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Retour sur la genèse coloniale d’un parti désormais aux marches du pouvoir en France

Par Abderrahmane Cherfouh – Dans un peu moins de sept mois, la France s’apprête à élire son nouveau président. Et, sans surprise désormais, Marine Le Pen apparaît en tête des intentions de vote dans plusieurs scénarios de la présidentielle de 2027. Il y a pourtant un demi-siècle, le parti dont elle a hérité végétait aux marges de la vie politique française. Comment, des casernes d’Alger aux portes de l’Elysée, le lepénisme a-t-il accompli cette incroyable traversée ?

Pour comprendre cette ascension, il faut remonter bien avant la création du Front national en 1972. Il faut revenir à une France sortie meurtrie de la guerre, à une extrême-droite marginalisée après la libération, puis aux guerres coloniales qui vont offrir à une partie de cette famille politique un nouveau terrain de combat.

Jean-Marie Le Pen appartient à cette génération. Après l’Indochine, il s’engage en Algérie. Elu député en 1956, il rejoint en 1957 le 1er régiment étranger de parachutistes et participe à la Bataille d’Alger.

Le dossier de la torture restera attaché à son nom. Il ne s’agit pas ici de reprendre une accusation sans fondement : témoignages, déclarations publiques de Le Pen lui-même et enquêtes journalistiques ont nourri pendant des décennies un dossier historique particulièrement lourd.

Pour les Algériens, qui connaissent le prix du sang et le prix humain de cette guerre, cette page de l’histoire ne peut évidemment être traitée comme un simple épisode parmi d’autres.

Elle ne peut davantage être réduite à une querelle mémorielle entre Français et Algériens. La torture, les exécutions sommaires, les déplacements forcés et les violences faites aux populations civiles relèvent de questions qui dépassent les frontières et les nationalités. Elles touchent à ce qu’il y a de plus fondamental dans l’idée même de dignité humaine.

C’est aussi pour cette raison que l’histoire de Jean-Marie Le Pen en Algérie ne peut être séparée de l’histoire politique qui suivra. La guerre d’Algérie appartient au passé, mais certaines des idées, certains des hommes et certains des réseaux qui s’y sont engagés ont continué leur parcours dans la France métropolitaine après 1962.

En 1962, l’Algérie devient indépendante. Pour les défenseurs de l’Algérie française, c’est une défaite historique. Certains rejoignent l’OAS, d’autres sont emprisonnés, d’autres encore poursuivent leur combat politique en métropole.

Les hommes ne disparaissent pas avec les causes perdues. Les réseaux se recomposent.

1972 : la naissance du Front national

Le Front national est fondé en octobre 1972. Il n’est pas, à l’origine, le simple parti personnel de Jean-Marie Le Pen. Le nouveau mouvement rassemble plusieurs courants de l’extrême-droite, avec notamment des cadres issus d’Ordre nouveau, des anciens partisans de l’Algérie française, des nationalistes et des catholiques traditionalistes.

Parmi les personnalités des débuts figurent François Brigneau et Pierre Bousquet, dont les parcours sont marqués par la collaboration et, pour le second, par son engagement dans la Waffen-SS.

Cette généalogie ne signifie évidemment pas que tous les futurs électeurs du FN partageront ces références. Elle permet simplement de comprendre le milieu politique dans lequel le parti prend naissance.

A ses débuts, le FN est électoralement marginal.

Jean-Marie Le Pen comprend cependant qu’il lui faut sortir du ghetto de l’extrême-droite traditionnelle et trouver un thème capable de toucher beaucoup plus largement.

Ce thème sera l’immigration.

L’immigration, le nouveau créneau porteur

Le FN ne peut plus promettre le retour de l’Algérie française. Il peut en revanche présenter l’immigration comme une menace pour l’identité, l’emploi, la sécurité, le logement ou les prestations sociales.

L’immigré devient progressivement le bouc émissaire idéal des frustrations sociales.

Le parti ne parle plus seulement aux anciens militants de l’Algérie française. Il s’adresse au salarié inquiet pour son emploi, au chômeur, à celui qui attend un logement, à celui qui a le sentiment que les partis traditionnels ne l’écoutent plus.

C’est là que s’opère la première grande transformation du lepénisme : une idéologie marginale devient progressivement une offre électorale.

C’est une histoire dramatique pleine de contradictions. Des hommes venus d’ailleurs ont combattu pour la France, parfois comme chair à canon, participé à sa libération, puis contribué à sa reconstruction, souvent dans les emplois les plus difficiles.

Et pourtant, celui dont on avait hier besoin des bras allait devenir, dans certains discours politiques, celui dont on conteste aujourd’hui la présence.

Hier, on avait besoin de ses bras ; aujourd’hui, sa présence devient un problème, une menace, et parfois même un bulletin de vote à conquérir.

Montretout : la fortune au service d’une ambition

En 1976, la succession d’Hubert Lambert, riche héritier et sympathisant d’extrême-droite, procure à Jean-Marie Le Pen une indépendance financière considérable. Le domaine de Montretout, sur les hauteurs de Saint-Cloud, devient à la fois le quartier général, le centre politique et le sanctuaire familial de l’univers lepéniste. Cette aisance matérielle soudaine permet à un chef de parti encore marginal de s’inscrire dans la durée.

«Un point de détail»

Le FN commence réellement à percer au début des années 1980. Aux élections européennes de 1984, la liste conduite par Jean-Marie Le Pen obtient 10,95% des suffrages exprimés.

Mais Jean-Marie Le Pen possède une autre arme : la provocation.

