Urgent |

L’âme du pays

Par Abdelkader S. – La célébration de la Journée nationale de l’artiste, présidée par le Premier ministre sur instruction du président de la République dépasse le simple cadre protocolaire pour rappeler avec force que la culture n’est pas un accessoire, mais l’un des piliers essentiels de l’identité nationale et de la construction d’une Algérie rayonnante.

Les artistes algériens, qu’ils s’expriment à travers la littérature, la musique, le théâtre, le cinéma ou les arts plastiques, ne se contentent pas de produire des œuvres, mais portent une mémoire, une sensibilité et une identité. Ils sont, en réalité, les ambassadeurs les plus authentiques de l’Algérie, ceux qui traduisent sa profondeur historique et sa richesse culturelle bien au-delà de ses frontières. Grâce à eux, le pays s’impose comme l’un des espaces culturels les plus riches et les plus diversifiés de la région.

Il est donc légitime, et même nécessaire, de leur accorder la place de choix qu’ils méritent dans la société. Leur reconnaissance ne doit pas se limiter à des hommages ponctuels, mais s’inscrire dans une politique durable de valorisation, de protection et d’accompagnement. Car soutenir les artistes, c’est investir dans l’âme du pays et renforcer sa souveraineté culturelle.

Dans cette trajectoire, il est impossible d’oublier celles et ceux qui nous ont quittés. Les artistes disparus ont laissé derrière eux des œuvres qui continuent de résonner dans la mémoire collective, témoignant de leur génie et de leur engagement. Leur héritage demeure une source d’inspiration pour les générations actuelles et futures.

Rendre hommage à ces figures, c’est aussi reconnaître que la culture algérienne s’est construite dans la continuité, par le sacrifice, la passion et la créativité de plusieurs générations. Les honorer, c’est préserver une part essentielle de notre identité.

Nos artistes vivants comme disparus forment la même constellation d’une Algérie qui se raconte, se chante et se rêve à travers ses créateurs, véritables gardiens de sa mémoire et éclaireurs de son avenir.

A. S.

5 Commentaires

  1. « Nos artistes vivants comme disparus forment la même constellation d’une Algérie qui se raconte, se chante et se rêve à travers ses créateurs, véritables gardiens de sa mémoire et éclaireurs de son avenir. » conclut A. S..

    Raison de plus pour adopter une attitude offensive vis à vis de la vermine islamiste qui tente, par tous les moyens, de nous empêcher de vivre pleinement notre vie d’êtres ………………… humains.

    Wa el fahem yefhem

    Répondre
    • Quand on est médiocre on est médiocre ça ne sert a rien de se cacher derrière son petit doigt
      Les «  » » artistes »_ d aujourd’hui sont mauvais ils sont arrosé a coups de milliards en vendant des nullité qu ils passent entre deux pub de chips
      Touri sid Ali Fernandel Hassen hassani et des centaines d autres n avait pas 1% de leur moyen financier
      (…)

      Répondre
  2. C est une question de génération les anciens des années 60 a 90 étaient des vrais artistes respectueux talentueux inventifs j’ai connu le théâtre le cinéma la musique a ryadh el feth la belle époque
    Depuis les années 2000 c est d une médiocrité affligeante

    Répondre
  3. Le MONUMENT !

    c’est l’INCARNATION PARFAITE du génie DZ. De BOUAMAMA à MAKHLOUF BOMBARDIER, « Ana Berri Win » reste à jamais gravé dans notre MÉMOIRE COLLECTIVE. Respect éternel à ce maître INCONTESTÉ. ❤️🇩🇿

    Répondre
  4. Que l’Algérie notre pays ,notre terre , que nos dirigent fassent leurs travaille, ça évitera que d’autres nation nous volent notre culture, notre patrimoine , ils nous volent tout parce que (…)les autres en profite , quand j’ai entendu l’autre guignol, violeur d’akimi dire l »autre jours que les marocains sont les brésiliens de l’Afrique en foot ,ça ma foutu la gerbe, même ça ils rréussissent a nous volé reveillez-vous et faites votre travaille si vous l’aimez

    Répondre

Laisser un commentaire