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Messianisme, mensonges et génocide : les mythes fondateurs de l’entité sioniste d’Israël

Une contribution de Mohsen Abdelmoumen – Les massacres quotidiens que l’on voit se dérouler en direct en Palestine occupée ne sont pas nouveaux. La seule chose qui change, c’est qu’ils se produisent au su et au vu de la planète entière et qu’ils visent non seulement toute la population palestinienne, mais aussi le peuple libanais comme on le voit au Sud-Liban, l’entité sioniste ayant renoncé à dissimuler sa nature criminelle et pillarde, allant même jusqu’à commettre un génocide, sûre de son impunité grâce à la protection des Etats-Unis et à la soumission des vassaux de l’empire US que sont les pays européens et arabes.

Le meurtre et la violence sont l’ADN de l’entité sioniste d’Israël

Le peuple palestinien connait les affres de la colonisation depuis la fin du XIXe siècle, bien avant la création en 1948 de l’entité sioniste d’Israël, ce chancre colonial implanté au Moyen Orient et soutenu par toutes les puissances occidentales. L’empire britannique, justement surnommé la perfide Albion pour les nombreux dégâts qu’elle a commis à travers le monde avant d’être supplantée par l’empire US, a initié la Déclaration Balfour en 1917, accordant le statut de « foyer national » au mouvement sioniste dès son occupation de la Palestine en 1917. Les puissances coloniales ont toujours distribué des terres qui ne leur appartenaient pas en se moquant éperdument des populations autochtones considérées comme menu fretin ne pesant pas dans la balance de leurs intérêts. Ce n’est donc pas étonnant si l’on voit qu’Arthur Balfour, alors secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères, faire des grâces au banquier et politicien sioniste Lord Walter Rothschild, financier du mouvement sioniste, en lui écrivant le 2 novembre 1917 pour l’informer que la couronne britannique était favorable à l’établissement d’un foyer national juif en Palestine.

Pour preuve de l’implantation précoce du mouvement sioniste en terre palestinienne, prenons l’exemple du Polonais David Grün, connu sous le nom de David Ben Gourion, l’un des fondateurs de l’entité sioniste dont il a inauguré le poste de Premier ministre. Il est arrivé en Palestine en 1906 et n’a cessé de militer pour créer un Etat d’où les Palestiniens seraient exclus, et a dirigé des milices fascistes pour porter son projet. C’est de cette manière que s’est construit cet abcès purulent en plein carrefour du Moyen Orient, avec des attentats terroristes, des crimes, des vols, des viols et des massacres. Cela n’a jamais cessé depuis. Une pléiade de milices armées sionistes a été créée en Palestine occupée et toutes ont commis crimes, attentats et sabotages depuis 1907 avec la première bande criminelle Bar-Guiora, suivie par la suite de Hashomer, de la Haganah qui a été dirigée par Ben Gourion, de l’Irgoun, du Lehi, du Palmach, etc. La violence et le meurtre sont inscrits dans les gènes du sionisme.

L’Etat des Juifs, Der Judenstaat prôné par Théodore Herzl

Depuis l’arrivée au pouvoir de la droite israélienne en 1977, le terme « État juif » théorisé en 1896 par Théodore Herzl dans son livre Der Judenstaat (L’État des Juifs) revenait comme un leitmotiv dans le discours sioniste pour finalement aboutir en 2018 à la Loi fondamentale « État-nation du peuple juif » qui tient lieu de constitution, l’entité sioniste n’ayant pas jugé utile d’en établir une, ce qui est très confortable quand on veut pratiquer la spoliation et le massacre de masse des populations autochtones et agrandir son territoire en bafouant les règles du droit international. Cette loi fait donc d’Israël « l’État national des Juifs » qui privilégie les citoyens juifs en leur offrant une supériorité légale par rapport aux autres, qui se retrouvent de facto rétrogradés juridiquement au rang de minorités, pour ne pas dire quantité négligeable. Parmi les dispositions de cette loi se trouve la justification du développement de la colonisation juive, considéré comme une « valeur nationale ». Comme c’est pratique…

Mais ne soyons pas dupes, gauche ou droite, le mouvement sioniste avait dès le début le projet de s’emparer de la terre palestinienne dans sa globalité et d’en chasser tout ce qui n’est pas juif, comme on l’a vu plus haut avec Ben Gourion qui a fondé en 1930 le « Mapaï » (Parti des travailleurs de la Terre d’Israël) devenu plus tard le Parti travailliste. Et qu’on ne pense pas non plus que sans Netanyahou au pouvoir, l’entité sioniste retrouverait un visage plus avenant, si tant est qu’un projet colonial puisse en avoir un. Toute la société israélienne est infectée par le même virus fasciste et ce, depuis le tout début. La seule différence avec les sionistes religieux au pouvoir aujourd’hui, c’est que, contrairement à leurs prédécesseurs, ils affichent ouvertement leur idéologie coloniale criminelle et leur fanatisme, se glorifiant de leur prétendue « supériorité » ethnico-religieuse. Cela explique le « tourisme de la mort » où l’on voit des colons se rendre en masse dans des lieux d’où ils peuvent « jouir » du spectacle – car c’est bien de jouissance qu’il s’agit – offert par les bombardements de leur armée maudite sur les populations civiles de Gaza. Ce n’est plus un secret pour personne que les prisonniers palestiniens, y compris des enfants, subissent toutes sortes de tortures, y compris des viols commis par les gardiens mais aussi par leurs chiens dressés à cet effet. Certains en sont morts, comme le chirurgien orthopédiste palestinien le Dr Adnan al-Bursh, chef du service d’orthopédie de l’hôpital Al-Shifa à Gaza, mort suite à des sévices en avril 2024. Tout cela dans l’impunité la plus totale, car pour eux, il n’y a aucun génocide. Les crimes qu’ils commettent sont en conformité avec leur idéologie suprématiste et leur « foi ». C’est la raison pour laquelle ils n’ont aucun scrupule à se montrer tels qu’ils sont.

Les fondements idéologiques du messianisme

Le messianisme est un courant qui est apparu avec la naissance même du mouvement sioniste. Ses racines plongent dans l’histoire juive pour constituer un courant messianique prônant le retour en Palestine, porté par des figures comme le rabbin Yehouda Alkalai né en 1798 à Sarajevo, l’un des premiers adeptes du mouvement « les Amants de Sion » qui a encouragé le « Retour à Sion ». Il est d’ailleurs mort à Jerusalem en 1878. Le judaïsme est empreint de ce composant messianique qui n’a fait que croître avec les années.

