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40 médailles pour l’Algérie : une performance historique à l’extérieur et la confirmation d’une dynamique ascendante

La délégation algérienne a achevé sa participation à la 20e édition des Jeux méditerranéens, organisés à Tarente du 21 août au 3 septembre 2026, à la neuvième place du classement général avec un total de 40 médailles, dont 13 en or, 8 en argent et 19 en bronze. Une performance qui confirme la dynamique ascendante du sport algérien et constitue surtout la meilleure récolte de médailles réalisée par l’Algérie lors d’une édition des Jeux méditerranéens organisée hors du territoire national.

Les résultats obtenus en Italie revêtent une importance particulière. Ils traduisent la capacité de plusieurs disciplines à maintenir leur niveau au plus haut niveau régional, quatre ans après l’exceptionnelle performance réalisée à Oran.

Les disciplines individuelles ont une nouvelle fois constitué le principal moteur de cette réussite. L’athlétisme s’est particulièrement distingué avec huit médailles, dont trois titres remportés par Djamel Sedjati sur 800 m, Saïd Amri sur 10 000 m et Mohamed Yasser Triki au triple saut. La gymnastique a également marqué les esprits grâce à Kaylia Nemour, auteure de trois médailles d’or, auxquelles s’ajoute une médaille de bronze par équipes.

La lutte, l’haltérophilie, le judo, le karaté-do et le tennis de table ont également contribué à l’excellente tenue de la délégation algérienne. Abdelkrim Fergat s’est imposé en lutte gréco-romaine, tandis que les frères Fares et Aymen Touiri ont décroché trois médailles en haltérophilie. En judo, Messaoud Dris a remporté l’or, tout comme Celia Ouikane en karaté-do et Mehdi Bouloussa en tennis de table.

Les sports collectifs ont eux aussi apporté leur contribution, avec notamment le sacre de la sélection algérienne de football des moins de 21 ans, premier titre méditerranéen du football algérien depuis 1975. Les équipes nationales masculines de handball et de basket-ball 3×3 ont, pour leur part, obtenu le bronze.

Avec 248 athlètes engagés dans 27 disciplines, l’Algérie confirme l’élargissement de son réservoir de performances. D’Oran à Tarente, la progression se mesure aussi à la capacité de nos champions à s’installer durablement parmi les meilleurs du bassin méditerranéen. Cette dynamique devra désormais se prolonger lors des grands rendez-vous internationaux à venir, notamment les championnats du monde et les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

R. S.

3 Commentaires

  1. Félicitations à tous nos athlètes qui ont brillé et porté haut les couleurs nationales lors de ces Jeux Méditerranéens. Bravo pour leurs performances. 🇩🇿

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  2. Félicitations à nos athlètes qui ont brillé à Tarente (grand bravo au public italien qui s’est levé sur « Kassaman »).
    Cela dit, une question dérangeant me taraude l’esprit :
    – aux JM 2022 d’Oran, le maroc s’est contenté de 3 médailles d’or avec un effectif de 130 athlètes.
    – aux JM 2026 de Tarente, le maroc a raflé 16 médailles d’or avec un effectif plus réduit de 120 athlètes.
    Passer de 3 à 16 médailles en or (en seulement 4 années) me semble un véritable exploit pour un pays de 38 millions d’habitants.
    Quelle serait l’explication ?
    – prospection tout azimut dans un vivier international de bi-nationaux ?
    – prospection nationale ?
    – corruption (à ne pas écarter bien que peu probable mais domaine où ils excellent, ex. lakjaa f.)
    – autre ?
    Dans tous les cas, l’Algérie se doit de réagir de manière volontaire et radicale (prospection bi-nationaux, vivier national dans un pays de 48 millions d’habitants, infrastructures et encadrement, budget conséquent et fléché).
    hurry, 4 ans c’est déjà demain…

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