Par Mehenna H. – Il faut reconnaître à Emmanuel Macron le talent rare de transformer une opération diplomatique en numéro de stand-up involontaire. Lorsqu’il déclare, le regard humide et la flatterie bien repassée, que «ce qu’a fait le Maroc, c’est une révolution incroyable» et que «ce qu’a fait sa majesté [sic] le roi est un modèle pour le continent» en matière d’éducation primaire, secondaire et universitaire, on hésite entre applaudir ou vérifier si on n’a pas changé de planète.
Car enfin, de quel Maroc parle le flagorneur Macron ? Celui des discours officiels, avec ses vidéos promotionnelles, ses TGV flambants neufs et ses forums internationaux sponsorisés ? Ou celui que connaissent les Marocains ordinaires : écoles publiques délabrées, classes surchargées, désert médical dans des régions entières, transports chaotiques et jeunes diplômés condamnés soit au chômage, soit à l’exil ?
Le problème avec les compliments excessifs, c’est qu’ils deviennent insultants pour ceux qui vivent la réalité. Quand Macron parle de «révolution incroyable», beaucoup de Marocains rient jaune. Parce qu’ils savent que les classements internationaux sont moins poétiques que les dîners diplomatiques. Le Programme des Nations unies pour le développement classe encore le Maroc autour de la 120e place mondiale en matière d’indice de développement humain. Un indice qui ne mesure pas la qualité des tapis rouges présidentiels, mais des choses beaucoup plus vulgaires : l’éducation, la santé, le niveau de vie et les conditions concrètes d’existence.
A écouter Macron, on croirait presque que les universités marocaines rivalisent avec le MIT, que les hôpitaux publics font pâlir la Scandinavie et que les transports ruraux ressemblent au métro de Tokyo. Pendant ce temps, des familles entières continuent de parcourir des kilomètres pour accéder à un médecin, des élèves abandonnent l’école faute de moyens et des jeunes rêvent moins de réussite nationale que d’un visa européen.
Mais au fond, cette déclaration n’avait probablement pas pour objectif de décrire la réalité. Elle relevait plutôt de cette vieille tradition diplomatique française qui consiste à encenser le régime féodal de Rabat pour préserver les contrats, les alliances et les intérêts stratégiques. Une sorte de poésie géopolitique où les statistiques sont priées de rester à la porte.
Le plus ironique dans l’histoire, c’est peut-être que les Marocains eux-mêmes ont accueilli ces louanges avec sarcasme. Quand un peuple rit des compliments adressés à ses dirigeants, c’est que la propagande a perdu son public.
M. H.



UNE ARMÉE SECRÈTE de plus de 1,2 million d’AGENTS BOUSBIRIENS INFLITRE NOTRE PAYS pour y semer le CHAOS et la DESTRUCTION.
Une armée secrète de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins, véritables agents des services de renseignement Bousbiriens (DGED et DGST), infiltre actuellement notre pays avec une seule mission : subvertir notre nation de l’intérieur. Semer la discorde, attiser les flammes du chaos et anéantir la cohésion de notre peuple.
Sans limite, sans pitié et sans remords, ils se livrent à l’espionnage, au sabotage, aux incendies de forêts, d’usines et de cultures, ainsi qu’à la diffusion massive de drogues et de psychotropes. Leur but est limpide : affaiblir la population, corrompre la jeunesse et ébranler les fondations mêmes de notre société.
La menace est réelle, sournoise et immédiate : notre pays et peuple sont en danger.
L’actuel locataire de l’élysée a l’humour subtil. Souvenez-vous de sa petite phrase à l’adresse de l’humeuriste controversé franco-marocain yassine belattar qui l’avait accompagné lors de son voyage d’état au royaume des chimères fin octobre 2024. Une présence qui n’avait pas fait l’unanimité. Avec cette histoire de jogging. Le président macron pour balayer la polémique avait alors répondu ironiquement : « Je ne m’intéresse pas aux anecdotes. » C’est très fin pour celui qui sait le saisir. 😉
L’unique orateur leader politique français capable de délivrer des discours flamboyants, saupoudrés d’un brin de démagogie par-ci, parfumés d’un soupçon de mensonge par-là, et assaisonnés d’une bonne mesure de manipulation, le tout servi avec son sourire ironiquement irrésistible. Il est indéniable qu’il est le meilleur Président-Acteur et sans conteste le plus authentique depuis De Gaulle.
C’est juste une réflexion: Une fois son mandat terminé, M. Micron va nous manquer. Il partira et ne sera plus engagé en politique. «Capri, c’est fini»! Il est donc envisageable que notre Algérie soutienne M. Micron, engendrant ainsi un conflit avec la France. M. Micron ne se désengagera pas et continuera à rester au pouvoir. Aucun membre du RN, LFI ou des LR ne siégera au palais de l’Élysée.
Tout ce qu’on souhaite, c’est qu’il reste avec nous!