Pour le sionisme religieux, la colonisation n’est pas seulement un choix politique : c’est une valeur « nationale » fondée sur des mythes bibliques, et l’expression d’une promesse divine appelant à sa réalisation. De plus, cela « marche bien » pour endoctriner les peuples, que ce soient les colons israéliens comme les chrétiens évangéliques américains qui ont scellé l’alliance entre le messianisme juif et le millénarisme chrétien. Et aujourd’hui, les uns et les autres soutiennent avec enthousiasme le massacre des Palestiniens et la destruction totale de Gaza, ainsi que de la Cisjordanie et le Sud-Liban qui sont en train d’expérimenter ce que vit la bande de Gaza et sa population. Rappelons que le terme « Cisjordanie » a été officiellement supprimé le 22 octobre 2025 du vocabulaire sioniste au cours d’une réunion interne où l’ultrareligieux David Zini, chef du service de sécurité intérieure Shin Bet appelé aussi Shabak, a déclaré que désormais il faudrait employer le terme biblique « Judée et Samarie ». Le fascisme religieux gangrène la population israélienne, l’armée, les services de renseignement, de sécurité, et le gouvernement.

Le sionisme messianique juif vise à installer un « messie » humain sur le trône de Salomon dans son temple reconstitué, tandis que les fondamentalistes chrétiens espèrent la « Parousie », c’est-à-dire l’Apocalypse, pour provoquer le retour du « messie divin ». Les deux factions sionistes œuvrent donc de concert au retour d’un messie, mais il n’y a que les gogos évangéliques américains pour croire qu’il descendra du ciel. Les Juifs sionistes, eux, se contenteront d’un chef tout ce qu’il y a d’humain. Les chrétiens évangéliques américains ont même poussé leur folie jusqu’à fonder, en 1980, l’ICEJ, l’ambassade chrétienne internationale de Jérusalem qui se présente sur son site comme étant une représentation des « chrétiens du monde entier qui soutiennent Israël et le peuple juif sur la base des principes et promesses bibliques. Fondée en 1980, l’ICEJ reconnaît la restauration moderne d’Israël comme la fidélité de Dieu à tenir les promesses de son ancienne alliance envers le peuple juif. » Et donc, les Américains évangéliques financent l’entité sioniste à coups de milliards pour accélérer le processus de destruction de la Palestine et pour l’expansion d’Israël en espérant l’Armageddon, alors que les Juifs messianiques ne les considèrent pas autrement que comme des cochons payeurs et des goyim tout juste bons pour l’esclavage.

Pour les chrétiens évangéliques, il s’agit d’accélérer la fin des temps par le rétablissement d’un Israël biblique, tout en donnant à leurs fidèles une cause sacrée mondiale, transformant la foi en influence politique. Les sionistes religieux, quant à eux, visent à obtenir un soutien financier, militaire et diplomatique sans condition, à internationaliser le récit biblique de la « Terre promise » et à peser sur Washington via le vote évangélique américain. C’est un pacte cynique mais efficace entre les deux communautés religieuses fanatisées, chacun instrumentalisant la croyance de l’autre. Les uns voient en Israël le théâtre du retour du Christ, les autres voient dans les chrétiens évangéliques un moyen d’obtenir puissance et légitimité dans une fusion de la foi et de la conquête, qui, on l’a vu avec le terrorisme islamiste, constitue un mélange mortel. Quand on en arrive à massacrer des enfants, à les brûler vifs, à les enterrer vivants, à en faire des esclaves sexuels, et à se réjouir de leur martyre, c’est qu’on a perdu toute humanité et toute dimension sacrée. Tous ceux qui participent de près ou de loin à ce carnage n’ont aucun droit de se référer à Dieu, ils en sont à l’exact opposé, du côté du Diable, et on ne peut que souhaiter que celui-ci les emporte les uns après les autres dans son brasier éternel.

Les racines du sionisme dans le protestantisme

Dès le début du XVIIe siècle, l’attrait du Nouveau Monde a encouragé une émigration massive chez les Protestants pourchassés en Europe, et on ne peut pas parler de sionisme religieux sans évoquer l’origine de ces fameux chrétiens évangéliques américains, soutien inconditionnel de l’entité sioniste d’Israël. Leur chiffre de ± 91 millions d’individus constitue environ 30% de l’électorat. Ce n’est donc pas étonnant si Donald Trump s’appuie sur eux, allant même jusqu’à créer un « bureau de la foi » au sein de son administration et en organisant des séances de prières dans le bureau ovale. Cela aide à rendre « acceptable » le massacre des enfants palestiniens, libanais et iraniens, auprès de ces intégristes fanatiques, comme ils trouvent tout aussi acceptable le génocide pratiqué par leurs ancêtres sur les peuples autochtones amérindiens.

Le sionisme chrétien s’est inspiré des idées de Luther et de Calvin pour soutenir le retour des Juifs en Israël. La plupart des courants protestants issus de la Réforme – calvinistes, luthériens et autres – interprètent la Bible mot à mot en négligeant la symbolique, ce qui les amène à soutenir politiquement l’entité sioniste d’Israël. Cette position s’appuie sur une lecture littérale des textes bibliques, dans lesquels on trouve la promesse de la Terre promise au peuple juif ou les prophéties apocalyptiques qui associent le retour des Juifs en Israël à des événements annoncés.

Il faut remonter au XVIe siècle pour trouver les racines du sionisme chrétien. Il existait bien l’idée d’un retour des Juifs en Terre sainte dans la pensée chrétienne, notamment chez certains Pères de l’Église et théologiens médiévaux, mais elle a pris une forme plus politique avec la Réforme protestante introduite en 1517 par la publication de 95 thèses de Martin Luther (1483-1546), un moine allemand en rébellion contre les pratiques de l’Eglise catholique, notamment le commerce des indulgences, trafic lucratif qui permettait de négocier la rémission des péchés contre monnaie sonnante et trébuchante. Luther a fondé le luthéranisme, qui s’est principalement répandu en Allemagne et en Scandinavie. Pour cette nouvelle religion, la Bible représente la seule autorité pour le croyant, et non les traditions de l’Église ou le Pape.

Au départ, Luther était bienveillant envers les Juifs, comme en témoigne son écrit de 1523 : Que Jésus-Christ est né Juif. Il espérait les convertir, mais il a très vite déchanté lorsqu’il a essuyé un refus de leur part, les accusant alors de divers maux. Vingt après son livre élogieux, le ton avait nettement changé dans Des Juifs et de leurs mensonges, ouvrage écrit en 1543.

