Algeriepatriotique : La crise sécuritaire au Mali a atteint son paroxysme depuis les attaques du 25 avril. Quelle analyse en faites-vous aujourd’hui ?
Etienne Fakaba Sissoko : La première chose que je veux dire, avec gravité, c’est que nous ne nous réjouissons d’aucune mort. Quand un soldat malien tombe, c’est un Malien qui tombe. Quand un civil meurt, c’est notre peuple qui saigne. Quand le pays est frappé au cœur de son appareil sécuritaire, c’est toute la nation qui est humiliée, fragilisée et endeuillée.
Les attaques du 25 avril ne sont pas un épisode isolé. Elles marquent un basculement. Elles montrent que le Mali est entré dans une phase nouvelle, beaucoup plus dangereuse, où la stratégie exclusivement militaire défendue par les autorités de transition atteint ses limites les plus visibles.
Pendant des années, on a dit aux Maliens que la sécurité reviendrait par la seule force, que la souveraineté retrouvée suffirait à rétablir l’autorité de l’Etat, que les partenaires étrangers d’hier pouvaient être remplacés par d’autres sans qu’une vraie stratégie politique soit nécessaire. Les faits démontrent aujourd’hui le contraire.
La crise sécuritaire malienne n’est pas seulement militaire. Elle est politique, institutionnelle, territoriale, sociale et morale. On ne peut pas répondre à une crise aussi profonde uniquement par les armes. Le Mali ne manque pas de courage militaire. Nos soldats se battent, nos populations résistent, nos communautés veulent vivre. Ce qui manque, c’est une direction politique crédible, une vision nationale, un pacte de confiance entre l’Etat et les citoyens.
C’est pourquoi la CFR dit depuis le départ : la guerre seule ne sauvera pas le Mali. Il faut une sortie politique de crise. Il faut faire taire les armes, restaurer l’Etat, ouvrir un dialogue national structuré avec tous les acteurs maliens concernés, refonder l’organisation territoriale du pays et rendre la parole au peuple.
Le 25 avril a confirmé une vérité douloureuse : le Mali ne peut plus continuer sur le même chemin.
Vous avez décrit le Mali comme étant plongé «dans le noir total» et qualifiée la junte de «déboussolée», après les attaques du 25 avril. Votre diagnostic s’est-il confirmé dix jours plus tard ?
Hélas, oui. Et je le dis sans aucune satisfaction.
Quand j’ai parlé d’un Mali «dans le noir total», je ne parlais pas seulement de l’électricité, même si l’effondrement des services de base est devenu une réalité quotidienne pour beaucoup de nos compatriotes. Je parlais d’abord d’un pays privé d’horizon.
Le Mali est aujourd’hui dans le noir sécuritaire, parce que les attaques se multiplient et que l’Etat ne parvient plus à rassurer les populations. Il est dans le noir institutionnel, parce que les partis politiques ont été dissous, les libertés sont restreintes et les citoyens ne savent plus quand ils pourront choisir librement leurs dirigeants. Il est dans le noir économique, parce que les familles souffrent, les activités sont paralysées, les régions sont asphyxiées et les perspectives sont inexistantes. Il est enfin dans le noir politique, parce que le pouvoir actuel ne propose aucune sortie crédible.
Dix jours plus tard, le diagnostic s’est confirmé : au lieu d’ouvrir un véritable débat national, le pouvoir resserre encore davantage le centre de décision. Au lieu de reconnaître l’échec d’une stratégie exclusivement militaire, il continue à présenter la crise comme un simple problème d’ordre public ou de trahison interne. Au lieu de reconstruire la confiance, il produit davantage de peur.
Quand je dis que la junte est déboussolée, cela ne signifie pas qu’elle ne dispose pas d’hommes armés ou de moyens de coercition. Cela signifie qu’elle a perdu la boussole politique. Elle ne sait plus comment rassembler le pays. Elle ne sait plus comment parler aux communautés. Elle ne sait plus comment rouvrir les canaux de dialogue. Elle ne sait plus comment restaurer la confiance entre l’Etat et les citoyens.
Or, dans une crise de cette ampleur, l’autorité ne suffit pas. Il faut de la légitimité. Il faut de la confiance. Il faut une vision. Aujourd’hui, cette vision manque cruellement.
