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Emirats : quand les experts américains valident la décision de rupture d’Alger

Selon un récent rapport de la revue américaine Foreign Affairs, Mohammed ben Zayed, contrairement à son père, ouvre largement la voie à un isolement des Emirats qui pourrait leur coûter cher. Rédigé par Andrew Leber, chercheur à la Fondation Carnegie pour la paix internationale, intitulé : «Can the UAE go it alone?» (Les Emirats peuvent-ils avancer seuls ?), ce rapport prévient que la trajectoire suivie par les Emirats les conduit vers un avenir incertain et un «isolement régional sans précédent», au détriment de leurs relations traditionnelles avec leur environnement arabe.

Le rapport qualifie le discours officiel émirati de «radical», soulignant que les Emirats suivent une politique de «gestion de la fragmentation pour empêcher l’effondrement total», ce qui expliquerait leurs interventions militaires et financières controversées au Yémen, au Soudan, dans la Corne de l’Afrique et dans le voisinage régional africain.

Le rapport a indiqué que la voie choisie par Abou Dhabi, en continuant d’étendre son influence en dehors des normes régionales habituelles, conduit vers un isolement qui pourrait coûter cher aux Emirats à moyen et longs termes, tant sur le plan politique qu’économique, soulignant que cette tentative de se dissocier du consensus arabe révèle des tensions internes sur la définition même du rôle et de l’avenir des Emirats au sein d’un 
environnement régional qui ne peut être ignoré.

Il est certain que ces «graves conséquences» contre lesquelles a mis en garde le rapport, sont les mêmes que celles dénoncées par le gouvernement algérien.

En effet, «face à la multiplication des agissements provocateurs et hostiles de la part des Emirats arabes unis, l’Algérie a fait montre d’une grande retenue et d’un sens élevé des responsabilités et n’a cessé, dans un esprit de respect des principes qui régissent les relations entre Etats, d’appeler leur attention et de les mettre en garde contre les graves conséquences de leur comportement regrettable et injustifiable».

Et comme ultime recours, l’Algérie a décidé de fermer son espace aérien à l’ensemble des aéronefs civils et militaires immatriculés aux Emirats arabes unis, en provenance ou à destination de ce pays, à l’exception des vols commerciaux civils émiratis en provenance ou à destination de l’aéroport international Houari-Boumediene d’Alger, qui seront maintenus jusqu’à la fin de l’année 2026, date de fin du contrat.

Parmi les raisons ayant conduit à la rupture des relations, plusieurs diplomates algériens évoquent «la normalisation avec l’entité sioniste et le soutien très actif aux visées hostiles de l’axe Rabat-Tel Aviv», ainsi que les ingérences répétées dans les affaires intérieures, à travers un soutien effectif et déclaré au mouvement MAK, la protection de fugitifs recherchés par la justice algérienne, la tentative d’encerclement de la région du Sahel, et la volonté d’établir des partenariats et des investissements suspects sur le plan bilatéral, qui ne sont en réalité que des instruments de détournement.

A ce propos, d’innombrables rapports classant les Emirats comme une plaque tournante du blanchiment d’argent et Dubaï comme la capitale de l’argent sale. Il y a quelques jours, la police espagnole a démantelé un vaste réseau de blanchiment d’argent lié à la dite «Dubaï Bank», qui offrait des services à des figures de proue du trafic international de cocaïne en Europe, avec l’arrestation de 21 individus dans plusieurs pays et la saisie d’avoirs d’une valeur de 20 millions d’euros.

Malgré leur supposée influence, les Emirats ont échoué à dissimuler leurs viles manœuvres, en tentant de bloquer un rapport de l’ONU sur les réseaux de soutien extérieur aux milices des Forces de soutien rapide au Soudan, publié récemment par la Mission internationale indépendante d’établissement des faits pour le Soudan.

La présence des Emirats arabes unis dans plusieurs crises régionales et africaines s’appuie sur des interventions indirectes, notamment en offrant un soutien financier à des acteurs et réseaux influents locaux, devenant, ainsi, le chef d’orchestre de tous les conflits, avait rapporté le média britannique Middle East Eye. Dans une tribune publiée par l’analyste David Hearst, le média a souligné que les Emirats «normalisent un état de guerre permanent au Moyen-Orient», rapporte l’APS.

