attention, on a assez perdu de temps avec l’ère Bouteflika plus les islamistes radicaux envoyés par les bédouins + la frontière marocaine ouverture en 1988 (Chadli) afin d’y faire des casemates dans le maquis algérien donnant la tragédie connue des années 1990 (plan bien préparé).

    Maintenant, la roue a tourné, les bédouins paient le prix de leurs turpitudes, complots et crimes commis en toute impunité à travers notre pays et ailleurs.

    C’est l’Iran qui va maintenant leur mettre une tanée les obligeant à acheter des armes américaines, des patriots et des anti missiles Israéliens à débourser des sommes considérables en dollars vidant ainsi leurs caisses financières tellement, ils sont idiots (quotient intellectuel oscillant entre celui de la pintade et de l’oursin).

    En outre, les Américains s’enrichissent très bien avec un baril à 110 dollars, le blocus restera le plus longtemps, le temps de remplir leur caisse via le chantage, la pression

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    • @Brahms
      Excellent commentaire.
      Qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité et tous les subsahariens et sahéliens c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme accrus une colonisation qui ne dit pas son nom procédé sioniste de déstabilisation du pays qui est en première ligne avec tous ces agents fidèles serviteurs de leur commandeur des croyants et agents du mossad d’ailleurs sur notre territoire Algérien ils clament leur allégeance à leur narco-terroriste-pédophile-monarchie et majesté.

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      • Dr Kelso: Merci pour votre excellente intervention. Il faut augmenter la cadence de renvois des subsahariens qui après expulsion certains retournent sur les chantiers, ces chantiers sont vraiment des lieux d’accueil de (…) subsaharienne, on ne doit pas sous estimer la dangérosité du fléau subsaharien. Un subsaharien qui débarque en raméne des milliers.

  5. Le maroc n’est pas étranger dans les événements tragiques qui secouent le Mali. Ça ne fait aucun doute. Et qui dit maroc dit forcément la france. Son souteneur historique. Une france qui est sortie officiellement par la porte symbolisée par la fin de l’opération barkhane et qui est revenue officieusement par la fenêtre marocaine.

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  6. Pas de panique,la prise de position de Attaf dans laquelle il tient à l unité du Mali m a plue.Il faudrait chercher un dialogue avec les dirigeants maliens et on clôt le dossier!La France(qui connait la culture des Africains)a quitté les lieux laissant un vide dont s énorguillissait Riadh Sidaoui,l Algérie doit savoir remplir ce vide par des actions bienveillantes(des aides s il le faut)et des attitudes adoucissantes!

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  7. Face à cette instabilité croissante au Mali de l’imbécile GOÏTA, la création d’une ZONE TAMPON par l’Algérie à sa frontière avec ce pays devient un impératif de SÉCURITÉ NATIONALE…

    Ce dispositif vise avant tout à sanctuariser le territoire algérien contre les incursions de DRONES, l’infiltration de groupes TERRORISTES et les débordements des combats.

    Je pense que cette mesure s’impose comme l’unique rempart pragmatique !

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    • Votre commentaire est stratégiquement sensé. Il fera l’objet d’une analyse approfondie, laquelle sera publiée.
      La création d’une entité étatique semi-autonome ou totalement indépendante entre l’Algérie et le Mali est la seule solution possible.
      Une zone tampon de 300 à 600 km est un impératif.

      Salutation

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  8. Inutile de préciser que si la narco-terroriste-pédophile-monarchie est actrice c’c’est pour toujours le compte de ses maîtres France et entité sioniste.
    Je rappelle que le Mali, malgré effacement de la dette et aides en tout genre formations en Algérie etc …et tout ceci doit cesser, a qualifié l’Algérie de terroriste à l’ONU rien que ça ! Maintenant cheh retour du boomerang.
    L’Algérie doit blinder ses frontières de toute part drones systèmes high-tech de surveillance tirer à vue murs d’une hauteur inégalée à faire pâlir Trump.
    L’Algérie doit expulser tous les makhnazis et déchéance de nationalité et tous les subsahariens et sahéliens c’est un PRÉ-REQUIS….

