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Gérald Darmanin confirme un tournant majeur sur les extraditions réclamées par l’Algérie

Par Mehenna H. – La visite à Alger du ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, marque un tournant politique et judiciaire majeur dans les relations entre la France et l’Algérie. A sa sortie de l’audience que lui a accordée lundi le président Abdelmadjid Tebboune, le garde des Sceaux français a livré une déclaration dont la portée dépasse largement le simple cadre de la coopération judiciaire classique. Derrière les formules diplomatiques et les références à la «confiance» entre les deux pays, un message clair se dessine : Paris est désormais prêt à répondre favorablement aux demandes algériennes, notamment en matière d’extradition et de récupération des biens issus de la corruption.

Durant plus de quatre minutes, Darmanin a insisté sur «les nombreuses réunions» tenues avec son homologue algérien et de hauts magistrats français. Il a confirmé que les dossiers des biens mal acquis figuraient au cœur des discussions, évoquant même «une centaine de demandes» formulées par les autorités algériennes afin de récupérer des avoirs détournés par d’anciens responsables, allusion claire à Abdeslam Bouchouareb. Plus significatif encore, il a annoncé l’invitation prochaine des responsables judiciaires algériens à Paris, début juin, afin d’«approfondir ces dossiers» et de permettre à la justice française d’avancer vers des saisies et confiscations.

Mais au-delà des affaires financières, ce sont surtout les propos relatifs aux extraditions qui retiennent l’attention. Darmanin a reconnu publiquement que la France et l’Algérie avaient échangé «de très précieuses informations» concernant plusieurs organisations criminelles, notamment la «DZ Mafia» active à Marseille, avant d’indiquer que des demandes d’extradition avaient été formulées dans les deux sens. Une déclaration lourde de sens, qui confirme implicitement que Paris s’apprête à livrer certains individus longtemps protégés ou tolérés sur son territoire.

Même si aucun nom n’a été cité, les annonces du ministre français laissent peu de place au doute. Les réseaux et figures utilisés pendant des années comme instruments de provocation et de tentatives de déstabilisation sont désormais devenus encombrants pour leurs anciens parrains. Ceux qui servaient hier de relais politiques, médiatiques ou financiers dans les campagnes hostiles contre l’Algérie apparaissent aujourd’hui comme des variables d’ajustement sacrifiées sur l’autel des intérêts stratégiques français.

Ce changement de ton traduit surtout l’échec d’une stratégie de confrontation indirecte menée pendant des années contre notre pays, résilient et inexpugnable. Malgré les tentatives répétées de porter atteinte à sa stabilité et à son intégrité territoriale, les campagnes médiatiques, les activismes instrumentalisés et les réseaux activés depuis l’étranger, l’Etat algérien est resté debout. Face à cette réalité, Paris s’est résigné à choisir le pragmatisme et la coopération plutôt que l’escalade stérile.

En évoquant la nécessité de «renouer la confiance entre deux pays qui se respectent», Gérald Darmanin reconnaît implicitement qu’une nouvelle phase s’ouvre dans les relations bilatérales. Une phase où les intérêts géopolitiques et sécuritaires prennent désormais le dessus sur les anciennes méthodes et sur les pantins – Hichem Aboud et la meute de la même engeance – qui n’ont finalement jamais réussi à atteindre l’objectif recherché : fragiliser l’Algérie.

M. H.

17 Commentaires

  1. Non, les membres du RN hostiles à l’Algérie n’ont pas attendu le retour de leur ministre de la Justice et de sa délégation pour connaître le dénouement de leur mission. Pour ce groupe d’extrême droite sioniste, toute initiative de rapprochement avec l’Algérie est inconcevable.

    Le porte-parole du RN (le principal parti de voyous et de délinquants en France) a exprimé ses lamentations lors du dimanche, appelant à une approche diplomatique «plus résolue». Je l’imaginais, avec une ironie acerbe, en train de se railler lui-même comme un dément. «Oh! mon Dieu. Si jamais ils se réconcilient, quel scandale, c’est une véritable honte! Nous nous retrouverons dans une position précaire! dans une situation d’abandon, à l’instar d’orphelins, sans soutien ni refuge, dépossédés de ce pays (Algérie) qui nous offrait un atout majeur pour dissimuler nos absurdités, nos vulnérabilités et notre méconnaissance.C’est la trahison de ces collaborateurs, ainsi que le déplacement de Moussa de notre système judiciaire après celui de Nuñez, qui mettent en évidence la décadence, le délitement et potentiellement l’éventuelle extinction de toutes nos formations d’extrême droite, sans omettre nos alliés LR, Reconquête, UDR et même le Crif qui nous appui!»