En 1987, interrogé sur les chambres à gaz, il parle d’un «point de détail» de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Quelques années plus tard, lançant lors d’un meeting son sinistre «je préfère voir les vaches que les Arabes», il enfonce le clou de l’outrage calculé.

Ces deux déclarations font le tour du monde. Le Pen choque, ses adversaires condamnent, les médias relaient et le FN occupe l’espace public. La provocation devient une méthode de communication politique.

21 avril 2002 : le plafond de verre se brise

Puis survient le séisme.

Le 21 avril 2002, le plafond de verre se brise. Jean-Marie Le Pen accède au second tour de l’élection présidentielle et provoque un véritable tremblement de terre politique.

Ce n’est plus seulement le destin d’un parti marginal qui vacille : ce sont les fondations d’une société multiculturelle construite au fil de plusieurs générations qui commencent à être ébranlées.

Les répliques de ce séisme seront nombreuses. Elles traverseront la vie politique française, modifieront le débat public et contribueront, année après année, à faire passer certaines idées de la marge vers le centre de la scène politique.

Le 21 avril, Jean-Marie Le Pen obtient 16,86% des suffrages au premier tour et arrive devant Lionel Jospin, qui recueille 16,18%. Jacques Chirac arrive en tête avec 19,88%. Le Premier ministre socialiste est éliminé.

La France et le reste du monde découvrent avec stupeur que le candidat de l’extrême-droite est au second tour.

Le phénomène s’explique par plusieurs facteurs : fragmentation exceptionnelle du premier tour, dispersion des candidatures de gauche, abstention et progression du FN.

Mais l’événement reste historique.

Au second tour, Jacques Chirac obtient 82,21% des suffrages exprimés contre 17,79% à Jean-Marie Le Pen.

Ces 82,21% ne constituent évidemment pas un plébiscite personnel pour Jacques Chirac. Des socialistes, des communistes, des écologistes, des centristes, des gaullistes et des électeurs qui n’avaient aucune sympathie particulière pour le président sortant se retrouvent, le temps d’un scrutin, dans le même camp.

82,21% des suffrages exprimés ont alors parlé d’une seule voix : non pas pour Chirac, mais contre Le Pen. On croit avoir fermé la porte. En réalité, elle vient de s’ouvrir.

Les sondages ne font pas les élections

L’histoire présidentielle française devrait pourtant nous apprendre à nous méfier des certitudes.

En 1995, Jacques Chirac est longtemps distancé par Edouard Balladur dans les intentions de vote. Les ralliements à Balladur se multiplient. Puis Chirac remonte. Au premier tour, il obtient finalement 20,8%, contre 18,6% à Balladur, tandis que Lionel Jospin arrive en tête avec 23,3%. Chirac gagne ensuite le second tour.

La leçon est simple : les sondages mesurent une opinion à un moment donné ; ils ne déposent pas les bulletins dans les urnes.

En 2002, presque personne n’avait véritablement prévu l’élimination de Jospin. Pourquoi faudrait-il considérer aujourd’hui que 2027 est déjà écrite ?

Les sondages actuels placent certes Marine Le Pen dans une position particulièrement favorable. Mais une élection présidentielle demeure une rencontre entre une campagne, des candidats, des événements, des choix d’électeurs et un contexte qui peut encore changer.

Marine Le Pen : de la provocation à la banalisation

Marine Le Pen a compris ce que son père n’avait jamais réellement pu accomplir : pour atteindre l’Elysée, il ne suffit plus d’être le porte-parole de la colère. Il faut devenir crédible.

Elle entreprend donc la «dédiabolisation». Le vocabulaire change. Certaines provocations sont mises à distance. Le pouvoir d’achat, les services publics, la sécurité, la souveraineté et la protection des classes populaires occupent davantage le discours.

Le Front national devient Rassemblement national en 2018.

Mais changement de style ne signifie pas disparition du socle politique. L’immigration demeure centrale, l’identité et la sécurité restent des thèmes majeurs et la préférence nationale continue d’occuper une place importante dans le projet.

Jean-Marie Le Pen avait fait de la provocation une arme. Marine Le Pen a fait de la banalisation une stratégie. Et c’est peut-être là sa plus grande réussite : les thèmes autrefois considérés comme ceux de l’extrême-droite ont progressivement pénétré le débat général.

Que reste-t-il de la France des grandes consciences ?

Cette évolution conduit à une question plus large : que leur arrive-t-il, à ces nouveaux réactionnaires qui semblent parfois avoir oublié une partie de l’histoire intellectuelle de leur propre pays ?

Il fut un temps où des intellectuels français se trouvaient en première ligne pour défendre des causes que tout semblait condamner : l’affaire Dreyfus, l’indépendance de l’Algérie, la dénonciation de la torture, la fin de la guerre au Vietnam.

De Rousseau à Voltaire, de Zola à Sartre, la France a connu une longue tradition d’intellectuels considérant que leur rôle n’était pas seulement d’écrire, mais aussi de déranger, de contester et, lorsque leur conscience l’exigeait, de s’opposer à la raison d’Etat.

Zola avait risqué sa réputation avec «J’accuse». Pendant la guerre d’Algérie, des intellectuels et des citoyens français avaient choisi l’insoumission plutôt que le silence. Aujourd’hui, une partie du paysage intellectuel semble davantage préoccupée par l’audience, la carrière et la visibilité.

L’époque a changé. Mais une question demeure : que vaut une intelligence lorsqu’elle n’est plus capable de prendre le risque de défendre une cause impopulaire ?