Vous réclamiez, dans la Coalition des forces pour la République avec l’imam Mahmoud Dicko, une résistance nationale et un dialogue avec les groupes armés. Cette stratégie aurait-elle pu éviter la crise majeure d’avril 2026 ?
On ne peut jamais réécrire l’histoire avec certitude. Mais on peut tirer les leçons des erreurs commises.
Ce que nous disons à la CFR, c’est qu’une autre trajectoire était possible. Si, plus tôt, le Mali avait ouvert un vrai dialogue national, libre, inclusif, sincère, avec les acteurs politiques, les communautés, les autorités religieuses et coutumières, les groupes armés maliens et les représentants des territoires, nous aurions pu réduire les risques d’escalade.
Il ne faut pas caricaturer notre position. Quand nous parlons de résistance nationale, nous ne parlons pas de guerre parallèle, ni de vengeance, ni d’appel au désordre. Nous parlons d’un sursaut civique, pacifique, républicain. Nous parlons du droit des Maliens à refuser la peur, à refuser l’effondrement, à refuser que leur pays soit confisqué par une logique de guerre permanente.
Et quand nous parlons de dialogue avec les groupes armés, nous ne parlons pas de capitulation. Dialoguer ne signifie pas céder. Dialoguer, ce n’est pas légitimer la violence. Dialoguer, c’est créer un cadre politique pour mettre fin à la violence.
Ce dialogue doit avoir des conditions claires : l’unité du Mali, l’intégrité du territoire, l’arrêt des attaques contre les Maliens, le rejet des agendas transnationaux, la renonciation à l’imposition par la force, le respect des libertés fondamentales et le retour progressif de l’Etat.
Concernant l’imam Mahmoud Dicko, son rôle n’est pas celui d’un chef politique. Il est une autorité morale, sociale et religieuse capable d’apaiser, de parler au pays profond et d’ouvrir certains canaux que la classe politique traditionnelle ne peut plus atteindre. Dans une crise aussi profonde, le Mali a besoin de toutes les médiations légitimes, à condition qu’elles s’inscrivent dans un cadre républicain.
Donc oui, une stratégie de dialogue national engagée plus tôt aurait pu éviter certaines escalades. Elle aurait au moins permis de ne pas laisser le terrain militaire devenir le seul espace de décision.
Où en est aujourd’hui l’influence de la CFR au Mali et dans la diaspora ?
La CFR est encore une coalition jeune, mais elle répond à une attente profonde : celle d’un sursaut national.
Notre influence ne se mesure pas seulement au nombre de visages exposés publiquement. Dans le contexte actuel du Mali, beaucoup d’acteurs ne peuvent pas apparaître à visage découvert. Il y a des pressions, des risques d’arrestation, des intimidations, parfois même des menaces directes contre les familles. Il serait donc irresponsable de transformer la représentativité en spectacle.
Mais je peux vous dire une chose : la CFR exprime aujourd’hui un état d’esprit très largement partagé au Mali et dans la diaspora. Cet état d’esprit, c’est la fatigue de la guerre, la lassitude face aux slogans, le refus de la peur et la volonté de retrouver une perspective.
Au Mali, la CFR parle à ceux qui ne veulent plus choisir entre la junte et le chaos. Elle parle aux familles de soldats, aux civils abandonnés, aux jeunes sans avenir, aux cadres réduits au silence, aux communautés qui ne se sentent plus écoutées, aux républicains qui veulent sauver l’Etat sans revenir aux erreurs du passé.
Dans la diaspora, l’écho est également fort. Les Maliens de l’extérieur voient l’effondrement du pays avec douleur. Ils veulent aider, mais ils veulent aussi une ligne claire, responsable, crédible. La CFR leur offre un cadre politique : ni haine, ni revanche, ni aventure, mais une sortie de crise structurée.
La CFR n’est pas un parti de plus. C’est une plateforme de sauvegarde nationale. Sa force est politique, morale et sociale. Elle tient à une idée simple : aucune force isolée ne sauvera le Mali. Seule une convergence républicaine large peut ouvrir une issue.
D’aucuns estiment que la crise sécuritaire actuelle est la conséquence directe du rejet des Accords d’Alger par la junte de Goïta en janvier 2024, ravivant les tensions anciennes. Partagez-vous ce diagnostic ?