Luther a inspiré Jean Calvin (1509-1564), un théologien français qui a apporté sa propre vision théologique, laquelle a fondé le calvinisme, influençant des mouvements comme les Réformés, les Presbytériens et les Puritains. Calvin a eu un impact majeur en Suisse, en France, aux Pays-Bas et en Écosse. Les Réformés avaient une forte présence en Suisse et en France, les Presbytériens représentaient la branche anglophone implantée en Ecosse par John Knox. Quant aux Puritains, ils représentaient un courant rigoriste anglais qui voulait purifier l’Église d’Angleterre (l’anglicanisme) de ses résidus catholiques, « papistes » disaient-ils péjorativement. Leurs convictions étaient basées sur des principes immuables : la Sola Scriptura (la Bible seule comme autorité, sans tradition intermédiaire) ; la prédestination (Dieu a choisi d’avance les « élus ») ; la Vocation et la discipline (le travail, la sobriété et la piété personnelle comme signes de grâce) ; et le Gouvernement congrégationaliste (chaque communauté locale choisit son pasteur et s’auto-gouverne, sans évêques ni roi).

Les Puritains et leurs descendants

Oliver Cromwell (1599-1658) était un militaire et homme politique anglais, figure centrale de la guerre civile anglaise, qui a renversé la monarchie pour instaurer une république (le Commonwealth) avant de gouverner comme un dictateur militaire sous le titre de « Lord Protecteur ». Après avoir aboli la monarchie, il a gouverné l’Angleterre, l’Écosse et l’Irlande avec un pouvoir quasi royal s’appuyant sur l’armée de 1653 à sa mort. Il est connu pour la répression sanglante des révoltes en Irlande où il a massacré les catholiques irlandais. Sa mort en 1658 a mené à l’effondrement de la République et au retour de la monarchie (Restauration) en 1660. Converti au puritanisme, il avait tenté d’émigrer au Connecticut en 1634, bien avant son accession au pouvoir, mais il en avait été empêché par le gouvernement royal. Sous le Commonwealth (1649-1660), les Puritains au pouvoir ont maintenu des liens étroits avec les colonies de Nouvelle-Angleterre, renforçant l’identité religieuse et politique de ces territoires. Cromwell a joué un rôle décisif dans l’histoire des relations entre les Juifs et l’Angleterre, puisqu’en 1656, il avait permis le retour des Juifs sur le territoire anglais dont ils avaient été expulsés en 1290 sous le règne d’Édouard Ier. Cette décision était dictée par des considérations économiques et religieuses, notamment l’espoir que les Juifs pourraient stimuler le commerce et contribuer à la prospérité du pays.

Les Puritains ont marqué l’histoire et façonné l’identité des Etats-Unis, notamment avec le mythe fondateur du Mayflower. En septembre 1620, le bateau Mayflower quitte l’Angleterre avec 102 passagers à son bord. Parmi eux, les Pères Pèlerins (Pilgrims), des Puritains séparatistes qui jugeaient l’Église anglicane irrécupérable et fuyaient les persécutions. Le grand massacre des tribus amérindiennes pouvait commencer, car cette mission a débouché sur la Grande Migration qui s’est déroulée entre 1629 et 1643, avec la venue de 20 000 à 25 000 émigrants. Ce n’était que le début… Les Puritains ont laissé une empreinte profonde et durable dans l’identité américaine, bien au-delà du XVIIe siècle. L’« American Exceptionalism » (Exceptionnalisme américain) trouve sa racine dans les paroles du pasteur John Winthrop, gouverneur de la baie du Massachusetts, qui a formulé en 1630 l’idée d’une communauté modèle : « We shall be as a city upon a hill » (Nous serons comme une ville située sur une colline). Cette formule est devenue un mythe fondateur : les États-Unis seraient une nation « élue », chargée d’une mission providentielle. Les Puritains croyaient que l’Amérique pouvait être le lieu où s’accomplirait le Royaume de Dieu sur terre, loin de la corruption européenne.

Revenons un instant sur un point important : pour les Puritains, la prédestination signifie que Dieu a choisi de toute éternité, par un acte souverain et inconditionnel, un nombre limité d’individus destinés au salut (les « élus »), tandis que les autres sont voués à la damnation. Pour eux, le fait d’être juif ne garantit pas le salut. Selon la théologie réformée stricte, seuls ceux qui ont la foi en Jésus-Christ seront sauvés. Cela signifie que les Juifs ne seront « élus », et seulement à cette condition, que s’ils se convertissent au christianisme, reconnaissant Jésus comme le Messie. Les Puritains croyaient fermement, en s’appuyant sur Romains 11, à une conversion massive et future du peuple juif avant la fin des temps. Ils considéraient les Juifs comme des « frères aînés » qui devaient être réintégrés dans l’alliance, et cette conversion était vue comme un signe eschatologique majeur (eschatologie = théologie de la fin des temps) devant provoquer un réveil spirituel mondial.

Pour clore ce chapitre dédié aux Puritains et à leurs descendants, concluons en disant que la croyance en une conversion future des Juifs reste un pilier central de l’eschatologie pour une grande partie des chrétiens évangéliques aujourd’hui. Ils croient que le retour des Juifs sur « leur terre » et la création de l’État d’Israël en 1948 sont des accomplissements de prophéties bibliques. Ils croient qu’avant le retour du Christ, une « plénitude des nations » doit entrer dans l’Église, suivie d’un réveil spirituel où le peuple juif reconnaîtra Jésus comme le Messie. Pour eux, Israël doit exister en tant que nation juive pour que le « compte à rebours » du retour de Jésus puisse s’enclencher. Ils considèrent que l’évangélisation des Juifs est un devoir spirituel urgent, et des organisations missionnaires se consacrent à cette tâche pour « hâter » le retour du Christ. Bien entendu, ce n’est qu’un jeu de dupes, car les Juifs sionistes utilisent le sionisme chrétien comme un moyen de puissance géopolitique, considérant la théologie évangélique incompatible avec leur projet d’un État juif pur de toute influence extérieure. Et quand on voit les soldats de Tsahal décapiter les statues de Jésus, on se dit que les chrétiens évangéliques ont encore du pain sur la planche.

