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Offensive médiatique espagnole inédite contre le Maroc après l’invasion planifiée de Ceuta

Par Abdelkader S. – La crise migratoire qui a secoué Ceuta les 30 et 31 juillet 2026 a déclenché, dans une grande partie de la presse espagnole, une offensive d’une rare virulence contre le Maroc. Plus de 70 000 personnes avaient tenté de rejoindre la ville espagnole en deux jours. Depuis, le récit médiatique s’est progressivement déplacé. D’une crise migratoire exceptionnelle, il est devenu celui d’une opération facilitée depuis le territoire marocain.

Dans les médias espagnols, le vocabulaire s’est durci. La frontière n’est plus seulement présentée comme un point de passage migratoire, mais comme un instrument de pression entre deux Etats. Certains médias parlent d’«invasion», de «pression» marocaine ou de «guerre hybride». El Pais a lui-même consacré de nombreux articles à l’hypothèse d’une instrumentalisation de la frontière et aux tensions provoquées par l’afflux massif.

La séquence du 15 août a encore aggravé les choses. Après la circulation d’appels sur les réseaux sociaux annonçant un nouveau passage massif, Ceuta a été placée sous haute surveillance et Madrid a renforcé son dispositif militaire. La presse espagnole a alors présenté les réseaux sociaux marocains comme le foyer d’une nouvelle menace. El Pais, AS, RTVE et d’autres médias ont largement relayé cette hypothèse.

Puis est survenue une nouvelle source de polémique, à savoir l’expulsion de journalistes de l’agence EFE et de RTVE de la ville rifaine de Fnideq, occupée par le royaume de Marrakech, le 15 août. L’affaire a immédiatement été interprétée en Espagne comme une attaque contre la liberté de la presse. Les journalistes ont reçu l’ordre de quitter la ville alors qu’ils couvraient précisément la tension migratoire à la frontière. L’épisode a fourni un nouvel angle d’attaque contre Rabat, désormais accusé non seulement de jouer avec la frontière, mais également de vouloir contrôler le récit médiatique de la crise.

Début septembre, l’affaire a changé de dimension. Un rapport policier espagnol évoquant une attitude permissive des agents marocains a confirmé l’hypothèse d’une implication organisée. La justice espagnole est désormais allée beaucoup plus loin. La justice enquête sur la crise comme une atteinte à l’intégrité territoriale de l’Espagne et examine notamment l’hypothèse d’une action facilitatrice de la part du régime marocain.

La charge médiatique produit déjà un effet politique. Selon un sondage publié par plusieurs médias madrilènes, 89% des Espagnols interrogés tiennent le gouvernement marocain pour responsable de l’arrivée massive des migrants. Dans le même temps, une majorité juge sévèrement la gestion de Pedro Sanchez.

Le résultat est explosif. Le Maroc est devenu le principal accusé d’une crise qui met également en lumière les failles du gouvernement socialiste espagnol. Derrière les manchettes accusatrices, Ceuta révèle une dépendance stratégique : Madrid a besoin de Rabat pour contrôler sa frontière, mais supporte de moins en moins de dépendre d’un voisin qui maîtrise une partie des leviers migratoires.

A mesure que l’affaire se judiciarise, la presse espagnole ne se contente plus de raconter une crise, mais contribue à construire un dossier à charge contre le Maroc, dans lequel Ceuta est devenue, bien davantage qu’une frontière, un champ de confrontation politique, diplomatique et médiatique entre l’Espagne et l’Etat voyou du Maroc.

A. S.

18 Commentaires

  1. C’est tellement flagrant que cette invasion de Ceuta a été programmée. Le timing. Le discours d’andré azoulay du « roi lire ». Le contexte social et politique au royaume des chimères (se rappeler les revendications du collectif GenZ 212). Le contexte international avec le positionnement stratégique du maroc qui l’oppose clairement à l’Espagne.
    Il y a des vidéos où on voit des agents du makhzen à l’œuvre. On a des témoignages de migrants. Et enfin, ce rapport de la police espagnol. Il faut arrêter de nous prendre pour des perdreaux de l’année.

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  2. L’Espagne — et plus particulièrement son gouvernement mené par Pédro Sanchez — évite de qualifier publiquement les événements dramatiques de Ceuta de « crise sociale marocaine », préférant adopter un discours centré sur la « violation de l’intégrité territoriale. Cette posture s’explique par des impératifs de géopolitique, de sécurité intérieure et de coopération diplomatique.