    Toutefois, c’est en orchestrant leurs conspirations et stratagèmes qu’ils ont instauré cette politique de racisme et de fascisme pendant deux ans, ce qui a conduit à un énorme gaspillage de leur temps et causé d’importants préjudices économiques, tout en alourdissant la dette nationale. l’Algérie ne se distingue ni en tant que producteur de menthe, ni comme un acteur majeur dans le processus migratoire des enfants, ni comme instigateur d’opérations d’espionnage impliquant du matériel israélien tel que Pegasus.

    Enfin, même nos écoliers peuvent deviner la réponse! Si Paris continue de négliger nos requêtes dans sa politique opportuniste et trompeuse, en se décidant à n’expulser que les individus sous OQTF qu’il considère comme une menace personnelle, au lieu d’y inclure également ceux qui posent un risque pour la société globale, lui et ses complices d’extrême droite finiront par se heurter à un obstacle insurmontable.

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  2. Et notre agent consulaire diplomate Algérien….
    L’injustice française met des plombes a-t-il préciser les délais ???!!!
    Car des paroles des paroles des paroles….
    Ne pas libérer gleizes avant d’avoir obtenu effectivement la libération de notre agent consulaire incarcéré illégalement dans les geôles françaises la récupération des biens mal acquis l’extraction des terroristes de tout bord !
    A-t-il préciser qui est derrière sa DZ mafia et a-t-il nommer son Maroc origine de son narcotrafic ?!

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  3. Les pseudo-activistes et pseudo-analystes politiques à qui YouTube offre une visibilité immense sont installés en France et utilisés, directement ou indirectement, pour faire pression sur l’Algérie et promouvoir certains intérêts français. C’est une méthode vieille comme le monde : les États agissent avant tout selon leurs intérêts.

    L’État profond français cherche d’abord à préserver ses propres avantages stratégiques. Si demain la situation venait à changer et que les cartes à jouer imposaient de sacrifier ou d’abandonner ceux qui sont aujourd’hui utilisés comme relais, cela se ferait sans hésitation. Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts.

    De son côté, l’Algérie, comme la France, doit savoir jouer ce jeu politique avec intelligence, en appliquant une véritable politique de la carotte et du bâton. Au fond, la France se soucie très peu de ces immigrés qui s’attaquent à leur pays d’origine. D’ailleurs, lorsqu’on observe la situation, l’Algérie semble être quasiment le seul pays arabe à subir une telle offensive médiatique et politique.

    Si les autorités françaises étaient réellement cohérentes, un exilé accueilli sur leur territoire devrait bénéficier d’une protection en échange d’une certaine réserve politique vis-à-vis de son pays d’origine. Historiquement, l’exil impliquait un accord tacite : le pays d’accueil offre protection, couvert et sécurité, tandis que l’exilé renonce à toute activité politique ou subversive contre son État d’origine. Ce statut relevait souvent de structures particulières, distinctes de la simple gestion de l’immigration.

    Or, au nom des droits de l’homme, la France prétend offrir l’exil à certains Algériens tout en leur permettant de mener librement des activités hostiles à leur pays d’origine, ce qui est perçu par beaucoup comme une violation des règles traditionnelles liées à l’hospitalité de l’exil.

    Deux problèmes majeurs restent cependant à traiter du côté algérien.

    Le premier est interne. Je me suis souvent demandé comment certaines personnes au sein de l’État, ou proches de ses institutions, peuvent se permettre de fuiter des informations sensibles touchant directement l’appareil étatique. L’Algérie ne dispose-t-elle pas des moyens nécessaires pour identifier ces fuites et neutraliser ceux qui trahissent de l’intérieur ? À mon sens, ces individus sont bien plus dangereux que les charlatans installés à l’étranger, puisqu’ils se trouvent au cœur même du système.