Je le partage en grande partie, mais je veux l’exprimer avec précision.
La crise actuelle ne vient pas d’une seule décision. Elle est le résultat de plusieurs années d’erreurs, de déni, de centralisation excessive, d’échec institutionnel, de corruption, d’abandon des territoires et de militarisation de la réponse politique.
Mais il est incontestable que la rupture brutale avec l’Accord d’Alger a été un facteur aggravant majeur.
L’Accord d’Alger n’était pas parfait. Beaucoup de Maliens l’ont critiqué, parfois à juste titre. Il avait des limites, des ambiguïtés, des lenteurs d’application. Mais il constituait malgré tout un cadre politique. Il offrait une table, un langage commun, des mécanismes de suivi et une possibilité d’éviter le retour à une confrontation totale.
L’erreur du pouvoir actuel n’a pas été de vouloir améliorer cet accord. L’erreur a été de l’enterrer sans proposer un cadre alternatif crédible.
Quand vous supprimez le dernier cadre de discussion, vous laissez la logique militaire remplir le vide. Et lorsque la logique militaire remplit tout l’espace, elle finit par produire des alliances de circonstance, des radicalisations, des représailles et des ruptures irréversibles.
La position de la CFR est claire : il ne s’agit pas de revenir mécaniquement à l’Accord d’Alger tel qu’il était. Il s’agit de reconnaître qu’un pays aussi complexe que le Mali ne peut pas être gouverné uniquement depuis Bamako par injonction, par décret ou par opération militaire.
Il faut un nouveau pacte national. Ce pacte doit préserver l’unité du Mali, refuser toute partition, mais accepter une refondation territoriale réelle : plus de pouvoir aux communes, aux cercles, aux régions ; plus de ressources locales ; plus de représentation ; plus de justice de proximité ; plus de confiance entre l’Etat et les territoires.
Le Mali doit rester un. Mais il ne peut plus rester centralisé, sourd et immobile.
Quelles répercussions observez-vous aujourd’hui sur l’AES et sur la sécurité à la frontière sud algérienne, sachant que l’Algérie n’a eu de cesse d’alerter sur un risque de guerre civile au Mali ?
Ce qui se passe au Mali ne reste jamais seulement malien. Le Mali est au cœur de l’espace sahélo-saharien. Lorsqu’il se fragilise, c’est toute la région qui tremble.
L’AES a été présentée comme une réponse souveraine et sécuritaire aux menaces communes. Mais une alliance ne vaut que par sa capacité à produire de la sécurité réelle pour les populations. Si le Mali, qui est l’un des piliers de cet espace, s’enfonce davantage dans la crise, le Niger et le Burkina Faso seront mécaniquement exposés à des effets de contagion : déplacements de combattants, pression sur les frontières, circulation d’armes, crise humanitaire, affaiblissement des Etats et extension des zones grises.
La stabilité de l’AES dépend donc directement de la stabilisation du Mali. Or, cette stabilisation ne peut pas être seulement militaire. Elle doit être politique.
S’agissant de l’Algérie, il faut parler avec sérieux et responsabilité. L’Algérie est un voisin stratégique du Mali. Elle partage avec nous une histoire, une frontière, des enjeux sécuritaires et une connaissance ancienne du dossier malien. Il est normal que l’Algérie s’inquiète d’un risque d’embrasement, car une guerre civile malienne aurait des conséquences sur tout l’espace régional, y compris sur le sud algérien.
Mais je veux être très clair : la solution à la crise malienne doit rester malienne. Aucun voisin, aucune puissance, aucun partenaire ne doit piloter à la place du peuple malien. Les voisins peuvent accompagner, faciliter, soutenir, alerter. Mais la décision politique doit appartenir aux Maliens.
La CFR défend une souveraineté sérieuse. La souveraineté, ce n’est pas l’isolement. Ce n’est pas remplacer une dépendance par une autre. C’est avoir une stratégie nationale, parler avec ses voisins, restaurer des partenariats équilibrés et placer l’intérêt du peuple malien au-dessus des propagandes.
Le risque de guerre civile existe. Il doit être pris au sérieux. Mais ce risque peut encore être évité si le Mali accepte de rouvrir le chemin politique.
Face à cette crise majeure, que va-t-il se passer maintenant ? La junte de Goïta va-t-elle opter pour une répression accrue, un dialogue avec JNIM-FLA, ou une fuite en avant en laissant la situation pourrir, selon vous ?
