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Trafic de tabac : le scandale STAEM prend une nouvelle tournure avec de nouvelles incarcérations

Le juge d’instruction près la deuxième chambre du pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed a ordonné, dans la nuit de lundi à mardi, le placement en détention provisoire du directeur général par intérim de la société de tabac STAEM, ainsi que de plusieurs cadres de l’entreprise, d’opérateurs privés et de grossistes, dans le cadre d’une enquête portant sur des faits présumés de corruption.

Selon le quotidien Echorouk, les mis en cause ont comparu le lundi 20 juillet devant le juge d’instruction après avoir été présentés au procureur de la République. Cette procédure intervient à l’issue d’investigations menées par les services de la sécurité intérieure, qui ont procédé à des perquisitions au sein de l’entreprise ainsi qu’aux domiciles des suspects, avant de les soumettre à plusieurs jours d’auditions.

Toujours d’après la même source, les personnes poursuivies sont soupçonnées de plusieurs infractions, notamment la constitution d’une organisation criminelle, la spéculation illicite, l’octroi d’avantages injustifiés, la conclusion de contrats en violation de la législation, l’abus de fonction, le blanchiment d’argent ainsi que l’introduction frauduleuse de données dans un système informatique.

L’affaire s’inscrit dans une enquête plus vaste ouverte depuis plus de huit mois sur la gestion de la société mixte algéro-émiratie STAEM. Selon Echorouk, plusieurs responsables et partenaires commerciaux de l’entreprise ont déjà fait l’objet de mesures de détention provisoire dans le cadre de ce dossier.

Parmi les personnalités citées figure notamment l’ancien président-directeur général du groupe public Madar et ex-président de la Fédération algérienne de football, placé sous mandat de dépôt en décembre dernier dans le cadre de cette même enquête. Le propriétaire d’une société émiratie spécialisée dans le tabac et les allumettes a également été placé en détention provisoire, avec d’autres suspects, pour des accusations liées notamment au transfert illicite de fonds vers les Emirats arabes unis, au blanchiment d’argent et à l’acquisition présumée de biens immobiliers de manière illégale.

A ce stade, les investigations judiciaires se poursuivent afin de déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire.

R. N.

7 Commentaires

  1. j’espère que la SNTA d’antan retrouvera sa juste place pour que l’influence sur l’Algérie du vassal des puissances impérialo-sionistes qu’est le régime émirati , soit amoindrie avant qu’elle ne soit complètement neutralisée via à la neutralisation de ces alliés indigènes.

    Wa el fahem yefhem

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  2. Nous récoltons ce que le Sultan de la République avait semé pendant 20 ans . Nous avons failli passer sous les fourches d un Makhnez pire que celui de Bousbirland ……

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    • Voilà une raison supplémentaire de rompre IMMEDIATEMENT avec ces emiratis, dubaiotes, saoudiens et autres inutiles, rois fainéants, corrompus, criminels, complices de « l’armée la plus morale du monde » dans le génocide du seul peuple arabe vaillant, digne, résistant, enfants y compris. Allez du balais ! Et il faut récupérer ces sommes planqués dans ces états de merde, confisquez les biens immobiliers achetés avec cet argent sale. Décidément, les écuries d’Augias n’ont pas été bien récurées en Algérie !

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  3. L’Etat doit frapper d’une mains de fer comme nos soldats qui commencent à tirer à balles réelles sur les trafiquants Marocains qui inondent notre pays avec leurs poisons.
    Merci AP pour cette information.

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  4. La corruption est une vraie gangrène qui nuit à l’économie d’un état et à son développement,à combattre avec acharnement.

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