    Il m’arrive parfois de repenser à l’époque où la SM menait son travail avec discrétion et efficacité. Cela amène une question : faut-il regretter certaines méthodes du passé ?

    Le second problème concerne la communication et les moyens de propagande ou d’influence à mettre en place. Pour l’instant, l’Algérie reste très timide sur ce terrain. Ses dirigeants donnent souvent l’impression d’être encore dans une logique d’amitié universelle, où tout le monde serait bienveillant. Pourtant, la réalité des rapports de force internationaux montre qu’une politique du coup pour coup est souvent appliquée par tous les États, et qu’elle devrait peut-être l’être de manière plus systématique.

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  4. Un ETAT, c’est plus fort qu’une personne, un délinquant financier ou un voyou !

    L’intérêt économique prime plus au regard des désidératas des délinquants financiers, voyou qui jouent entre les frontières pour voler le fromage en Algérie afin de se sauver dans des pays externes échappant in fine à la justice algérienne pour les crimes économiques et financiers commis.

    En clair, quand on prête serment lors de la prise de fonctions, il faut être incorruptible et servir son pays avec bonne foi.

    La France ne peut rester complice au sens de l’article L321.2 du Code Pénal qui stipule et sanctionne le (recel de biens volés) en prêtant son territoire et en fermant les yeux alors qu’elle dispose de tous les outils pour capter et rendre son argent.

    Pour rappel, quand un délinquant financier achète un appartement à 3 millions d’€,
    il doit en principe y avoir un contrôle sur l’origine des fonds et une fois acheté, ce délinquant se trouvera coincé car il ne pourra jamais emmener son appartement sous son bras et partir sous d’autres cieux.

    C’est là où doit intervenir la confiscation du bien via une saisie en bonne et due forme en avisant notamment l’office notarial.

    Il faut juste du bon sens et il est évident qu’il y a une faute lourde sur service public de la justice française (article L141.1 du code de l’organisation judiciaire) en laissant ces délinquants financiers prospérer en toute impunité, se payant même des avocats parisiens avec l’argent de la rapine afin de défendre leurs supposés droits du voleur qui se plaindrait sous couvert de prétexte d’un régime, d’une junte au pouvoir où il serait harcelé ou victime alors qu’à la base ce n’était qu’un voleur en cols blancs.

    C’est pourquoi, si la France veut avancer, il faut qu’elle se mette à jour, son logiciel de 1962 est devenu obsolète.

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  5. Je suis désolé il n a rien confirmé la France fait la différence entre ce qui relève de la criminalité du trafic
    Elle accepte le principe de restitution des avoirs
    Mais à aucun moment elle ne livrera ce qui relève pour «  » Elle «  » de la liberté de parole et d expression et donc en dehors de Bouchareb ils ne feront rien pour expulser leur protégé

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  6. فرنسا تريد أن ترجعنا إلى الوراء، إلى عهد الخماسة

    Toute l’histoire tourne autour de la « MAFIA DZ », pas plus.

    Comme cela avait été annoncé il y a plusieurs mois et réaffirmé récemment, cette « COOPÉRATION POLICIÈRE » se traduit par un échange ACCRU d’informations sur les BINATIONAUX liés au GRAND BANDITISME, qu’ils soient installés ou incarcérés en Algérie. Cela ILLUSTRE PARFAITEMENT les attentes PRIORITAIRES de frança (hacha les patriotes DZ) vis-à-vis de NOTRE PAYS.

    OBTENIR un appui SÉCURITAIRE DIRECT pour mener la lutte contre ces réseaux de NARCOTRAFIQUANTS, tant sur le sol français qu’à l’INTERNATIONAL. Mabrouk ! Tout cela en sachant que notre pays n’EXTRADE constitutionnellement pas ses propres ressortissants.

    Quant à l’argent et l’or mal acquis déposés dans les BANQUES SIONISTES FRANÇAISES, il n’y a pas que le cas d’Abdeslam BOUCHOUAREB. La LISTE est longue et il est temps de la COMPLÉTER…

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  7. Je suis sidéré par la légèreté avec laquelle le régime français nous bassine!
    Soit nous sommes naïfs et cela est grave quand on gouverne un pays afrro-méditerranéen,
    Soit nous ne sommes pas naïfs et là c’est extrêmement inquiétant!