Je ne veux pas faire de prophétie. Mais on peut identifier trois chemins possibles.
Le premier chemin, c’est la répression accrue. C’est le modèle le plus tentant pour un pouvoir qui se sent fragilisé : arrestations, accusations de trahison, fermeture du débat public, concentration du pouvoir, durcissement sécuritaire. Mais ce chemin ne règle rien. Il peut donner l’illusion du contrôle à court terme, mais il accélère la fragmentation du pays. Plus on ferme la parole, plus les armes deviennent l’unique langage disponible.
Le deuxième chemin, c’est le pourrissement. C’est-à-dire continuer comme avant, nier la gravité de la situation, annoncer des victoires ponctuelles, laisser les populations s’adapter à l’insécurité, accepter que certaines zones échappent durablement à l’Etat et attendre que la fatigue fasse taire les critiques. Ce serait le pire scénario, parce qu’il installerait l’effondrement dans la durée.
Le troisième chemin, c’est le dialogue. Mais attention, pas un dialogue improvisé, secret, partiel ou utilisé comme une simple manœuvre de communication. Il faut un dialogue national structuré, malien, républicain, encadré, avec des lignes rouges claires.
Avec le FLA, il faut discuter de l’organisation territoriale, de la représentation, de la sécurité locale, des ressources, de la place des régions, sans jamais accepter la partition du Mali.
Avec les groupes armés dits djihadistes, notamment ceux qui se revendiquent d’agendas transnationaux, il faut poser une condition fondamentale : toute discussion ne peut avoir lieu que dans un cadre strictement malien. Il doit y avoir rupture avec les affiliations extérieures, arrêt des attaques contre les Maliens, acceptation de l’unité nationale, renoncement à l’imposition par la force et respect des libertés fondamentales.
La CFR ne propose pas une capitulation. Elle propose une méthode pour faire cesser la guerre.
Mais pour que ce dialogue soit crédible, il faut une autorité politique crédible. La junte actuelle a perdu la capacité de rassembler, de rassurer et de conduire seule ce processus. C’est pourquoi nous proposons une transition civile courte, inclusive, républicaine, avec un mandat clair : restaurer les libertés, sécuriser le pays, ouvrir le dialogue national, refonder les institutions et organiser le retour à l’ordre constitutionnel.
Le Mali a besoin d’un nouveau pacte national. Pas d’une fuite en avant. Pas d’une vengeance. Pas d’une partition. Pas d’une guerre sans fin.
La CFR appelle à une sortie ordonnée, malienne, responsable et courageuse.
Notre message est simple : le Mali n’est pas condamné. Mais il doit changer de chemin. Les armes doivent se taire. La peur doit cesser. La République doit être restaurée. Et le peuple malien doit reprendre son destin en main.
Interview réalisée par Kahina Bencheikh El-Hocine




Tant qu’il n’y aura pas de confiance entre les autorités (le gouvernement ) et le peuple vous n’aurai que le malheur .
Le dialogue , l’écoute et surtout la prise en compte des doléances du peuple donnerons des résultats .
Que des représentants de l’ensemble des forces politiques maliennes s’assoient autour d’une table avec assimi goïta. Toutes tendances confondues. Que toutes les ethnies soient représentées. Aucune ingérence extérieure. L’Union africaine pouvant jouer un rôle de facilitateur entre les parties. La sortie de crise qui secoue le Mali ne peut être que politique.
Le Mali a qualifié l’Algérie de terroriste à l’ONU rien que ça !
Cheh retour du boomerang.
Effectivement, c’est son et leur problème.
Il va avoir beaucoup de mal à éjecter les commanditaires du chaos malien à savoir la France la narco-terroriste-pédophile-monarchie etc ..
Encore une ÉNIÈME fois transition = chaos.
Qu’attend l’État Algérien pour expulser manu militari en 17secondes tous les makhnazis et déchéance de nationalité et tous les subsahariens et sahéliens c’est un PRÉ-REQUIS outre la clochardisation de l’Algérie criminalité terrorisme accrus une colonisation qui ne dit pas son nom procédé sioniste de déstabilisation du pays qui est en première ligne.