Gaza : le révélateur de l’universalisme

Cette évolution conduit également à s’interroger sur la capacité de la France à défendre une conception véritablement universelle des droits de l’Homme. C’est dans ce paysage qu’il faut regarder Gaza.

Si j’évoque Gaza, ce n’est pas parce que les victimes sont palestiniennes. C’est précisément parce qu’elles sont des victimes : des femmes, des enfants, des vieillards, des populations civiles. Leur religion ne devrait rien changer à notre indignation. Leur nationalité non plus. Leur appartenance ethnique ou politique encore moins. Un enfant reste un enfant. Une vie humaine reste une vie humaine. La justice n’a pas de passeport. La souffrance n’a pas de religion.

C’est pourquoi la position de Dominique de Villepin mérite d’être rappelée : il a régulièrement appelé à défendre le droit international et à ne pas détourner le regard devant le drame humanitaire de Gaza.

Ce qui mérite d’être retenu ici n’est pas qu’il aurait choisi «le camp palestinien». C’est qu’il a rappelé que le droit et la dignité humaine ne devraient pas être soumis à la logique des camps.

C’est cela, l’universalisme.

Des casernes d’Alger aux portes de l’Elysée

L’histoire du lepénisme est finalement celle d’une métamorphose : une génération marquée par les guerres coloniales, l’Algérie française, la décolonisation, la recomposition de l’extrême-droite, la naissance du FN, l’immigration transformée en arme électorale, les provocations de Jean-Marie Le Pen, le séisme du 21 avril 2002, puis la dédiabolisation menée par sa fille.

Le parti qui végétait aux marges de la vie politique française est devenu une force politique majeure. Marine Le Pen a déjà atteint deux fois le second tour de la présidentielle et se présente aujourd’hui pour 2027 dans une position particulièrement favorable.

Mais rien n’est joué. L’histoire électorale française a suffisamment montré que les certitudes des sondages pouvaient être démenties par le suffrage universel.

La question dépasse désormais largement la seule famille Le Pen. Elle concerne une France qui fut longtemps fière de ses grandes consciences, de ceux qui, de Zola à Gisèle Halimi, de Simone de Beauvoir à Jean-Paul Sartre, choisirent leur conscience plutôt que la raison d’Etat.

La France des droits de l’Homme saura-t-elle encore reconnaître ce qui a fait sa grandeur ? Retrouvera-t-elle le sursaut républicain qui fut le sien le 5 mai 2002 ?

Le jour de l’élection, la France des droits de l’Homme saura-t-elle encore dire : basta à l’exclusion, basta au racisme, basta à la politique du deux poids, deux mesures ? Saura-t-elle rester fidèle à ce qu’elle a longtemps prétendu être, ou choisira-t-elle d’abdiquer et de laisser faire ?

La réponse appartiendra aux Français.

Des casernes d’Alger aux portes de l’Elysée, la marche aura été longue. Mais le dernier mot n’appartient ni aux sondages, ni aux héritiers, ni aux stratèges. Il appartiendra au peuple français.

A. C.

(Canada)

51 Commentaires

    • N’oubliez pas que bien avant que les Européens partent coloniser l’Afrique les Maures (Arabes et Berbères) ont coloniser l’Espagne pendant 700 ans

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      • Saut atchoum (drôle de nom )
        Non on n’oublie pas et comme moi tu n’oubliera pas qu’il n’était pas des NAZIS ces Arabes , ils n’étaient pas des LEPEN qui pratiquer la torture mais bien le contraire .

      • Oui c’est vrai l’Espagne a vécu sous le règne musulman pendant environ 7 siècles. Mais ça se voit que tu ne connais pas suffisamment l’histoire. Sache que ce n’est pas du tout pareil. L’occupation de l’Espagne avait réellement pour but un apport religieux et par la suite un apport culturel et civilisationnel.
        Tandis que la France et certains pays européens n’ont rien apporté. Au contraire ils ont pillé les richesses des régions occupées et fait de leurs habitants des esclaves.
        Les richesses des européens en particulier la France proviennent des pays colonisés.

  1. « Des casernes d’Alger aux portes de l’Élysée, la marche aura été longue. Mais le dernier mot n’appartient ni aux sondages, ni aux héritiers, ni aux stratèges. Il appartiendra au peuple français. » conclut A. C..

    Désolé, mais le dernier mot reviendrait au « peuple français », si la réalité était matérialisée par un monde des Bisounours où tout le monde, il est gentil, où ou le monde, il est beau, où tout le monde recherche le bonheur de tout le monde et où, enfin, le pouvoir réel n’appartenait pas aux « hommes aux écus ».

    Malheureusement pour les rêveurs, le monde est tout sauf un monde des Bisounours et le « monde », au moment présent, est un système capitaliste en crise (l’hégémonie de la classe capitaliste n’est plus assurée, entre autres, par les valeurs dites bourgeoises). Or,

    « La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides* les plus variés» disait A. Gramsci.

    Dès lors, si nous acceptons l’hypothèse que le capitalisme, en tant que système est, au moment présent, en crise, alors il nous faut observer qu’historiquement, lorsque la démocratie devient « inopérante », en tant qu’idéologie hégémonique et n’arrive plus à « enfumer » la populace pour que cette dernière ne remette pas en cause les rapports sociaux capitalistes, la classe capitaliste peut prendre une décision …………….. paradoxale :

    lorsque la classe capitaliste se sent en danger et considère que son hégémonie sur la société n’est plus assurée par la « démocratie » (c’est à dire la démocratie bourgeoise, bien évidemment), par le pluralisme politique (qui se résume en des joutes entre divers « fonctionnaires » du capital qui se drapent de divers drapeaux, i. e. du drapeau de la « droite » au drapeau de la « gauche », en passant par celui du « centre ») et par la liberté individuelle (qui se réduit, dans les faits, à permettre aux capitalistes d’exploiter, dans de bonnes conditions, les travailleurs), cette classe fait souvent appel à des mouvements autoritaires, pour ne pas dire fascistes, auxquels elle facilite l’accession au pouvoir.