Le messianisme juif comme base de société

On doit à Rav Kook, un émigré letton en Palestine en 1904 et devenu « grand rabbin d’Israël » de 1921 à 1935, considéré comme l’un des pères du sionisme religieux, la thèse prônant d’accélérerl’avènement du Messie par l’action, notamment par la colonisation de la « Terre d’Israël », ou plus exactement de la Palestine. Selon ses préceptes, il fallait peupler et coloniser la terre et instaurer un Etat régi par la halakha ou loi religieuse. Le statu quo qui laissait la conduite du pays, de l’armée et de la diplomatie aux laïcs en accordant quelques miettes aux religieux a été vite oublié à l’issue de la guerre des Six-jours, qui aurait été gagnée grâce à l’intervention de « l’Eternel ». Cette victoire contre la coalition arabe a été considérée comme un « signe divin ». On se rappellera cependant que « l’Eternel » a reçu un fameux coup de pouce du traître marocain Hassan II qui avait joué les taupes auprès de la Ligue arabe au profit de son maître israélien en révélant les plans des Arabes.

Aujourd’hui, les réseaux religieux ont investi l’armée (comme on le voit avec la yeshiva Hesder et les académies religieuses militaires), la police, l’appareil administratif, les établissements d’enseignement, écoles et universités. Le système éducatif comprend un vaste secteur religieux largement subventionné, parfois avec des programmes centrés quasi exclusivement sur la Torah et le Talmud. Des universités et yeshivas jouent un rôle doctrinal. Le sionisme religieux considère l’État comme un instrument vers la rédemption : coloniser, judaïser la loi et la société, contrôler Jérusalem et, à terme, reconstruire le Temple. La politique, le parlement, l’armée et la sécurité sont des outils pour y parvenir. Une petite explication sur la yeshiva : c’est un établissement d’enseignement juif où l’on étudie la Torah et le Talmud de manière intensive et continue. Yeshiva Hesder est un programme de yeshiva israélien qui combine des études talmudiques avancées avec le service militaire dans les Forces de « défense » israéliennes, dans un cadre sioniste religieux. Toute la société israélienne est donc impactée par cette idéologie fasciste criminelle.

Le « plan de paix » de Trump qui a fait long feu n’était qu’une prémisse à la « sionisation » de tout le Moyen-Orient avec l’installation d’un Grand Israël du Nil à l’Euphrate, Eretz Israel Hashlima, Israël ayant joué un rôle majeur dans la destruction des Etats du Moyen-Orient. L’Irak est tombé, ravagé par les bombardements américains suivis par l’afflux des troupes US qui ont amené la « démocratie » et Daech. La Syrie se vide de son sang sous le couteau des troupes d’Al-Joulani. La Libye n’a jamais pu se relever de l’intervention « humanitaire » de l’OTAN sous l’égide de Sarkozy et de Bernard Henry-Levy. L’Afghanistan est aux mains des Talibans… Les autres pays sont soumis : l’Egypte, le Liban, l’Arabie saoudite, la Jordanie, le Qatar et toutes ces petites monarchies du Golfe bourrées de pétrole, de gaz, et d’argent… Reste l’Iran qui résiste avec ses zones d’influence que sont le Hezbollah au Liban, Ansar Allah des Houthis au Yémen, et un groupe en Irak, Harakat Ansar Allah al-Awfiya. La République islamique d’Iran a subi elle aussi la foudre impérialiste mais elle a su riposter avec force malgré des pertes signifiantes parmi les hauts gradés de l’armée. Certains évoquent aujourd’hui l’emploi de l’arme nucléaire pour détruire la capitale iranienne. Trump-le-fou a d’ailleurs exigé les codes nucléaires mais a, fort heureusement, reçu un refus catégorique du commandement militaire, sinon nous allions vivre l’Apocalypse, car n’oublions pas que la Russie et la Chine sont les alliés de l’Iran. Dans quel abîme la folie destructrice des monstres sionistes entraînera-t-elle la région du Moyen Orient, voire le monde ? Affaire à suivre donc…

Quelques exemples des mythes et légendes du sionisme

Netanyahou et ses sbires nous chantent tous que cette terre leur appartient depuis la nuit des temps, un bobard repris en chœur par les chrétiens évangéliques américains. En effet, l’historiographie sioniste affirme que « l’archéologie en Israël établit un lien précieux entre le passé et le présent du pays, grâce à la mise au jour de milliers d’années d’histoire sur quelque 3 500 sites », selon le Ministère israélien des Affaires étrangères. Pourtant, ces sites mis au jour n’ont pas fourni de preuves de la présence des Israélites bibliques en Palestine. Telle est la conclusion réitérée par d’éminents chercheurs en archéologie et histoire bibliques américains, britanniques, arabes et même israéliens. L’archéologie biblique a été initialement dirigée par William Foxwell Albright, professeur de langues sémitiques à l’université John Hopkins, qui est arrivé en Palestine en 1919. L’archéologue britannique Michael Rice, qui a travaillé pendant des décennies dans le monde arabe, conclut que les efforts des archéologues israéliens et de leurs collègues européens et américains n’ont rien produit de valeur archéologique avérée qui démontre que les Israélites aient jamais été en Palestine. Il a effectivement remis en question la manière dont l’archéologie a été utilisée pour légitimer la présence israélienne en Palestine, en particulier dans son livre de 1994 intitulé False Inheritance: Israel in Palestine and the Search for a Solution, ouvrage dans lequel il soutient que la revendication sioniste d’un héritage historique exclusif sur la terre de Palestine est un faux héritage servant à justifier l’occupation des terres palestiniennes.

Le « Troisième temple »

Outre l’absence de preuves archéologiques concernant David ou Salomon dans les différents niveaux de Jérusalem qui ont fait l’objet de fouilles intensives, ou concernant Moïse, la captivité en Égypte ou l’Exode, on constate également que les grands événements bibliques n’ont laissé aucune trace dans les annales des Égyptiens et des Babyloniens. Kith Whitlam, professeur d’études religieuses à l’université de Stirling, présente les études bibliques dans le contexte colonial comme un discours de pouvoir et une rhétorique de la représentation, transmis sans remise en question et conçu pour déposséder les Palestiniens de leur terre et de leur passé. Par exemple, les fouilles ayant mis au jour au moins 23 niveaux d’occupation à Jéricho, la première ville fortifiée, ne montrent aucun signe d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, ni de l’esclavage en Égypte, ni de quiconque errant dans le désert, et aucune preuve que les murs légendaires de Jéricho se soient effondrés après la prise de la ville par Josué. Même le professeur d’archéologie au Département d’archéologie et de cultures anciennes du Proche-Orient de l’Université de Tel Aviv, Zeev Herzog, et d’autres scientifiques israéliens comme Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman qui ont écrit Le Bible dévoilée dans lequel ils attestent que la Bible est un manifeste religieux et politique rédigé au VIIe siècle qui n’a rien à voir avec la réalité historique, remettent en cause ce mythe fantaisiste qui ne repose sur aucun fait probant. Le 3e temple que les fous religieux recherchent et qui est décrit dans la Torah serait un temple en bois de 330 m2 construit par 179 000 ouvriers pendant 7 ans ! Avouez que la couleuvre est difficile à avaler. Donc, c’est pour cette sinistre blague contredite par le monde scientifique, y compris israélien, que les sionistes sont en train de creuser des tunnels sous la mosquée Al-Aqsa au risque de la voir s’effondrer.