Dr. Kelso merci pour vos commentaires. Tout à fait Ok avec vous sur la préservation de nos territoires de ces pays qui ont accusé l’Algérie d’un certain nombre de mauvaises choses (lahla trabahoum ces africains) et qui expédient leurs mendiants et gangs vers l’Algérie, ces populations subsaharienne n’apportent que des désagréments à l’Algérie et rien d’utile.
@Anonyme vous êtes Raciste, ces subsahariens ont subies des déplacements forcés en raison des guerres et de la misère. Ils n ont pas eu le Choix que de venir en Algérie, vous adoptez la mentalité de l ancien Maître Colon, ils se peut ces subsahariens soient meilleurs que vous en akhlaq et bonnes oeuvres , c’est honteux ce genre de commentaire raciste
De quelle guerre vous parlez, sans doute de leur éternelles querelles ethniques qui ne signifient pas déplacés des peuples complets pour installer des gangs et des malfaiteurs en Algérie, on n’est pas racistes on défend notre pays contre des vagues de personnes soutenues par des réseaux mafieux. Allez les aider dans ces guerres chez eux, nous refusons ces flux d’inconnus
L’Algérie que pour les algériens.
Recevez ces gens dans votre pays.
Nous espérons un mur dans les plus brefs délais avec ces pays.
C’est simple accueuillez-les dans votre pays, le peuple algerien n’en veut pas. Leurs solutions se trouvent dans leurs pays. Les algériens n’ont pas á subir toute la misére des africains, ils n’ont qu’à se battre pour leurs droits auprès de leurs responsables et construire leurs pays pour leurs enfants.
Le peuple Algérien ne veut plus entendre vos pleurnicheries
Le peuple Algérien ne veut plus de submersion migratoires
Le peuple Algérien ne veut plus que son budget serve a nourrir des juntes militaire qui le poignardent dans le dos
Le peuple Algérien ne veut plus qu on envoie des drones sur son territoire
Fermetures des frontières
Et Alerte pour les GGF Algérien
Arretez vos discours
Excellente intervention, merci pour ce résumé bref, clair et net.
Le Cheik AL NAYANE de Dubaï
Pour info, ce bédouin au nez crochu finance des crimes aux SOUDAN, CONGO et MALI pour y capter l’or afin de les transformer en lingotin de 05 grammes, 10 grammes, 20 grammes, 100 grammes et + pour y faire des plus values financières.
Ce bédouin est une crapule finie et possède un fonds d’investissement de 800 milliards de dollars pour lancer ses croisades à travers le monde.
Actuellement, il reçoit des missiles sur sa ville de Dubaï par l’IRAN d’où cette accalmie soudaine.
En tous les cas, DUBAI c’est l’quivalent d’Israël Bis, des sémites.
Quand tous les éléments du puzzle sont réunis, on comprend mieux l’origine de l’hostilité envers l’Algérie et d’autres pays arabes car tout devient plus clair.
Ne discute jamais avec un idiot.
L’émir Mohammed ben Zayed Al Nahyane est le fils cadet du fondateur des EAU cheikh Zayed ben Sultan Al Nahyane, mort en 2004, et de de sa troisième épouse, cheikha Fatima bint Mubarak Al Ketbi.
On raconte que cette troisième épouse est fille unique d’un père d’origine yéménite et d’une mère d’origine juive Iranienne.
Comme la religion juive se transmet par la mère, il y’a des chances que cheikha Fatima ait reçue une éducation religieuse juive par sa mère et l’a à son tour transmise à ses enfants.
Depuis 2014, cette mère (cheikha Fatima) et ses enfants se sont accaparés du pouvoir aux EAU en écartant progressivement tous les autres héritiers.
Quatre demi-frères de l’émir Mohamed ben Zayed sont décédés dans des circonstances parfois obscures
Il y’a eu une véritable guerre de clans pour le pouvoir, probablement aidé par une ou plusieurs officines étrangères(Mossad ,CIA).
Il vous fera descendre à son niveau et vous battra avec l’expérience. (George Carlin)
Répondre à un idiot, c’est l’éduquer, et en parler à nouveau, c’est aussi l’idolâtrer.
Alors, un grand homme sans fierté ni humilité, pourquoi ne pas le laisser ignorant de ses idioties?
La source de nos problèmes n’est pas loin; nous devons découvrir qui profite de ce