    L’accession au pouvoir de mouvements autoritaires permet, alors, à la classe capitaliste, de reprendre l’initiative, de mater toute forme de révolte ou de rébellion et d’imposer un « ordre qui permet de retrouver, graduellement, une période de « calme » où l’accumulation du capital peut reprendre sans accroc.

    Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que les mouvements autoritaires, pour ne pas dire fascistes occupent de plus en plus de terrain dans tous pays où le capitalisme (en crise) a atteint sa plénitude et sont susceptibles de prendre le pouvoir et ……. = l’Algérie, en tant qu’État et Nation, devrait se préparer à avoir pour interlocuteurs les dits mouvements.

    Wa el fahem yefhem.

    * Un phénomène « morbide » transparaît dans l’émergence sur la scène politique française d’un abruti (bardella, pour ne pas le nommer) qui caracole au sommet des sondages.

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  2. IJTIHAD! Le 2eme Commandement de l`Islam, 1 sage Religion & Codex!
    Si Le pen veut defendre Franca, elle a raison!
    DZ & DZiens font PAREIL et ont raison!

    La France de 2026 n`est PLUS celle de son Pere ni de 1962/1973 quand on ASSASSINAIT des Gueux DZiens á Marseille « Par Revanche » pendant qu´ils tiraient le Charbon qui PROPULSAIT & CHAUFFAIT la France!

    AUJOURD`HUI des « DZiens » servent in l`Etat, l´Armee de France & leurs Enfants vont á l`Ecole de la Republique et du Citoyen!

    A de nombreux US, 9/11 est aujourd`hui « Vandales & Romains! »
    A de nombreux Francais & Algeriens, egalement! Ijtihad pour survivre & AVANCER!
    Cessons de RABACHER tel Germany POUR qu`Israel continue Beuverie & Tuerie!

    !

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  3. As an Algerian living in Algeria I could not care less who will win their election.
    And 98pc or more of Algerians are unaffected.
    In fact 98pc or more of Algerians don’t care at all about the French and their shenanigans.
    France could disappear from the map and we wouldn’t notice.

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  4. « Detail de l`Histoire » ou « Caca d´Oiseau » (1 Allemand de l´AfD)! CORRECT! Pourtant les 2 recoltérent tous les VENTS car NUL ne peut CRITIQUER-BDS Israel! Mais insulter Coran/Bicots/Negres/ISLAM/Gueux; c´est Chic/Cool/ »Democratie-Liberte d´Expression » et LARGEMENT FINANCÈ! Israel&Agents sont 1ers Insulteurs!

    L´Holocauste est BANAL! Il est parmi 1 Riche Collection de « L`Aveuglement & l`Arrogance » du Power/Pharaon dont Dieu AVERTIT! Israel-« Bien/Victime Supreme & Germany-Mal/Bourreau Supreme ne sont PAS des EXCEPTIONS!

    Seul Germany croit encore á ce Conte de Grimm car ISRAEL l`a SOUMIS jusqu´á JUSTIFIER 1 AUTRE Holocauste! Mais TOUT change par le TEMPS qui REVEILLE!

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  5. La france a bradé sa souveraineté. Ce n’est plus elle qui décide. Le rassemblement national de marine le pen place le souverainisme au centre de son projet politique alors qu’il est lui-même vassalisé à des puissances étrangères.

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  6. Les français ont toujours fait peur au dirigeants politiques au pouvoir avec le FN mais jamais le front national avec ses casseroles aux fesses n’accède au pouvoir meme s’il a le makhnaz, les sionistes ainsi que les chiens Emirats qui l’aident, et si par hasard il prend le pouvoir dont je ne crois pas il y aura la moitié de la France qui descendra dans les rues et il y aura un grand bordel avec la gauche et les syndicats, alors ne vendons la peau de l’ours avant de le tuer.

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  7. Marine — cette vieille fourbe, sournoise et manipulatrice — se réfugie auprès d’individus jeunes dotés d’un charme envoûtant et d’une docilité naturelle, déployant une stratégie destinée à dissimuler une réalité plus troublante et obscurcie; elle se comporte comme si elle était à l’abri des périls extérieurs ou des critiques à son sujet, écartant les hésitations et, par conséquent, renforçant sa connexion avec son «havre de délices», un lieu secret où elle peut céder à ses excès sans redouter les jugements d’autrui.

    Pour devenir président, cette exigence est spécifique au regime parisien, où il n’est pas requis d’avoir un casier judiciaire vierge. De plus, durant l’événement d’investiture, il est impératif de faire un serment sur la Bible tout en levant les yeux vers le plafond et en chuchotant des vœux en russe! Qui pourrait réellement avoir confiance dans le dévouement d’une criminelle ayant une condamnation pénale, qui possède un passé judiciaire et l’intégrité n’est prouvée que par un dispositif électronique de suivi à la cheville, dissimulé sous des bottes montantes?

    De plus, cette personne n’ayant appartenu à aucun gouvernement, n’ayant jamais été ni ministre ni Première ministre, n’offrant aucune preuve de compétences dans ces postes, mis à part, bien sûr, le « pickpocketing » des fonds publics.