Les « Géants » bibliques et la Terre de Canaan

Dans le récit biblique et théologique dont s’inspire une partie de l’idéologie sioniste, les géants sont bien présents. Le livre des Nombres, par exemple, rapporte que les espions israélites craignaient de pénétrer au pays de Canaan car des géants y vivaient, les Anakim, descendants des Néphilim. Ainsi, le « retour » sur la terre d’Israël est perçu comme une victoire sur des obstacles immenses que sont les « géants », reliant la terre à un enracinement spirituel et historique. La légende de David et Goliath fait partie de ce mythe, avec le « petit Israël » contre le « géant arabe ». La guerre de 1948 a présenté la victoire d’Israël contre la coalition arabe comme la version moderne du mythe de David et Goliath. Le mythe des Géants a aussi été associé aux premiers dirigeants sionistes qui étaient présentés comme des chefs mythiques marchant vers un objectif historique : la construction d’Israël. Bref, la « légende des géants » dans le sionisme est principalement un mythe moderne construit pour magnifier les fondateurs de l’entité sioniste, tout en s’appuyant sur des récits bibliques évoquant des obstacles colossaux (les géants de Canaan) à surmonter pour s’installer en Palestine.

Le Jabal el-Cheikh

D’après les textes bibliques, l’eau témoigne de la bienveillance divine. Pour le sionisme, « faire fleurir le désert » est une mission messianique et exige de s’emparer de toute source d’eau. Rien de tel que le Jabal el-Cheikh, ou Mont Hermon, montagne dont le sommet culmine à 2 814 m entre la Syrie et le Liban, pour alimenter en eau les colonies. Ses neiges alimentent les trois sources du Jourdain que sont le Banias, le Dan et le Hasbani. Le mont Hermon est d’ailleurs mentionné à plusieurs reprises dans la Bible hébraïque, le Tanakh composé de 24 livres dont la Torah et l’Ancien Testament qui, soit dit en passant, est exactement le même que chez les Protestants. L’entité sioniste a donc annexé la partie méridionale de la montagne située sur le plateau du Golan lors de la guerre des Six Jours en 1967, et a mis la main sur le versant nord jusqu’au sommet dès la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024. D’après les sionistes, sa prise participe à l’accélération de la venue du messie. En prenant le contrôle du Golan et des flancs du Jabal el-Cheikh, Israël a sécurisé le Lac de Tibériade, son principal réservoir. Dans l’esprit des sionistes, cette annexion est la preuve que la géographie biblique et la survie de l’entité coloniale sont indissociablement liées, puisque le Jabal el-Cheikh est considéré dans le Tanakh comme la frontière septentrionale de la « Terre promise ».

Déjà lors de la Conférence de paix de Paris en 1919, une délégation du Comité des délégations juives sionistes dirigée par Chaim Weizmann et accompagnée de Nahum Sokolow, Menahem Ussishkin, Aaron Aaronsohn, tous Juifs khazars, et du Français André Spire, avait présenté la carte de leurs revendications territoriales. Parmi ces revendications, l’Organisation Sioniste Mondiale avait proposé des frontières incluant les pentes sud et ouest du mont Hermon afin de garantir le contrôle des ressources en eau nécessaires à l’agriculture intensive. Pour le mouvement sioniste, le Mont Hermon est le point d’orgue de la colonisation : à la fois le début de la carte biblique au Nord et le début du cycle de l’eau qui permet à l’ensemble du territoire de subsister. D’autant plus que la position culminante du Jabal el-Cheikh offre un avantage tactique majeur à l’entité sioniste au niveau militaire et est surnommé « les yeux de l’État ». Renoncer à la montagne serait, dans cette logique, renoncer à la fois à un héritage prétendument « sacré » et à une sécurité vitale tant au niveau approvisionnement en eau qu’au niveau militaire.

Les Amaleks

Selon la Genèse, Amalek était le petit-fils d’Ésaü, le frère jumeau de Jacob. Ses descendants, les Amalécites, formaient une tribu nomade qui occupait principalement le désert du Néguev, au sud de la Palestine occupée et dans le Sinaï. Alors que, d’après l’Ancien Testament, les Hébreux venaient de sortir d’Égypte et étaient affaiblis, les Amalécites les ont attaqués par derrière, massacrant les personnes les plus vulnérables, les femmes, les enfants, et les vieillards. Sachant qu’il n’existe aucune preuve archéologique d’une migration massive d’esclaves hors d’Égypte ou d’une conquête militaire fulgurante de la Palestine au XIIIe siècle av. J.-C., la figure de l’ennemi qui attaque les Hébreux dans le désert devient un mythe fondateur plutôt qu’une vérité historique. C’est ce mythe qui a conduit le judaïsme à faire d’Amalek un concept, bien au-delà d’un ennemi historique. Il existe dans la Torah une double injonction paradoxale qui consiste à se souvenir de ce qu’Amalek a fait tout en effaçant la mémoire d’Amalek « de sous le ciel ». Cela a conduit à faire d’Amalek l’incarnation du mal absolu et de la cruauté gratuite face à la naissance d’une nation « élue ».

Bref, toute ces histoires sont des légendes véhiculées par les Juifs sionistes et par les chrétiens évangéliques, et sont destinées à justifier un colonialisme brutal au Moyen Orient. De plus, tous les fondateurs de ce cancer impérialiste qu’est Israël sont des Juifs khazars issus d’Europe de l’est : Russie, Ukraine, Biélorussie, Pologne, Lettonie… qui ont transformé leurs patronymes pour faire plus « local ». Ainsi David Grün, Polonais, est devenu David Ben Gourion ; Golda Mabovitch, Ukrainienne, est devenue Golda Meir ; et Benyamin Mileikowsky, de père polonais, est devenu Benyamin Netanyahou. Pour ne citer que ceux-là. En résumé, la Bible est un outil de domination et certainement pas un récit historique.