R. I.

15 Commentaires

  1. (…) Maintenant, il faut passer à la vitesse supérieure et dénoncer les contrats signés avec cette engeance. Pour en être enfin libérés.

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    • Son père doit se retourner dans sa tombe .
      Le premier baril de pétrole produit a été fait grâce à la collaboration d in homme de parole ,Mr Houari Boumédienne avec la sonatrach.
      Et voilà le résultat.

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    • Il faut leur parachuté des miliciens soudanais qui iront se venger des crimes qu’ils ont subi chez eux, ainsi a l’avenir les Emirats resteront sagement chez eux sans emmerder les autres.

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      • L’utilisation des drones est à la mode. Ce maudit doit le savoir. Israël les ont utilisés. Pourquoi pas un autre pays

  2. Ces bédouins émiratis turbanisés, captifs d’une sorte de jeu pernicieux mêlant péripéties scabreuses, machinations douteuses et trahisons, sont convaincus qu’avec leur fortune pétrolière, ils peuvent continuer à avoir un impact comparable à celui exercé sur nos oligarques, dans cet endroit où les hommes semblent être dominés par l’argent. Malheureusement, avec nos Rjals actuels, ils commettent de graves fautes.

    Notre défi actuel résulte du fait que ces Bédouins, qui ont cultivé d’importants intérêts stratégiques et économiques en Algérie lors de deux décennies d’accords de rapprochement, et qui ne sont pas touchés par l’annonce d’Alger mettant un terme à nos relations diplomatiques le 10 septembre 2026, malgré tout. Néanmoins, toutes les concessions dans les ports, les investissements dans différents projets industriels et immobiliers, de même que les actifs dans l’industrie de l’énergie, joueront désormais un rôle déterminant dans la transformation qui se manifeste aussi sur le plan diplomatique.

    Évidemment que nous demeurons prudents face à ces personnes cupides qui ne cherchent que le gain, néanmoins, ils pourraient se soumettre à leurs parrains, les honorables Algériens, dans le but de récupérer paisiblement leurs investissements et disparaître! Cependant, ceci n’est pas un simple échange économique qui se fait rapidement. Cela prend souvent plusieurs mois, voire des années, pour régler ce type de situation entre grandes entreprises et gouvernements.

    Ainsi, l’ouvrage d’histoire concernant ces Bédouins n’est pas encore clos. Nous continuons à y inscrire, au moins pour un temps, l’épopée de ces Bédouins devenus des cannibales sionistes.

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  3. J’ai lu cet article il y a quelques semaines déjà et, finalement, l’Algérie y est à peine effleurée. Pourtant, je pense que son intérêt est ailleurs : il permet de comprendre, en creux, la logique stratégique des Émirats arabes unis et pourquoi leur projection de puissance finit nécessairement par concerner l’Algérie.

    Le point de départ est la volonté d’Abou Dhabi de ne plus être simplement une puissance financière du Golfe. Les Émirats veulent transformer leur richesse en véritable puissance économique, diplomatique et stratégique, avec l’ambition de devenir une puissance capable de façonner des espaces régionaux, à l’image, toutes proportions gardées, de pays comme la France ou le Japon.

    Pour y parvenir, Abou Dhabi ne peut pas se contenter de son territoire. Il lui faut des relais extérieurs : investissements, ports, infrastructures, entreprises, réseaux financiers, partenariats politiques et coopération sécuritaire.

    Et c’est là que l’Afrique devient essentielle.

    Cette stratégie doit d’abord être comprise à travers la rivalité entre Abou Dhabi et Riyad. Les Émirats semblent considérer que le système régional dominé par l’Arabie saoudite ne leur permet pas de développer pleinement leur propre puissance. Abou Dhabi cherche donc à construire une profondeur stratégique qui lui soit propre, au-delà du Golfe.

    L’Afrique offre précisément cet espace.