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  8. Ce Parti est le parti de la
    ISLAMOPHOBIE
    XÉNOPHOBIE
    DISCRIMINATION
    .
    Les 3 THÈMES du FN/RN
    .
    1. IDENTITÉ :
    La Race , l’Islam ect ….
    2. IMMIGRATION :
    L’invasion , le Grand remplacement, ect …
    3. INSÉCURITÉ :
    Violences urbaine , Justice , ect…
    .
    Le Programme d’APARTHEID
    1. ISLAMOPHOBIE
    2. XÉNOPHOBIE
    3. DISCRIMINATION
    .
    Même les Racistes et Supremacistes de Tel Aviv deviennent des “Alliés” de circonstances d’un parti fondé par des anciens Waffen-SS de la division SS Charlemagne

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  9. Si le capital accepte Marine aux commandes de la France, c’est parce qu’elle a, d’une manière ou d’une autre, montré patte blanche et qu’elle s’inscrirait dans une orientation compatible avec les intérêts des détenteurs de capitaux. Mais cette hypothèse mérite d’être démontrée plutôt qu’affirmée.

    Car, derrière les alternances électorales et les changements de discours, une transformation plus profonde est à l’œuvre : les mécanismes de décision et, avec eux, une partie des marges de souveraineté, sont progressivement soumis aux contraintes des marchés financiers, des institutions européennes et des détenteurs de capitaux. Il suffit, par exemple, d’imaginer une forte remontée du coût de financement de la dette française pour mesurer la contrainte qui pèse sur un gouvernement. Une hausse brutale des taux d’intérêt de 2 points ne ferait évidemment pas mécaniquement « tomber » un pouvoir en vingt-quatre heures, mais elle pourrait considérablement réduire sa marge de manœuvre budgétaire et politique.

    Il faut également tenir compte de la situation judiciaire de Marine Le Pen. Tant que cette question demeure susceptible d’avoir des conséquences politiques, elle constitue un élément supplémentaire à intégrer dans l’analyse du rapport de forces. On peut affirmer beaucoup de choses sur son programme et ses intentions ; il reste néanmoins nécessaire de distinguer ce qui relève de ses déclarations publiques, de ses actes politiques et de ce que l’on suppose de ses intentions réelles.

    La question centrale est donc peut-être moins de savoir qui occupera l’Élysée que de comprendre quelles sont les contraintes qui s’imposent à celui ou celle qui y entre.

    Les travaux de l’historien Pierre Serna sur ce qu’il appelle l’« extrême centre », de la période napoléonienne à nos jours, sont ici particulièrement stimulants. Ils invitent à regarder au-delà des étiquettes partisanes et à observer les continuités de l’exercice du pouvoir : concentration de la décision, recherche d’un centre politique capable de neutraliser les oppositions et maintien d’un certain nombre de structures fondamentales malgré l’alternance.

    À partir de cette grille de lecture, une question mérite d’être posée : jusqu’à quel point une éventuelle présidence de Marine modifierait-elle réellement la trajectoire économique et institutionnelle suivie depuis plusieurs décennies ?

    Le discours changerait probablement sur de nombreux sujets. Mais un changement de vocabulaire, de style ou de priorités politiques ne signifie pas nécessairement une rupture avec les structures économiques existantes. On peut donc se demander si, au-delà des affrontements électoraux, les mêmes contraintes — dette, financement de l’État, règles européennes, mondialisation des capitaux, concurrence fiscale et pression des marchés — ne continueraient pas à encadrer l’action du pouvoir.

    C’est là que la critique développée par Christopher Lasch dans La Révolte des élites et la trahison de la démocratie, publié en 1995, retrouve une certaine actualité. Lasch décrivait notamment la formation d’élites de plus en plus détachées des classes populaires et les tensions que cette évolution faisait peser sur la démocratie. La question n’est donc pas seulement de savoir qui gagne les élections, mais aussi de savoir qui dispose réellement des ressources économiques, institutionnelles et culturelles permettant d’orienter les décisions collectives.

    Dans ce cadre, l’immigration risque de devenir le terrain privilégié du déplacement des frustrations sociales. Les populations immigrées, notamment arabes et noires, peuvent être transformées en boucs émissaires des difficultés rencontrées par les classes populaires : salaires stagnants, déclassement, précarité, crise du logement, recul des services publics ou sentiment d’abandon territorial.

    Mais une contradiction apparaît immédiatement.

    Si l’on désigne constamment les immigrés comme un problème, il faut alors répondre à une question très concrète : qui effectuera demain les emplois dont une partie de la population française ne veut plus ou ne peut plus assurer les conditions de travail ? Qui s’occupera des personnes âgées dans les EHPAD ? Qui travaillera dans certains commerces, dans le bâtiment, dans la restauration, dans le nettoyage ou dans les services à la personne ?

    Cette contradiction est essentielle : une société peut politiquement dénoncer l’immigration tout en étant économiquement dépendante d’une main-d’œuvre immigrée ou issue de l’immigration.

    Le véritable enjeu n’est donc peut-être pas seulement de savoir qui sera le prochain président de la République, ni même de savoir si Marine rompra ou non avec Emmanuel Macron. Il est de comprendre qui fixe réellement les limites du pouvoir politique, qui bénéficie de l’organisation actuelle de l’économie et comment les frustrations sociales sont orientées vers certaines populations plutôt que vers les mécanismes économiques qui produisent une partie de ces frustrations.

    C’est à cette condition que le débat sur l’alternance politique peut dépasser le simple changement de visage au sommet de l’État.