    Pourtant tous les analystes s’accordent à dire que le fond du problème est bel et bien d’ordre structurel : la précarité économique de la jeunesse marocaine et le chômage des diplômés restent les moteurs principaux qui poussent des dizaines de milliers de personnes à tenter le passage au péril de leur vie.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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  3. Allant jusqu’à soutenir le RN Français juste pour nuire aux Algériens de France et créer des problèmes à l’Algérie,les sujets du roi arc-en-ciel sont tombés dans le fossé creusé par eux-mêmes,les voilà donc dans de mauvais draps en Espagne où leur communauté se compte par millions.

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  4. L’Espagne, plutôt, les pouvoirs espagnols ont leur part de responsabilités, à force de fermer les yeux sur les méfaits et les crimes de la monarchie moyenâgeuse du Maroc, qui sert les intérêts des sionistes et de ses maîtres français, ils paient le prix de leur coupable alignement sur les thèses artificielles de la crapuleuse majesté. Tel un drogué en manque, dont sa toxicomanie exige des doses de plus en plus grandes pour satisfaire son corps malade, le Maroc met à mal ses pseudos soignants espagnols et français, qui passent du rôle de thérapeutes a celui de dealers, dans le but coupable de complicité d’assouvir leurs instincts prédateurs des ressources du Sahara occidental et la répression des populations sahraouies et rifaines qui n’en peuvent plus des colonisateurs chérifiens.

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  5. La pression médiatique ? ??
    Le gouvernement espagnol a toujours régulariser des sans papiers depuis des décennies
    Et quelque soit la composition du gouvernement

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  6. La plèbe marocaine illettrée ,pauvre, biberonnée à la soumission au roitelet, méprisée par le roi et le makhzen sert de moyen sacrificiel politique pour faire plier l’Espagne et l’Europe au désira ta maroco sioniste.

    Fraternité DZ

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  7. Envahir un territoire souverain avec des milliers de personnes en 48 heures donc considérer comme une invasion et régularisé des personnes sans papiers sont deux choses différentes.
    Sur le second cas ça laisse les gouvernements quelqu’ils soient décider de régulariser ou pas.

    L invasion Ils sont plutôt surpris gouvernement peuple et médias et pas qu eux , le monde entier l a été sur cette invasion de plus de 70 milles marocains à Ceuta.

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    • Vous êtes assez naïfs pour croire que les espagnols ne savaient pas
      C est des combats de politiques internes au sein même des acteurs politiques espagnol
      Comme partout en Europe

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      • Justement aucuns partis politiques ou hommes politiques de n importe quels bords que ce soit ni un chef de gouvernement et même pas le roi en interne en Espagne accepterai d endosser et de prendre une telle responsabilité pareille de connivences pour faire envahir son propre pays devant son peuple ces médias et le reste du monde et en être la risée.

        Cette invasion furtive et surprenante vient bien du côté marocain peut-être avec d autres auteurs extérieurs au Maroc ( l entité sioniste les USA ou autres) je ne peux me prononcer sur cela mais une chose est sûre sans l Espagne mais contre l Espagne car le but justement était de la déstabiliser et ce qui a fonctionné .

        Qu est ce qu elle y gagnerait et dans quel intérêt l Espagne approuverait une invasion de plus 70 milles personnes dont bcps de marginaux dans foi ni lois sur son sol.

        Maintenant il est probable qu il y est eu des dysfonctionnements au sein des décideurs exécutif ( pm et gouvernement) espagnols au niveau sécuritaire mais le rapport de police espagnol qui embête le gouvernement Sanchez et lui en particulier mais ça ne veut pas dire qu il était au courant et a laisser faire seule une enquête judiciaire ou un futur nouveau gouvernement pourrait nous éclairer mais Sanchez minimise les responsabilités du makhzen pour plusieurs raisons diplomatie chantage à l immigration et à la drogue et Pegasus surement, le rapport de la police espagnole le e contredit et dit son contraire que le Maroc et bcp de policiers marocains en civils ou pas ont permis cette invasion.

        Enfin mon premier commentaire était juste pour différencier une invasion et une régularisation et sur ce deuxième commentaires en réponse à votre commentaire je vous ai donné mon avis personnel et qui n engage que moi sur le fond de cette affaire et qui est loin d être naïf mais je ne peux être dans l’affirmative comme vous l êtes n ayant pas les tenants et aboutissants sur cette affaire.

  8. *Ceuta : le Maroc a-t-il commis une erreur de calcul ?*

    La situation se crispe à Ceuta et pourrait encore s’aggraver.

    La juge María Tardón, magistrate d’instruction à l’Audience nationale espagnole, a décidé de reprendre l’enquête sur l’entrée massive et irrégulière de migrants à Ceuta les 30 et 31 juillet. Les éléments versés au dossier sont particulièrement préoccupants.

