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Tabligh : La nouvelle arme numérique du ministère du Travail contre la corruption

Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a lancé une nouvelle plateforme électronique baptisée «Tabligh», dédiée au signalement des cas présumés de corruption, dans le cadre de la Stratégie nationale de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, a indiqué dimanche un communiqué du ministère.

La plateforme, accessible via le site officiel du ministère à l’adresse «tabligh.mtess.gov.dz», vise à «prévenir les différentes formes, manifestations et pratiques de corruption auxquelles l’usager peut être confronté dans ses interactions avec l’administration centrale, les services déconcentrés et les établissements sous tutelle», précise le communiqué.

Cette plateforme, intuitive et facile d’utilisation, «permet de signaler les cas présumés de corruption de manière instantanée, rapide et sécurisée, tout en garantissant la protection des données personnelles des lanceurs d’alerte», ajoute la même source.

R. E.

5 Commentaires

  1. « Tabligh ». Un excellent choix de nom pour cette nouvelle plateforme numérique pour signaler des cas présumés de corruption. La transmission du message.

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  2. Oui ça peut beaucoup être utile Ils fout aussi ajouter une prime pour ce lui qui dénonce la corruption est qui doit être protège bien sûr ça va encourager tout le monde a être au service du pays

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    • Une vocation de chasseur de primes! Et puis quoi encore. On n’est pas au Far West @hamida. Vous carburez à quoi?

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  3. Une excellente application qui va permettre de se débarrasser de ces mauvaises pratiques que certains salariés(douanes,sonelgaz,daïras,mairies….) dans l’administration ont institué celà comme une règle d’or de fonctionnement, une véritable mafia .Il faut que la dénonciation de ces injustices soit une nouvelle pratique courante pour que les brebis galeuses et les mafias soient dégagées où réfléchissent à deux fois avant de demander un bakchich.Il me semble que ces salariés fonctionnaires sont au service de la population et ont un salaire chaque mois ainsi que la sécurité de l’emploi, donc pourquoi tenir en otage des gens pour l’obtention d’un droit garanti.Par ailleurs, la population algérienne est en partie responsable de la corruption, elle nourrit la Bête d’où le sentiment d’impunité et d’abus de certains fonctionnaires.

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  4. L’initiative est utile, à une condition essentielle: que Tabligh ne devienne pas un instrument de règlement de comptes. Un employé licencié agissant sous couvert d’anonymat, un concurrent cherchant à se débarrasser de sa compétition ou toute personne animée par la rancune ou la vengeance ne doit pas pouvoir salir une réputation par une simple dénonciation.

    La protection des véritables lanceurs d’alerte est indispensable, mais elle doit aller de pair avec la protection des personnes injustement accusées. Chaque signalement devrait donc être sérieusement vérifié avant d’entraîner la moindre conséquence. La loi algérienne sanctionne d’ailleurs la dénonciation abusive faite sciemment. Une plateforme crédible doit protéger celui qui dénonce de bonne foi, mais aussi demander des comptes à celui qui l’utilise sciemment pour nuire. La lutte contre la corruption ne doit pas devenir un permis de calomnier.

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