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  10. Le véritable problème pour le rassemblement nationale est qu’ils devront travailler s’ils accèdent au pouvoir, on est plus à une contradiction près dans le domaine du cirque français.

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  11. Cela va leur faire bizarre quand on est assigné uniquement à un rôle d’épouvantaille. Je rappelle que les clowns s’en vont mais l’ardoise reste.

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  12. L’essence même d’un parti d’extrême droite est l’antisémitisme et non de trainer un bâtard nommé bardela ou bien être descendant de gueux (voyous et voleurs)

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  13. Même si j’en ai rien à carrer de ce pays, elle (la france) aurait dû rester une royauté monarchie (moins chère) mais les indigents en ont décidé autrement.

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    • Les bourgeois ont pris le relais. Les « sans-dents » n’ont jamais décidé quoi que ce soit. Trop occupés à chercher à survivre. Le comble, c’est que certains gugusses issus de la noblesse française servent désormais cette bourgeoisie qui a bradé la souveraineté de leur pays.

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  14. Avec un peu d’organisation et de mobilisation autour d’Algériens de France capables, et il n’en manque pas, les 5 à 6 millions qui y vivent n’auraient plus à redouter de tels scénarios. Ils auraient assez de voix dans l’hémicycle pour recadrer les choses à chaque fois que la situation s’emballe. Malheureusement ils continuent de voter en rangs dispersés écoutant à chaque fois des voix de sirènes qui ont vite fait de les ignorer une fois bien installés dans leurs fauteuils. Et ainsi ça continue over and over again.

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    • Attention danger
      Vous appelez à un vote communautaire des Algériens de France ,c’est la meilleure manière de les designer comme Francais de papier qui votent en fonction des intérêts Algériens dans une élection Française avec toutes les conséquences qui en découleraient

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      • Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit et apprends à lire les commentaires. 1. Voter pour les leurs seuls capables et désireux d’améliorer leur sort collectif n’en font pas des « français de papiers » mais des français à part entière capables de voter pour leurs intérêts comme font les autres. 2. Parler des « conséquences qui en découlent » sans être précis me font croire que tu tu dis n’importe quoi.

      • C’es pour cela qu’il faut réactiver cette idée socialiste : le vote des étranger aux élection municipale .
        Les conséquences seront atténuer .

      • Et alors ?
        La France est une province de l’Europe.
        Dans chaque province de l’Europe les communautés votent en fonction de leurs priorités.
        Les Algériens font comme tout le monde et celui qui n’est pas content peut aller se faire cuire un œuf.

    • @Chelieth
      Encore une ÉNIÈME fois ce chiffre BIDON de 6 millions d’Algériens en France est sorti du cerveau dégénéré de l’ex ambassadeur Émié en 2015 et repris notamment par l’extrême droite française et consorts !!
      « qui ont vite fait de les ignorer une fois bien installés dans leurs fauteuils » ➡️ c’est le cas des LFI dont l’algérophobe Bagayoko notamment…..
      En tout cas aucun LFI n’aura mon vote.

      Répondre
      • Donnes nous leur véritable chiffre avec preuve à l’appui et on l’utilisera dans nos futurs commentaires. Pour moi, the more of them (Algeriens de France) the merrier car leur poids politique serait encore plus conséquent du moment qu’ils s’organisent. Sans rancune et respect à toi.

      • @Chelieth
        Alors je vous sors le baratin dans son intégralité de 2015 d’Émié : pour rappel sous l’ère de feu Bouteflika Allah yrahmou et de la corruption endémique installée par la France en Algérie et au profit exclusif de la France et au détriment de l’Algérie et des Algériens d’ailleurs nos ministres et autres escrocs corrompus sont en taule en Algérie :
        «Le nombre de FRANÇAIS ayant un lien direct avec l’Algérie avoisine les sept millions», a déclaré l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, hier, qui était en visite dans la wilaya de Tlemcen. «Ce qui montre que les liens d’amitié sont très forts et primordiaux eu égard à une histoire commune, à une proximité géographique et au partage de la langue française», a-t-il précisé. L’Algérie et la France «ont choisi de se tourner vers l’avenir et de passer à la vitesse supérieure pour un partenariat d’égal à égal», a souligné le diplomate français dans son intervention à l’auditorium de l’université de Tlemcen, rappelant qu’après la visite d’Etat en Algérie du président François Hollande, en décembre 2012, les chefs d’Etat algérien et français ont décidé de donner une nouvelle impulsion aux relations bilatérales «pour un partenariat d’égal à égal afin de renforcer davantage les liens exceptionnels qu’entretiennent les deux pays»➡️ je ne commente pas cette tartufferie (pas le temps et nous sommes de nombreuxPatriotes AP à avoir démonté « histoire » « commune » etc bla bla bla) je ne fais que la citer.

      • @Chelierh
        PS : inutile de rappeler que sous flamby nombreux ministres makhnazis et pro-narco-terroriste-pédophile-monarchie comme El Khomri du « travail » Vallaud-Belkacem de « l’éducation » « nationale » …liste non exhaustive.
        Que flamby avait déclaré devant le Crif à propos de Valls : « il est revenu « SAIN ET SAUF » d’Algérie »… Un Détail de l’Histoire…

  15. Comment dégager des étrangers or que le socle même du colonialisme est d’accepter qu’une partie (harkis) vivent sur son sol en échange de richesses naturelles?.