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  8. Il faut toujours se méfier des petites phrases et des effets d’annonce. Surtout quand ça vient de la france. Il faut croire que ce que l’on voit. Même si les signaux allant dans ce sens sont bien là.

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  9. Je n’en crois pas un mot . Ce sont tous des menteurs , du chef au dernier de la hiérarchie. Mais on verra la suite

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  10. À mon avis, c’est autre chose qui se joue et, pour l’instant — même si personnellement j’ai quelques informations — nous n’avons au final que des déclarations. La vraie question est donc : qui fait pression sur qui ?

    Parce que moi, je suis persuadé qu’une grande partie de tout cela relève du théâtre politique.

    Pour le vérifier, demandez un rendez-vous avec votre député, surtout s’il est de droite, et posez-lui calmement la question du réchauffement politique. Le discours tenu en privé n’est pas toujours le même que celui affiché publiquement.

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  11. Deux questions nous brûlent les lèvres :
    – Quid du recèle des biens mal acquis que nos « Rapetou » ont transférés en France ?
    – Quid du narco-protectorat français qui nous inonde de drogue à longueur d’année et dont la « DZ Mafia » ne sert qu’à détourner l’opinion française de ce calamiteux royaume du vice et du cannabis ?

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  12. …Comble du cynisme ! Voilà un pays – la France – qui soutient le plus grand producteur de cannabis au monde, mais qui ne « rougit » pas de nous demander des comptes sur la…DZ mafia !!!

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  13. Ceux qui croient naïvement a la promesse de Fafa comme s’ils croient aux promesses du diable, croyez vous que Fafa va vous livrer des traîtres qui ont été formés par elle pourqu’ils vous livrent tous les secrets, ils ne faut pas rêver c’est pas demain la veille l’Algérie n’est pas le voisin, macron allonge le temps pour peu qu’il lui reste et surtout lui et son équipe veulent veulent des voix de la diaspora afin que son parti obtiennent quelques sièges pour se défendre a l’assemblée et surtout pour se protéger de la justice pour toute les conneries qu’ils ont fait, soyons pas naïf svp.

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  14. AUCUNE CONFIANCE !

    « Paris s’est résigné à choisir le pragmatisme et la coopération plutôt que l’escalade stérile. »

    Il serait bien naïf de croire à ces paroles, s’il y a changement ce sera dans la méthode et la stratégie pour atteindre leur objectif de déstabilisation et affaiblissement de l’Algérie.
    La France ne se résigne pas, si changement il y a ce sera par la contrainte. L’Algérie est condamné à être puissante.

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  15. Il faut se méfier de la précipitation dont font preuve récemment certains responsables français.
    Existe-t-il un lien direct entre les élections présidentielles françaises d’avril 2027 et les récentes visites de plusieurs délégations officielles françaises en Algérie, qui ont tenu des propos flatteurs contredisant ceux qu’elles avaient tenus par le passé ?.
    Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, a annoncé avoir discuté avec le président Abdelmadjid Tebboune des moyens de rétablir les relations entre les deux pays, déclarant : « Nous avons parlé du travail que nous devons continuer à faire pour reconstruire la confiance entre deux pays qui se respectent, la France et l’Algérie », précisant avoir eu « une très longue discussion » avec M. Tebboune.
    L’ambassadeur français Stéphane Romatet a fait des déclarations soulignant son « profond respect » et cherchant à tourner la page sur les désaccords à son retour en Algérie, mais d’autres déclarations antérieures de sa part avaient provoqué des crises qui avaient conduit l’Algérie à le convoquer , et AL24 News a rapporté fin janvier 2026 qu’il était devenu « persona non grata » après sa participation à une enquête télévisée diffusée sur la chaîne publique française « France 2 », jugée offensante pour les symboles de l’État.
    Or Lors d’une conférence de presse diffusée le dimanche 10 octobre 2021 au soir, le président Abdelmadjid Tebboune a accusé le ministre français de l’Intérieur de l’époque de mensonge flagrant : « Moussa Darmanin a fondé sa décision (de réduire les visas) sur un gros mensonge ».

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