    Si les Émirats parviennent à s’implanter durablement dans plusieurs régions africaines, notamment autour de la mer Rouge, du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, ils ne disposeront plus seulement d’une puissance financière : ils disposeront de réseaux politiques, économiques et sécuritaires capables d’accroître considérablement leur poids international.

    Et c’est ici que l’Algérie entre dans l’équation.

    L’Algérie possède elle aussi une profondeur stratégique qui dépasse largement ses frontières. Du Maghreb au Sahel, de la Libye au Mali, au Niger et jusqu’aux espaces ouest-africains, Alger considère traditionnellement la stabilité de ces États comme un élément essentiel de sa propre sécurité.

    Sa conception est différente : elle repose davantage sur la souveraineté des États, la stabilité régionale, la non-ingérence et la recherche d’un environnement dans lequel l’Algérie puisse conserver son autonomie stratégique.

    Une projection de puissance émiratie fondée sur les investissements, les réseaux économiques, les partenariats sécuritaires et l’influence politique peut donc entrer en contradiction avec cette vision.

    Le problème n’est pas nécessairement qu’Abou Dhabi cherche à « redessiner la carte » de l’Afrique ou du Maghreb.

    Le problème est plus subtil : qui aura demain la capacité de façonner l’environnement politique, économique et sécuritaire de cette région ?

    Si plusieurs États africains deviennent fortement dépendants de capitaux, d’infrastructures ou de réseaux extérieurs, leur orientation politique peut progressivement changer. Et pour Alger, la conséquence pourrait être une diminution de son influence dans un espace qu’elle considère comme stratégique.

    C’est là que les convergences entre les intérêts émiratis, marocains et israéliens doivent être observées avec attention.

    Il ne faut pas nécessairement imaginer une organisation parfaitement coordonnée dans laquelle chacun agirait selon un plan unique. Il peut simplement exister une convergence d’intérêts : le Maroc cherche à renforcer son influence régionale, les Émirats cherchent de nouveaux espaces de projection, Israël poursuit ses propres objectifs sécuritaires et diplomatiques.

    Mais le résultat peut malgré tout être convergent : réduire progressivement la centralité de l’Algérie dans son environnement régional.

    C’est pourquoi l’enjeu dépasse largement les relations bilatérales entre Alger et Abou Dhabi.

    L’Algérie pourrait être confrontée à une association de puissances disposant chacune de leviers différents : économiques, financiers, diplomatiques, militaires ou technologiques.

    Mais il faut surtout comprendre que tout cela découle d’un pari beaucoup plus vaste.

    Abou Dhabi joue une partie stratégique considérable.

    Les Émirats sont un petit État qui a accumulé une richesse immense, mais cette richesse ne garantit pas à elle seule le statut de grande puissance. Pour conserver leur autonomie et assurer leur avenir, les Émirats doivent convertir leur puissance financière en influence durable.

    Ils doivent donc démontrer qu’un petit État peut, grâce à son capital, ses investissements, ses réseaux et ses alliances, peser sur des espaces beaucoup plus vastes que lui.

    L’Afrique constitue l’un des grands terrains de cette expérience.

    Si Abou Dhabi réussit, il ne sera plus seulement considéré comme un riche État du Golfe. Il pourra devenir une puissance régionale disposant d’une influence mondiale disproportionnée par rapport à sa taille.

    Mais s’il échoue, le problème est beaucoup plus profond.

    Ce n’est pas que les Émirats « disparaîtraient ». C’est leur modèle de puissance qui serait remis en cause. Leur richesse resterait considérable, mais leur capacité à transformer cette richesse en influence politique et stratégique serait fortement limitée.

    Abou Dhabi le sait. C’est pourquoi cette stratégie ne doit pas être considérée comme une simple succession d’investissements économiques. Elle répond à une nécessité stratégique : faire en sorte que la puissance financière émiratie produise de la puissance politique.

    Et plus cette stratégie réussira, plus elle modifiera les équilibres régionaux.