    Selon la résolution rendue par l’Audience nationale, des policiers marocains en uniforme auraient eux-mêmes donné des instructions aux personnes qui tentaient de franchir illégalement la frontière, les dirigeant vers certains points de passage et leur indiquant comment surmonter les obstacles. La décision évoque également une organisation de l’accès à la zone conduisant à la plage de Fnideq, jusque dans ses eaux.

    Si ces éléments sont confirmés par l’enquête, nous ne serions plus simplement face à un épisode migratoire incontrôlé, mais à des faits susceptibles d’être interprétés par Madrid comme une instrumentalisation de la frontière espagnole.

    Et c’est précisément ce qui rend la situation explosive.

    À Ceuta, la tension ne touche désormais plus seulement les autorités. Des journalistes ont été agressés et certains auraient reçu des menaces de mort. Dans une partie de l’opinion espagnole, le sentiment s’installe que le Maroc ne s’est pas contenté de mettre Madrid sous pression, mais qu’il a directement défié la souveraineté espagnole.

    Pedro Sánchez a, dans un premier temps, cherché à contenir la crise. Mais cette volonté de minimiser la portée politique de l’événement risque désormais de se retourner contre son gouvernement. Car lorsqu’une population estime que son territoire a été volontairement mis sous pression par un État étranger, la question cesse rapidement d’être uniquement diplomatique : elle devient une question de confiance nationale.

    Un phénomène mérite d’ailleurs d’être observé avec attention : certains des discours les plus fermes contre Rabat viennent de citoyens espagnols d’origine marocaine. Certains refusent précisément de justifier les agissements attribués aux autorités marocaines et considèrent que la défense du territoire espagnol doit primer.

    À Ceuta, des habitants issus de l’immigration marocaine se sont également mobilisés aux côtés de leurs concitoyens espagnols et ont salué l’intervention des forces espagnoles.

    C’est un signal politique important.

    Depuis plusieurs années, une partie de l’opinion espagnole reproche au Maroc ses méthodes de pression, ses revendications territoriales et l’utilisation récurrente de la question migratoire dans les relations bilatérales. Ce qui était hier perçu comme une succession de crises diplomatiques pourrait aujourd’hui produire quelque chose de beaucoup plus profond : une demande de rupture ou, à tout le moins, d’une politique espagnole beaucoup plus ferme à l’égard de Rabat.

    Le Maroc a peut-être commis une erreur de calcul.

    Car il y a une différence fondamentale entre mettre sous pression un gouvernement et provoquer durablement un peuple.

    Et c’est ici que se pose une question beaucoup plus dérangeante : le Palais royal a-t-il réellement mesuré les conséquences que pourrait avoir une confrontation avec l’Espagne ?

    On peut légitimement se demander si, dans son calcul politique, le Palais ne considère pas que les conséquences seront absorbables, voire négligeables.

    Autrement dit, le Palais royal pourrait donner le sentiment de se foutre ROYALEMENT des conséquences que sa politique pourrait entraîner pour les Marocains vivant en Espagne.

    Pourquoi ?

    Parce que l’Espagne n’est pas n’importe quel pays.

    C’est un État européen. Et, théoriquement, si un État européen était directement confronté à une atteinte grave à sa souveraineté ou à sa sécurité, la solidarité européenne devrait logiquement jouer. Je dis bien théoriquement, car la réalité politique de l’Union européenne est évidemment beaucoup plus complexe et ne signifie pas qu’une confrontation avec le Maroc déclencherait automatiquement une réponse collective.

    Mais c’est précisément ce qui devrait entrer dans le calcul d’une puissance qui prétend vouloir jouer un rôle régional majeur.

    Car provoquer l’Espagne, ce n’est potentiellement pas seulement provoquer Madrid. C’est prendre le risque de transformer progressivement une crise bilatérale en problème européen.

    Et si le Maroc a réellement sous-estimé cette possibilité, alors son erreur pourrait être considérable.

    Une puissance responsable doit toujours penser à l’après-crise : aux conséquences diplomatiques, économiques, sécuritaires, mais également aux conséquences pour ses propres ressortissants.

    C’est sur ce point que la comparaison avec l’Algérie mérite d’être posée.

    Lorsque les relations entre Paris et Alger se sont fortement dégradées, les autorités algériennes ont intégré dans leur calcul politique la situation des Algériens vivant en France. La question des conséquences que pouvait avoir la confrontation sur cette communauté constituait un paramètre à prendre en considération.

    Si, à l’inverse, Rabat engage une confrontation avec Madrid sans suffisamment mesurer les conséquences possibles pour les Marocains établis en Espagne, cela révélerait une conception très différente de la responsabilité d’un État envers ses ressortissants.

    Un État peut défendre ses intérêts. Il peut même accepter le rapport de force. Mais il ne devrait jamais oublier ceux qui risquent de payer le prix de ce rapport de force.