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  16. Du coup de l’éventail à l’épouvantail…De DEVAL à…Le PEN. Elle chutera des sondages aussi vite qu’elle y est montée. À mesure qu’approchera l’échéance fatidique, comme en 2002, ces français échaudés par mille et une crises qui voient en cette « chauffeuse d’urnes » (MLP) la promesse de jours meilleurs se raviseront dans l’isoloir, au bord de l’abîme dans lequel elle veut les entraîner…Tout « rassemblé », son cheptel d’irréductibles algérophobes inconsolables du « Paradis perdu » ne pèse pas plus de 20 % des voix…

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  17. Effectivement du Canada …
    Vous ne citez que le RN dans l’algérophobie qui ne m’intéresse uniquement et exclusivement.
    Alors que de l’extrême gauche (LFI) à l’extrême droite (RN) ils sont tous algérophobes.
    Ensuite, vous vivez au Canada : regardez la France blindée d’africains ukrainiens et j’en passe !
    Moi pour l’Algérie je ne suis pas pour l’immigration d’ailleurs l’Algérie n’est pas responsable de la françaFRIC ni de la destruction de la Libye Syrie Irak …ni de la création lyautey narco-terroriste-pédophile-monarchie j’insiste ! La France n’a que ce qu’elle mérite cheh !
    Pour avoir discuté avec ma kiné cette semaine : je lui ai parlé de discrimination à l’embauche algérophobie notoire tentative de meurtre par voiture bélier etc pour faire court en disant de l’extrême gauche à l’extrême droite c’est pareil ; elle m’a répondu que MLP n’est pas pour la remigration des « comme moi intégré » [… je suis née en France donc « intégration moi pas comprendre » et par contre suis carrément « désintégrée » par la France…Un Détail de l’Histoire…] mais contre l’immigration clandestine les OQTF contrairement à l’extrême gauche pro-immigrationniste je fais court. Bref, je lui dis au moins MLP a le courage de ses opinions contrairement aux algérophobes de LFI PCF PS LR et cie..qui sont tous équivalents.
    Alors franchement pour 2027 MLP ou Kermitterrand la grenouille ou Miss Piggy la cochonne ou la chèvre Jack Lang c’est « kif kif bourricot » comme disent les colons français….
    Le RN est officiellement plus antisémite et se pavane chez l’entité sioniste à coup de mur des lamentations…d’où sa notoriété et sa respectabilité tout comme l’algérophobie des LR PS et cie qui donne droit à « respectabilité » en France.
    Le énième Muppet Show cette élection et bien fait pour les français !!

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  18. Le Pen pour les Vieux
    Bardella pour les Jeunes
    Marine pour les pauvres
    Et
    La Misère Économique, le Racisme et le Chaos Social pour Tous

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  19. Roger Waters à Ed Sheeran après l’exclusion de Macklemore rappeur Américain de sa tournée pour ses propos Pro-Palestiniens :
    « Il y a deux types de personnes dans ce monde, Ed. Il y a ceux qui font ce qu’il faut, et ce rappeur, Macklemore, fait partie de ces gens-là. Et il y a des gens, dont beaucoup sont malheureusement des connards comme toi ».
    Massive Attack le groupe de Bristol rejette également l’argument de la neutralité avancé par Ed Sheeran pour expliquer son choix de ne pas faire de ses concerts une tribune politique. Le groupe considère au contraire que, face à la situation à Gaza, ne pas prendre position constitue déjà une forme de choix politique.

    L’Irlande boycotte l’Eurovision 2027, pour la deuxième année consécutive, en raison de la situation à Gaza.

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  20. Le FN est SON Sous produit le RN sont un Ramassis d’Escrocs de la petite semaine . Il n y a qu à analyser La structure organique de cette Association de cretins congenitaux pour comprendre la stratégie d’abord du FN , puis du RN .
    Du temps du Tortionnaire Lâche d Alger , La Stratégie consistait à ne jamais se fourvoyer dans la Prise EFFECTIVE de l Elysée mais se contenter du Rôle de l Aboyeur Modèle , du Populiste Estampillé , de la Mouche du Coche qui va SERVIR ( a l insu de son plein gré ) à la mise en œuvre d une Stratégie Machiavélique élaborée par la CAMARILLA de Mittrerand à partir de 1981 . En effet il faut se poser la question de QUI A SORTI LE FN de son ghetto pour en faire un ACTEUR à part entière de la Vie Politique française dès le début des années 80. ???
    Réponse : ATTALI , FABIUS , BADINTER , et Consorts , tous représentants du CRIF au plus haut sommet du Pouvoir .
    Et contrairement à la HASBARA de LA Secte Crifienne , ce n est pas le Tortionnaire Lâche qui courait après les faveurs du CRIF mais c est ce dernier qui a multiplié les Rencontres et Dîners Secrets ( auxquels participaient les Lazard , les Darty , les Rothschilds) avec LUI avec comme OBJECTIF STRATÉGIQUE son Allégeance à la SECTE ZZzzzelue et le partage de son Pouvoir sur la Masse de Pieds Nickelés incultes et decervelés qui constituaient sa force de frappe .
    Comme l a avoué un ancien chef du CRIF « ……….les relations avec MR Le Pen sont empreints de Courtoisie……. » ( tu m en diras tant : ce n est pas ce que l on entendait sur les Merdias de l époque !!! )
    Le HIC !! C’est que la Bête lâche et Sanguinaire et surtout Cupide n a jamais accepté le DEAL .
    N empêche !! La Secte ne lâche pas le Morceau ………Rappelez vous le Discours du Nazi Roger Cuckierman président du CRIF a l occasion des élections présidentielles de 2002 qui « …espérait la Victoire de Le Pen face à Chirac ……..pour que les musulmans se tiennent tranquilles »
    Elle ne Lâche pas le Morceau puisqu elle Organise et AIDE La Marine , fille de son Père , à faire le « COUP » contre son père et Prendre la Tête du ……….RN .
    LE prix ??………Elle a accepté le Deal de l Allégeance et du Partage du Pouvoir ( les principaux membres de l État major RN son des » Juifs » NAZISIONISTES ) . Pour cela elle a fait le Pèlerinage à Tel Aviv chaperonnée par le Faussaire Botulique Philou……sophe. BHL .
    On Voit la Suite du feuilleton………en Direct ………..
    Poooooooovre France ……!!!!