L’opportunisme de Netanyahou pour conserver le pouvoir

Et puisqu’on parle du loup… (je précise que j’ai plus de respect pour le loup que pour ce sinistre individu). Netanyahou, donc, appartient au Likoud, parti néolibéral issu du sionisme révisionniste de Zeev Jabotinsky, un juif sioniste d’Odessa dont le père de Netanyahou, Bension Mileikowsky, né à Varsovie, était le secrétaire. Jabotinsky a fondé en 1917 la « Légion juive » constituée de cinq bataillons de volontaires juifs intégrés dans l’armée britannique pour combattre les Ottomans en Palestine pendant la 1ere Guerre mondiale. Déjà, cette force armée était présentée comme « destinée à se battre sur le front d’Eretz-Israël », ce qui est l’aveu d’un projet sioniste armé en Palestine. Sa thèse sur la colonisation de la Palestine devant être imposée par la force à travers son écrit « La Muraille d’acier » découle naturellement de son expérience militaire et a inspiré l’Irgoun, l’organisation terroriste clandestine sioniste. Partisan de la colonisation à outrance, Netanyahou se concentre sur la seule chose qui est importante pour lui : conserver le pouvoir afin d’échapper à la justice pour ses nombreux délits de corruption, quitte à s’acoquiner avec le diable lui-même. De là son alliance avec l’extrême-droite religieuse. L’objectif de sa vie est d’achever sa mission de construire « le Grand Israël » à coups de démolitions de la Palestine d’abord, et ensuite des pays voisins comme au Sud-Liban. Et on peut dire qu’il met du cœur à l’ouvrage.

Ses alliés suprématistes juifs d’extrême-droite, tels que Bezalel Smotrich et Itamar Ben-Gvir sont de véritables enragés talmudiques. Comment se fait-il, d’ailleurs, que Ben-Gvir, héritier idéologique du fanatique religieux Meir Kahane qui a fondé le Kach, parti fasciste interdit en Israël en 1994, soit aujourd’hui allié du Likoud qui l’a toujours boycotté ? Que s’est-il passé pour que le parti de Netanyahou, le Likoud, s’associe aujourd’hui avec ceux qu’il a toujours combattu jusqu’à exclure Kahane de la Knesset ? C’est à tel point qu’ils en reviennent, par conviction ou par calcul, à des pratiques sacrificielles barbares remontant à l’Antiquité, décrites notamment dans le Livre des Nombres. Prenons l’exemple des vaches rousses. Selon la tradition rabbinique, seule une vache rousse permettrait de rendre le peuple « rituellement pur » avant la reconstruction du Troisième Temple sur l’esplanade des mosquées où se trouvent le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Depuis quelques années, parallèlement au creusement de tunnels sous la Mosquée Al-Aqsa pour trouver des traces du temple de Salomon, plusieurs organisations religieuses, notamment le Temple Institute, élèvent ou importent des vaches rousses en Israël, en coopération avec des éleveurs américains chrétiens évangéliques. En 2022, cinq génisses ont effectivement été importées du Texas. Une génisse rousse, exempte de tout poil d’une autre couleur, doit être sacrifiée d’une certaine manière avant d’être brûlée en même temps qu’un fil écarlate, une plante hysope et du bois de cèdre, pour que les cendres soient efficaces pour la purification avant d’installer le Troisième temple. Cet exemple parmi d’autres du même acabit tend à corroborer la thèse de Norman Finkelstein selon laquelle toute la société israélienne est folle, ce qui n’exonère pas celle-ci de sa responsabilité dans les nombreux crimes qui lui sont imputables, dont le génocide qui se déroule actuellement sous nos yeux et applaudi par toute la vermine sioniste, qu’elle soit juive ou non.

Comme nous l’avions déjà évoqué dans un article précédent, nulle forme de présence palestinienne, qu’elle soit musulmane ou chrétienne, n’est admise dans le projet du Grand Israël dont Benjamin Mileikowsky, alias Netanyahou, se veut le roi. Et le « plan de paix » impérialiste de Trump n’était qu’un leurre destiné à rassembler les troupes pour sauver le soldat Bibi et son entité maudite, honnis par les populations de la planète entière. Bref, cette entourloupe de Trump, applaudie par les vassaux arabes et européens, a permis à l’armée sioniste de reprendre son souffle et de sortir du bourbier de Gaza où elle s’est embourbée avec ses « chars de Gédéon » qui s’y sont transformés en rôtissoires grâce à l’intrépidité des combattants de la résistance. On remarquera au passage que les noms des opérations militaires israéliennes sont toujours puisés dans la Bible (Pilier de défense, Nuée de feu, Épée de Gédéon, etc.). Cela permet de sacraliser l’action militaire en lui donnant une dimension prétendument « historique » alors qu’il a été démontré scientifiquement que la Bible est un ramassis de légendes mythologiques et/ou symboliques : « nous combattons comme nos ancêtres ». Cela joue aussi sur l’imaginaire religieux puisque « l’Eternel » a aidé les Israéliens à triompher de leurs ennemis, même quand ils étaient en infériorité numérique, comme dans le cas de Gédéon qui a vaincu les Madianites avec ses 300 hommes. Mais les mythes ne sont pas la réalité et dans le cas présent, Gédéon a pris une raclée à Gaza face aux combattants palestiniens peu armés mais déterminés. Et il en prend une autre face aux combattants du Hezbollah.

La chute d’Icare

Il est indéniable que, malgré sa rage à s’étendre et le soutien actif des Etats-Unis, l’entité sioniste est un cancéreux en soins palliatifs, à l’image de ce que sera bientôt Netanyahou atteint d’un cancer de la prostate. L’économie israélienne s’écroule, Netanyahou se débat pour sa survie politique avec des problèmes internes, « Israël » est vomi par le monde entier, y compris par de nombreux Juifs qui ne sont pas sionistes, les Israéliens sont insultés à l’étranger, le Hamas est indélogeable de Gaza malgré un pilonnage incessant depuis deux ans, les brigades Al-Qods pratiquent la guérilla en Cisjordanie, et bien que les chefs de la résistance aient tous été tués, de nouveaux combattants surgissent des décombres et infligent des pertes à l’armée de « Gédéon ». Le Hezbollah, que toute le monde disait anéanti et qui est combattu par les traîtres du régime libanais, est revenu sur le devant de la scène tel le Phoenix, pilonne les colonies et inflige des pertes conséquentes à l’armée sioniste, au point où celle-ci est obligée de se replier. Et, pire que tout pour les sionistes, le peuple palestinien, malgré la famine, malgré les bombardements, refuse de quitter sa terre. Par contre, on constate un « Exodus » à l’envers, car près de 200 000 colons ont quitté la « Terre promise » où, décidément, on ne peut plus humilier, voler, piller, violer et tuer en paix.