    C’est ici que la Chine et la Russie entrent également dans l’équation. Elles ont leurs propres intérêts en Afrique et ne peuvent pas nécessairement accepter qu’un seul acteur y construise une influence dominante. Abou Dhabi doit donc également composer avec ces grandes puissances, préserver des canaux avec elles et éviter qu’elles ne deviennent des obstacles directs à son expansion.

    Le véritable enjeu est donc beaucoup plus large que l’Algérie.

    Il s’agit d’une compétition pour savoir qui sera capable de structurer les espaces stratégiques qui relient le Golfe, la mer Rouge, l’Afrique de l’Est, le Sahel, l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb.

    Et c’est seulement à la fin de cette chaîne de raisonnement que l’Arabie saoudite réapparaît.

    Car si Abou Dhabi réussit son pari africain, cette puissance ne restera pas en Afrique. Elle se projettera nécessairement vers le Moyen-Orient et le Golfe.

    Une réussite émiratie en Afrique donnerait à Abou Dhabi davantage de ressources, de partenaires, de relais diplomatiques et de moyens de pression. Sa puissance internationale augmenterait, et avec elle sa capacité à contester la centralité de Riyad.

    C’est donc peut-être aussi l’avenir de l’Arabie saoudite qui se joue, indirectement, dans cette compétition africaine.

    Riyad pourrait alors être confronté au même problème que l’Algérie, mais à une autre échelle : voir un acteur construire progressivement autour de lui un réseau d’influence qui réduit sa capacité à définir seul les règles de son environnement.

    Voilà pourquoi Alger et Riyad peuvent, malgré leurs différences profondes, avoir un intérêt stratégique commun : empêcher qu’Abou Dhabi ne transforme sa puissance financière en une puissance suffisamment autonome pour remodeler durablement leur environnement respectif.

    La logique part donc du Golfe et arrive en Afrique avant de revenir vers le Golfe.

    Abou Dhabi cherche à s’affranchir de la centralité saoudienne. Pour y parvenir, il construit une profondeur stratégique africaine. Cette projection rencontre les intérêts algériens. Et si elle réussit, elle renforce à nouveau Abou Dhabi face à Riyad.

    C’est peut-être là toute la portée de cet article.

    L’Algérie y est à peine mentionnée, mais elle se trouve au cœur d’une question beaucoup plus vaste : qui aura demain la capacité de façonner l’espace stratégique allant du Golfe au Maghreb et du Maghreb au Sahel ?

    Et pour Abou Dhabi, la réponse à cette question n’est pas simplement une question de prestige.

    C’est un pari sur son propre avenir comme puissance.

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    • Comme je l ai souligné sur un autre Fil d AP concernant cette engeance de «  آلاءعراب الشد كفرا و نفاقا  » ces Vermines , conseillés par une supra vermine Nazisioniste , ont emprunté la Stratégie de la Secte Zzzelue qui dirige actuellement les Dirigeants de la Planète …….
      Ils ont presque réussi avec le Sultan de la République ….ils ont trouvé un Peuple très respectueux de lui même et de son histoire pour faire échouer le stratagème …..

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    • Oulala ou bien paroles paroles. Accorder tant d’importance à un moustique qui brasse du vent. l’Algérie n’a pas de temps à perdre avec ce microbe. Elle l’a passé à la sulfateuse. Point barre.

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    • Les émirats arabes honnis sont constitués de 7 émirats. Donc cette hydre du désert a 7 têtes. 7 têtes enturbannées. Mais une fois coupée, heureusement la tête ne se régénère pas doublement.

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  4. Il faut lui envoyer nos bérêts verts afin qu’ils lui fassent sa fête !

    Il a besoin d’une bonne raclée magistrale, des fesses bien rouge à marquer au fer rouge bien brûlant pour qu’il arrête ses tueries et ses complots.

    Il est têtu et borné ce bédouin.

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  5. Quand je vois cette sale tête et que je commence à penser qu’il est derrière la mort de plus de 200.000 Algériens pendant les années noires car il a certainement finance les terros pour agir en Algérie et massacrer notre peuple je dis qu’une chose, PAS DE PITIE !!! j’espère qu’un jour on aura sa tête🇩🇿

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