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  9. ce n est pas le premier ni le dernier acte Français hostile envers l Algérie depuis 1832
    Mr Stora ne nous apprend rien

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  10. Qui veut incendier le Mali et pourquoi le régime Marocain accuse t-il l’Algérie?on sait même ce qui se passe dans la tête des plus lâches qui puissent exister sur terre,parce le Maroc aimerait bien que toute la région s’embrase et touchera l’Algérie.

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  11. s il y a tremblement de terre une tempête de sable ou inondation au Maroc c est la faute de l Algérie
    Qui PEUT faire mieux??

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    • Par rapport aux Maroc, La France RACISTE a fait beaucoup mieux pendant 18 mois envers l Algérie
      Ce pays a dépassé l entendement de HAINES, Blessures sémantiques , Horrible l Arrogance de cette France qui ne regarde pas ses dégâts occasionnés, et le côté obscur de son Histoire immorale , sans compter les 132 ans de genocides

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      • À qui profite le crime ? Certainement pas à l’Algérie. Quant à l’état français qui vit sa période post-collaborationniste, il ne changera jamais. La france arrogante avec ses vieux réflexes. Toujours aussi raciste, toujours aussi fasciste. Notre ennemie traditionnelle et éternelle.

  12. A mon avis , Maroc est un PROXY périphérique pour exécuter les basses œuvres de Financement par le TRAFFIC de DROGUE , de Propagande et d’influence..
    – IL propose ses SERVICES en Échanges d’AVANTAGES et de PASSE-DROITS mais reste un acteur de Second Rang…
    .
    Je rejoins l’Auteur de l’Article sur les Donneurs d’Ordre
    .

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  13. Il n y a rien à Analyser
    Les régimes et peuples africains malien ou autres passent leur temps à galvauder des slogans stériles sur l independance
    Alors que c est dans leur gènes d etres des éternels assistés
    Surtout les francophones
    Ils passent d un «  » protecteur «  » a un autre .
    Ce qui arrive est de leur seul Fait à eux
    Quand l Algerie parle d indépendance elle en connais la valeur et le sacrifice

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  14. Comment se fait il que la CIA ne viennent pas capturer le plus grand narcotrafiquant du maghreb shlomo6 comme Maduro qu’ils ont capturé , jeté en prison , et accusé à tors d’être le chef du cartel de la drogue Vénézuelienne ?

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  15. Le Mali est voisin mais il n’ est pas frère du moins il ne l ai plus
    C est l avis de peuple Algérien qui vit en Algérie pas dans un un écran . il ne veut plus être envahi par des subsahariens ou que son territoire soit attaquer par drone

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  16. Excellente analyse dans le contexte de son point de vue.
    J’ai une autre approche. Connaissant un peu le Nord Mali, la plupart des commentateurs oublient deux aspects essentiels: l’hostilité viscérale à l’égard de l’Algérie, jadis circonscrite au sein de certains milieux de l’armée malienne, est désormais mainstream, notamment au Sud et cela est un phénomène patent. Le second aspect est relatif à l’irrédentisme du Nord. Il existe depuis l’indépendance (révoltes de 1963, 1970, 1976, 1980, 1982, 1985, 1989, 1990, 1991, 1992, 1995, 2001, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2012, 2015 et maintenant 2026) et ne va disparaître même sous une répression sanglante. C’est une constante issue d’un très mauvais tracé aléatoire des frontières.
    Je discuterai de cela en détail…

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  17. Le boursbir jaloue de n avoir aucune frontière avec le sahel, ce prostitue pour la ènièmes fois a ces sbirs pour une bande de sable qui lui appartient pas.
    Ces pour sa ya pas d amies dans les affaires .
    L Algerie doitcse méfier ils sont tous en guerres et ne veut rien de bon pour toi.
    Mr tebboune ilscet temps de faire confiance a sa diaspora afin de ne plus dépendres de l exterieur.faire du made in Algeria dans tout les domaines,
    No confiance aux Usa,france une partie de l europe.
    Et enfin sortir tous les étranger de notre sol comme la fait Iran.
    Cela representent un grand danger a la nation marocains syriens libyens egyptiens ,maliens. Tous dehors ils et temps Mr Le President.

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  18. AVEC CE MAROC QUI RESPECTE PERSONNE IL FAUT QUE L ANP AILLE BOMBARDER DIRECTEMENT C EST CHAMPS DE DROGUES ET ONT NA PAS DE COMPTE A RENDRE A PERSONNE

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