Trump, de son côté, détruit l’économie mondiale pour les « beaux » yeux de l’entité sioniste en bloquant le Détroit d’Ormuz. Il veut offrir le trophée de la République islamique d’Iran à Netanyahou qui le tient par ses parties intimes qu’il a utilisées pour violer des petites filles dans ce que l’Histoire retiendra comme « l’affaire Epstein », mais il est tombé sur un os, car on n’efface pas facilement un Etat-civilisation plurimillénaire. De plus, le peuple iranien est un modèle de résilience et est déterminé à défendre sa patrie jusqu’au bout. Nous aurions pu apporter encore plus d’éléments concernant ce sujet, car l’actualité trouve sa source dans l’histoire religieuse et ses mythes, mais il faut bien s’arrêter à un moment ou à un autre. Quoi qu’il en soit, il y a de fortes chances que nous assistions à la chute de l’empire US et de son appendice sioniste au Moyen-Orient à moyen et à long terme. En tous cas, le processus est engagé pour la venue du messie. Les fossoyeurs Trump, Netanyahou, Kushner, Witkoff, Huckabee, et toute la secte Epstein sont à l’œuvre.

Si l’Humanité survit à l’aberration messianique, le monde se débarrassera de ce cancer qu’est Israël. Et ce sera justice. Inch’Allah.

M. A.

29 Commentaires

  1. Il y’a le messianisme judéo-sioniste et le messianisme chrétien qui épouse l’idéologie sioniste. On le retrouve notamment chez les évangélistes et certains « catholiques » comme vincent bolloré. C’est pour cela qu’il faut parler d’une internationale sioniste.

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  2. L’entité sioniste n’est plus seulement à l’est : elle est à nos portes, à l’ouest, à Bousbir, ramenée par le roitelet Moh el Rondilla — qui croit pouvoir nous intimider, nous effrayer, voire même nous menacer.

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  3. Merci pour cette contribution très détailler qui comble certaines lacunes dans la lecture réaliste des faits et des évènements concernant cette greffe puante imposé par impérialisme britannique mu par les satanistes sionistes qui ont pris pied dans tous les rouages de ce pays insulaire et tentaculaire.

    Toutefois, j’aimerai bien partager votre optimisme concernant la fin espérer de l’entité terroriste sioniste, mais j’ai bien peur que les choses ne soient plus compliqué qu’elle ne le paraissent. Car tant qu’on parle de négociations pour des frontières imaginaires définie en l’an 1967 selon les anciens accords qui n’aurais jamais du être, les choses prennent une autre tournure, et présagent l’inconcevable pour un algérien comme ma modeste personne. Cette chose inconcevable c’est la normalisation effective avec cette entité au lieu de son ablation, si cet accord est accepté.

    Je dis ca je dis rien

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  4. Magnifique contribution qui propose au lecteur d’ouvrir les yeux, de nourrir sa culture sur l’histoire et la genèse du mal juif sioniste et son influence considérable dans la construction des religions chrétiennes qui prolongent son pouvoir. Peut-être que le Monde juge, un peu trop vite, le ras-le-bol du peuple allemand face à l’arrogance sioniste et de son désir d’en finir avec le crime sioniste, c’est à méditer ….
    Il reste cependant une absence obscure sur le comportement incompréhensible des pays arabes et musulmans face aux dictats sionistes. et qui ont renoncé à endiguer l’expansion du sionisme qui pourfend leurs existences en tant que nations.

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    • Tout relève de la symbolique avec ces initiés. La cérémonie d’ouverture satanique des JO de Paris 2024.
      Le locataire de l’élysée a dû bien se marrer en nommant lecornu à matignon. Le président français est une teigne mis en place par le monde de la finance. L’élite sioniste luciférienne.

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  5. Nous saluons cette tribune ; Israël nous le savons s’est construit avec et par le terrorisme mais pourquoi vous ne vous intéresser pas a la complicité des pays du golf?
    Les dirigeants Américains étaient des Juifs et ont contribuer a l’élaboration de ce pays génocidaire ( le pire a été Henry KISSINGER )
    Actuellement vous avez ces évangélistes qui pour 3000 euros vous convertissent en ALGERIE pourquoi ne pas les déclarer comme TERRORISTE car ce sont des terroriste .

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    • @AISSA
      Le gouvernement Algérien se doit d’expulser ces évangélistes du territoire Algérien c’est impératif !

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  6. Pour certains, Noël et Hanoukka seraient en fait des fêtes jumelles. C’est dans cette optique que le grand rabbin du crif, le nazisioniste haïm korsia, aurait été invité par le président luciférien emmanuel macron. Allumer une bougie au Palais de l’Élysée le jeudi 7 décembre 2023 prend alors tout son sens. Le jeudi en latin est le « Jodis dies », c’est-à-dire le jour de Jupiter (tiens tiens quelle coïncidence pour celui qui avait avoué être un président jupitérien!). Anciennement, on ajouté le traditionnel « s » de dies et on inversait le « e » et le « u », ce qui donnait juesdi. L’inversion maligne, la marque du diable!
    Il doit même y avoir des messages codés avec les nombres, le lieu, l’horaire, (…).
    Et rappelez-vous la visite de macron à la pyramide du Louvre le soir de sa victoire. L’art de la symbolique. Le « Mozart de la finance » qui nous vient de chez rothschild. La franc-maçonnerie!
    On peut encore continuer. Tout est là. Sous nos yeux. Pour les aveugles qui ne veulent toujours pas voir. Pour les neuneus qui ne veulent toujours pas comprendre. Les sacrifices humains avec toutes ces guerres pour rien. Le génocide à Gaza. Tout ce chaos organisé par l’internationale sioniste. Le scandale epstein et ses ramifications dans le monde. Les blasphèmes contre le divin. La désacralisation du sacré. L’instrumentalisation de l’islam à travers le terrorisme qui sert l’agenda impérialo-sioniste. Ces groupes sanguinaires qui roulent pour le chaytan. Les confréries. Les sectes, leurs gourous et leurs sectes. Tous ces dégénérés. Ces « frères » qui sont en fait aussi des « initiés ». Une organisation criminelle transnationale. La kabbale qui a infiltré le champ religieux des trois monothéismes. Toutes ces injustices. L’islamophophie. L’immigration illégale organisée. La corruption généralisée. Cette élite mondialiste satanique. Les inversés de la tendance. Les tendancieux. Leurs idéologies nauséabondes. Leurs lobbies. Leurs réseaux. Bref, un plan vraiment diabolique !!!