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  21. le meilleur politicien de france reconnu par toute la sphére-politico médiatique depuis 40 ans c’est pas lepen moche et vieillissante c’est mélenchon .Faut pas confondre surfer sur le mécontentement ET le rejet de l’autre avec une véritable proposition alternative à la finance internationale .

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    • @issam
      Votre marrouki algérophobe pour faire court TOZ !
      Pour reprendre UN ALGÉRIEN UN VRAI ET UN PATRIOTE :
      Melenchon qui proposait lors de leur dernière élection présidentielle
      Que l’Algérie livre du gaz gratuitement a la France afin que la France puisse fournir du blé au Maroc en échange de notre gaz.

      Cet individu ne conçoit pas que l’Algérie soit une nation souveraine, pour lui notre pays est une vache à traire, comme au temps des colonies.

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      • tu vis dans quel pays en france ou en Algérie ?Si tu vis au bled t’en a rien à faire des élections françaises parce que tu n’est pas concernée,ET LES algériens n’en ont rien à battre des élections si tu vis à Paris pourquoi tu te soucis de l’Algérie ?T’es pas concerné par la vie chère ,les contrôle au faciès,le prix de l’essence a 3 euros le litre,la précarité ?
        L’Algérie à 8 mois pour se préparer aux nouvelles échéances pour se positionner .

  22. Toute l’Europe bascule à l’extrême droite. Ce n’est pas l’étranger qui rend les gens racistes, mais la pauvreté. La Seconde Guerre mondiale a commencé à cause de la pauvreté en Allemagne. Bien sûr, à l’époque, les coupables désignés étaient les Juifs. En 2026, c’est l’Algérien : c’est sa faute si le prix de l’essence est à 3 euros le litre, c’est sa faute si le kilo de tomates est à 6 euros. La France est en train de devenir comme certain pays l’Afrique : un salaire de misère et des prix exorbitants pour se nourrir, se déplacer et se vêtir tous ca c est ALGERIE ET émigrer algérien la faute a tous leur malheur des fou qui narrive aux pouvoir rien de bon ne sortira de tous ca

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    • Symboliquement. Mais l’esprit de ce « pater horribilis » demeure dans la matrice du rassemblement national. Un héritage historique dont il ne peut se défaire.

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  23. Comme je l’ai écrit, je crois plutôt que les véritables maîtres du pays ont trouvé la meilleure solution, ou le meilleur candidat, pour la défense des intérêts de l’entité sioniste.

    Car imaginons Marine Le Pen présidente : il lui faudrait ensuite construire une majorité, et les Français ne la lui donneraient probablement pas. Et comme Macron a prouvé que le pays pouvait tenir sans véritable gouvernement de combat, la question précise est plutôt celle-ci : pourquoi le système a-t-il voulu que Le Pen soit candidate ? Ce n’est évidemment pas par amour de la démocratie.

    Nous savons tous qui détient réellement le pouvoir en France et qui a empêché, pendant des années, le FN puis le RN d’entrer pleinement dans l’arc républicain.

    Ce sont pourtant les mêmes qui lui ont longtemps interdit l’accès au pouvoir politique qui lui accorderaient aujourd’hui une forme d’impunité. La question est donc de savoir pourquoi.

    J’en vois une explication : les affaires étrangères et une grande partie des prérogatives internationales relèvent directement du président de la République.

    Alors se pose l’hypothèse d’un deal : « On vous promet l’Élysée, mais en contrepartie, acceptez-vous de faire d’Israël un sujet interdit ? »

    J’en veux pour preuve, selon cette lecture, l’influence de certains réseaux pro-israéliens dans le débat politique français et la place prise par la question algérienne. Pour eux, l’Algérie devrait être sanctionnée pour son activisme diplomatique, notamment sur Gaza, tandis qu’une partie de la classe politique, particulièrement à droite, mène désormais une campagne très virulente contre Alger.

    Mais il y a une contradiction majeure : les sondages montrent clairement que l’Algérie est loin derrière les principales préoccupations des Français. Le pouvoir d’achat, le niveau de vie, la sécurité et, dans une moindre mesure, l’environnement figurent parmi les sujets qui préoccupent davantage l’opinion.

    Selon les derniers sondages Ipsos, la campagne présidentielle qui se dessine ne correspond d’ailleurs pas nécessairement aux priorités exprimées par les Français. Le pouvoir d’achat et le niveau de vie recueillent plus de 40 % des réponses dans certaines enquêtes, alors que de nombreux candidats concentrent leur discours sur l’immigration et l’identité.

    Alors, qui impose les thèmes du débat public, et pourquoi ?

    Répondre à cette question, c’est aussi chercher à comprendre qui est réellement à la manœuvre et pourquoi l’Algérie, qui apparaît très loin derrière dans les préoccupations quotidiennes des Français, se retrouve autant placée au premier plan de la campagne.

    C’est précisément pour cette raison qu’il pourrait y avoir des surprises : les électeurs français pourraient considérer que la campagne ne reflète pas suffisamment leurs préoccupations réelles.

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