Le Conseil national sahraoui (CNS, Parlement), a annoncé le lancement d’une campagne parlementaire internationale visant à protéger les prisonniers politiques sahraouis actuellement en grève de la faim dans les prisons marocaines. Parmi eux figure notamment le militant sahraoui Naâma Asfari, dont l’état de santé suscite de vives inquiétudes.
Selon le CNS, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la diplomatie parlementaire sahraouie et a pour objectif de mobiliser le soutien de la communauté internationale afin d’obtenir une intervention urgente pour préserver la vie des détenus et garantir le respect de leurs droits fondamentaux, conformément au droit international.
Dans ce cadre, le Parlement sahraoui a préparé et adressé des lettres officielles à plusieurs organisations humanitaires, de défense des droits de l’Homme ainsi qu’à des institutions parlementaires internationales, africaines et européennes. Ces courriers demandent une action immédiate face à la dégradation de la situation sanitaire et humanitaire des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim.
Les destinataires de cette campagne comprennent notamment le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, la présidence du Conseil de l’Union européenne, le Parlement européen, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, ainsi que plusieurs institutions parlementaires africaines. Parmi celles-ci figurent la présidence du Parlement panafricain, le Parlement d’Afrique du Sud (dans ses deux chambres), le Parlement de Namibie et le Parlement du Botswana.
Le Conseil national sahraoui appelle ces institutions à exercer des pressions sur les autorités marocaines afin qu’elles respectent les obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’Homme. Il demande également le maintien d’un suivi international de la situation des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental, afin de garantir le respect des libertés et des droits fondamentaux.
Le CNS a par ailleurs réitéré son appel à la libération immédiate de l’ensemble des prisonniers politiques sahraouis, en particulier des membres du groupe de Gdeim Izik, conformément au droit international ainsi qu’aux résolutions et mécanismes pertinents des Nations unies.
Le Parlement sahraoui explique que cette campagne constitue l’une des principales initiatives diplomatiques engagées durant la période actuelle. Elle vise à sensibiliser un large éventail d’institutions internationales et continentales actives dans les domaines humanitaire, parlementaire et des droits de l’Homme afin de renforcer la mobilisation en faveur de la cause des prisonniers politiques sahraouis.
M. K.




Il faut une campagne médiatique internationale : pas que les merdias français mais les médias Espagnols Italiens Allemands Tucs Suédois etc Américains Russes Chinois Vénézuéliens Coréens Colombiens etc Japonais etc j’oublie … Libanais Égyptiens Jordaniens etc
Pourquoi la France veut récupérer le Sahara Occidental par l’entremise du Maroc ?
A cause de cela : La France a franchi un seuil hautement symbolique sur les marchés financiers. Ce 23 juillet, le taux de l’Obligation assimilable du Trésor (OAT) à dix ans a dépassé les 4 %, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis juin 2009, au lendemain de la crise financière mondiale. Cette hausse traduit les exigences plus élevées des investisseurs pour financer la dette française dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques persistantes, une remontée des taux d’intérêt et des incertitudes sur les finances publiques.
Le rendement des obligations d’État évolue quotidiennement en fonction de l’offre et de la demande. Lorsqu’il augmente, cela signifie que les investisseurs demandent une rémunération plus importante pour acheter de nouvelles obligations françaises. Ce phénomène ne signifie pas que la France rencontre des difficultés immédiates pour emprunter, mais il renchérit progressivement le coût de son financement.
Cette évolution intervient alors que la dette publique française continue de progresser. Selon les derniers chiffres de l’Insee, elle atteignait 3 536,1 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2026, soit 117,5 % du produit intérieur brut (PIB). En un trimestre, elle a augmenté de 75,6 milliards d’euros, retrouvant un niveau proche des records observés après la crise sanitaire.
Les économistes suivent avec attention le taux à dix ans, car il sert de référence pour une grande partie des émissions de dette de l’État. Plus ce taux reste élevé durablement, plus les nouvelles émissions coûtent cher au budget public, même si l’effet est progressif grâce à la durée moyenne de la dette française, qui dépasse huit ans.
Une charge de la dette appelée à continuer d’augmenter.
La hausse des taux se répercute progressivement sur les finances publiques. Selon les dernières prévisions de Bercy, la charge de la dette, c’est-à-dire les intérêts versés par l’État à ses créanciers, devrait atteindre 64,8 milliards d’euros en 2026, avant de grimper à 74,2 milliards d’euros en 2027. À titre de comparaison, cette dépense représentait 31,6 milliards d’euros en 2019, avant la pandémie de Covid-19 et la remontée des taux d’intérêt.
Les besoins de financement de l’État ont également fortement augmenté ces dernières années. Les émissions de dette à moyen et long terme doivent atteindre 310 milliards d’euros en 2026, contre un peu plus de 200 milliards d’euros en 2019, afin de couvrir les déficits publics et de refinancer les emprunts arrivant à échéance.
Dans un rapport présenté le 16 juillet au ministère de l’Économie, quatre économistes mandatés par Bercy alertent sur l’évolution de l’endettement français. Ils estiment qu’à politique inchangée, la dette publique pourrait atteindre 130 % du PIB en 2030 et qualifient cette trajectoire de « poison lent pour l’économie », estimant qu’une part croissante des ressources publiques sera consacrée au paiement des intérêts plutôt qu’au financement des investissements d’avenir.
En clair, la France a la corde au cou.
Donc affaire et initiative à suivre.