    C’est là que se trouve peut-être la véritable faiblesse du calcul marocain.

    Le Palais peut penser pouvoir maîtriser la crise.

    Il ne maîtrise pas nécessairement la réaction du peuple espagnol.

    Il ne maîtrise pas davantage la réaction des autres capitales européennes.

    Et surtout, il ne maîtrise pas ce qui pourrait se produire si l’opinion espagnole finit par considérer que le Maroc a délibérément utilisé la frontière comme un instrument de pression.

    Car les gouvernements négocient.

    Les peuples, eux, peuvent finir par se retourner durablement contre un pays qu’ils considèrent comme hostile.

    Ceuta pourrait donc devenir bien davantage qu’une crise migratoire.

    Elle pourrait devenir le moment où une partie de l’opinion espagnole décide que la relation avec Rabat doit être entièrement repensée.

    Et si tel était le cas, le Maroc pourrait découvrir qu’il est beaucoup plus facile de provoquer un gouvernement que de reconquérir la confiance d’un peuple.

    *Le véritable danger pour Rabat ne serait alors pas la colère de Madrid.

    Ce serait la colère de l’Espagne.*

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  9. Pour reprendre un Patriote AP 2019 sur la narco-terroriste-pédophile-monarchie envers l’Algérie :
    Quand on creuse un trou pour son voisin on tombe soi-même le 1er et on s’enterre.

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    • Le Makhzen voulut nager dans les Eaux Espagnoles 🇪🇸 sans maillot …
      …Problème
      ⚠️ Le niveau de L’eau baisse avec la marée
      Ooops

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  10. Le Maroc a-t-il la science infuse ? Il y a quelques années, ils ont joué la carte des 8 000 migrants. L’Espagne, prise de court, s’est pliée en quatre pour les récupérer, multipliant les concessions. Fort de ce précédent, le royaume chérifien a cru que Madrid viendrait, une nouvelle fois, à genoux baiser les anneaux de son souverain avec 70000 .Erreur fatale. La coupe est pleine.
    Aujourd’hui, ce ne sont pas 8 000, mais 80 000 clandestins qui ont déferlé sur Ceuta. Résultat : l’Espagne est à terre, et la patience des Espagnols est pulvérisée. Des centaines de milliers de citoyens sont descendus dans la rue. Ils ne veulent plus voir ces Marocains, ni à Ceuta, ni sur le continent. Le rejet n’est plus un murmure, c’est un rugissement.

    Les viols ?Le parquet espagnol en a recensé 23 à Ceuta et cache l’innommable : des fillettes de moins de 14 ans ont été agressées, violées par des groupes. La justice a des suspects.
    Le dauphin ? Une vidéo insoutenable montre des migrants fracassant l’animal, ou une horde exhibant leurs trophées : l’image est là, en boucle sur les réseaux européens. Elle est devenue le symbole viscéral. L’opinion, elle, a déjà condamné.
    L’image du Maroc ne s’effondre pas en Europe, elle s’y fracasse. Cette crise n’est pas une péripétie, c’est un séisme durable qui pulvérise tout espoir de réconciliation.
    Alors, que va-t-il se passer quand l’extrême droite déferlera aux prochaines élections ? Arrêtez de croire qu’elle « pourrait » arriver. Elle va arriver. Et elle ne viendra pas par hasard : elle viendra parce que chaque vidéo de Ceuta, chaque témoignage de viol, chaque image de dauphin mutilé est un bulletin de vote que les espagnole, excédés, glisseront dans l’urne. L Espagne entière regarde, et sa patience est à bout. Le Maroc croyait affaiblir Madrid ; il est en train d’unifier l’Espagne contre lui. La réconciliation ? Elle ne survit pas à ce bras de fer. Elle est morte, toute cette mascarade diplomatique, à cause de l’Espagne qui a reconnu le peuple sahraoui en octroyant un passeport espagnol à tout ce peuple torturé, emprisonné, et dont les terres sont devenues des enclaves marocaines

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  11. On a vu pour la première fois depuis fort longtemps, le monarque espagnol se parer de ses habits militaires et d’organiser une réunion avec les responsables militaires et de la sécurité de Ceuta ce qui en dit long sur la volonté espagnole de ne pas laisser passer un geste marocain vécu comme un casus-beli. Il ne serait pas étonnant que des mesures de rétorsion soient prises envers le royaume du h. D’autant que les portugais ont également des raisons de s’en prendre à ce narco-état avec la saisie de 200kg de poudre blanche, dès lors, ledit naco-état est en train de cumuler les dossiers à sa charge en Europe, lui qui voulait se raccorder au réseau électrique portugais pour ne plus dépendre de l’Espagne, avec ces cargaisons mortels, il se tire une balle dans le pied.

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