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    • Salut Fodil
      Ton commentaire est intéressant , dit en fait nous sommes en colère d’impuissance car nous subissons , que pouvons nous ou que doit ont faire non pas pour nous faire respecter mais être respecter ?

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      • Commencer déjà par arrêtez d’être naïfs. Arrêtez de croire aux contes de fées. Et pour les musulmans, les croyants, nous en remettre à Allah.
        Hasbuna Lahu wa ni’mal wakil.

    • Tout est codé chez les sionistes,
      Les noms, les lieux , absolument tout mais Allah a ses Plans Soubhanahou wa TAALA .

      Cet article machAllah est une belle contribution

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  7. Excellente contribution de Mohsen Abdelmoumen.
    La soit-disant « seule démocratie de la région ». La propagande d’un cynisme absolu d' »armée la plus morale du monde » de la soldatesque du régime criminel de tel aviv. Tout ce mysticisme et cette mythologie qui gravitent autour de cet état fantoche est une énorme escroquerie. Une arnaque mortifère qui a commencé en frappant certains pays ciblés puis en embrasant la région du Proche et du Moyen-Orient. Et demain possiblement un chaos généralisé à l’ensemble de la planète. Au nom du sionisme. Une idéologie de mort comme l’était le nazisme. Et leur messianisme est satanisme. L’internationale sioniste étant un plan global diabolique.

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  8. Nouar Abdelmakek qui devient Anouar Malek pour les besoins de la cause sioniste internationale. A. Malek « l’arabe sionisé » comme Amalek. Amalek et son peuple. Tout ce qu’ils symbolisent comme sinistre pour les extrémistes sanguinaires du messianisme judéo-sioniste ainsi que leurs pendants qui instrumentalisent la religion chrétienne.

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    • @De la planète Shadok » hors sujet, vous n êtes pas du côté de la VÉRITÉ. Salam

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      • Au contraire, je suis bien dans le sujet. Par contre, vous vous êtes sûrement du côté obscur. Sachez qu’à vouloir être à tout prix le dindon de la farce, on finit toujours par faire un four. Avant de finir en restes dans un frigidaire. Le croupion bien en évidence. C’est clair !

        Bien à vous.

    • @ De la Planète Shadok , je faisais référence à Nouar Abdelmalek, rien d autres . Par contre je n ai rien compris du reste de votre réponse qui n a aucun sens. Salam

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      • Parce que vous en faites un contresens. Vivez-vous en Angleterre? Nouar Abdelmalek est un agent subversif qui travaille pour l’internationale sioniste. Il est en mission pour ces maîtres. Ce sale (…) a vendu son âme au diable. Il récoltera les mauvaises graines qu’il a semé et qui ont provoqué beaucoup de morts et de désolation. Incha Allah.

        Salam.

    • @ De la Planète Shadok  » je viens de traduire vos derniers propos sur chat gpt : vous êtes un ou une MALADE ,
      De plus je vais aller plus loin et vous avouer effectivement : je suis du côté obscur, j aime le mal , détruire les gens, humilier, rabaisser , je voues un immense dévouement pour le MAL.
      Est ce que cela vous convient ?
      Qui que vous soyez , pensez ce que vous vous voulez , du moment su Allah reconnaît les siens… Salam

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      • Une IA qui donne un diagnostic sur ma santé mentale! Et puis quoi encore. Vous commencez à me pomper l’air.
        Ok j’ai compris à qui j’avais affaire. Allez, puisque c’est comme ça, je retourne sur ma planète.

  9. Il est a ajouter : la décennie noire fut un objectif pour une fragmentation de l Algérie afin que le Maroc puisse la conquérir à sa guise …
    Aussitôt conquise l Algérie morcellee , le plan du Grand Israël pourra s étendre en toute tranquilité…
    Or l Algérie est spéciale très Spéciale par rapport à d autres nations ….

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    • C’est un peu facile comme explication ,n’oublions pas que ce sont les Algériens qui avaient voté en masse pour le FIS

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      • @Zourk , qui a financé les orateurs du mal ( le Fis) afin de les mettre sur un piédestal ? C était voulu par les Sions. N oublions pas , les Sions travaillent sur la durée, la temporalité…
        Nous ne faisons qu informer le peu de choses que nous connaissons et la Connaissance est auprès d Allah
        Allah protège Soubhanahou wa TAALA

      • Un récit plus que réducteur @zourk. Le peuple algérien n’a jamais voté pour le terrorisme islamiste. Le peuple algérien n’a jamais opté pour la tragédie de la décennie noire des années 90. Et les loups n’ont jamais été des agneaux. Ne pas se faire avoir par ces extrémistes qui ont inversé le narratif pour le besoin de leur cause mortifère.

  10. Le maroc est bien le royaume de toutes les trahisons. Il a aidé le régime criminel de tel aviv a gagner la guerre des six jours de 1967 en fournissant des enregistrements des discussions top secret entre les dirigeants arabes en 1965.

    Je cite Mohsen Abdelmoumen :
    « Cette victoire contre la coalition arabe a été considéré comme un « signe divin ». On se rappellera cependant que « l’Éternel » a reçu un fameux coup de pouce du traître marocain hassan 2 qui avait joué les taupes auprès de la Ligue arabe au profit de son maître israélien en révélant le plan des Arabes. »

    L’histoire ne fait que se répéter avec le roi éclipse ́numéro 6 qui a pactisé avec le boucher de tel aviv netanyahu …
    « Traître un jour, traître toujours. »

    Bien à vous.

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    • @Mohamed Boukharouba
      Excellent commentaire et excellente conclusion.
      « Traître un jour traître toujours. »
      Et « esclave un jour esclave toujours ».

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      • Tout à fait mon cher compatriote. Ils font mine de ne pas comprendre. Quand à leurs agents, il faudrait peut-être leur enseigner ce qu’est la discrétion. Y’en a un qui se prend carrément pour un artiste à semer des paillettes. On lui à donner l’occasion de briller. Quelle imagination vraiment!
        Et à « lallahum makhzeniya ». Quand on change de compagnon, on prend le risque de se faire passer pour « une professionnelle ». Ou bien?
        Grillés depuis le départ. Mdr
        Comme s’ils ne pouvaient pas régler leurs problèmes de fiottes. Ils nous ont pris pour qui! « Le temps passe, passe et passe (…). On fait l’bilan, calmement (…) ». Le monde à l’envers! 🤣🤣🤣
        Ils sont en pleine décompensation psychique les pauvres. À déposer des objets incongrus sur la voie publique. Des ramollis du bulbe.

        Tahya El Djazaïr. 🇩🇿

        Bonne soirée à vous.

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