Une contribution d’Ali Akika – Comme c’est bizarre ! Ce sont toujours les mêmes qui se permettent de faire des choses qu’ils interdisent aux autres. Ainsi, on mobilise l’Académie française pour le maintien de l’accent circonflexe dans le mot maître ou le verbe connaître ; et on interdit aux familles immigrées de payer des cours de la langue arabe à leurs enfants et on mobilise des armées de perroquets pour pleurer sur le remplacement, pas la disparition, du français par l’anglais. Se regardent-ils dans un miroir, ces jeunes et fringants « journalistes » qui aboient contre un pays qui s’est libéré des griffes d’un État colonial, à ne pas confondre avec le peuple français, sur lequel deux grands écrivains algériens, dans une langue châtiée, ont écrit de belles choses, ce peuple français dont beaucoup d’enfants, et non des moindres, ces porteurs de valises, ont apporté de l’aide aux militants combattants algériens en France.
Ces deux écrivains-poètes sont Bachir Hadj Ali, dans son poème « Nous n’avons rien contre le peuple français », et Kateb Yacine, qui a écrit une pièce de théâtre sur Robespierre, premier président de la Convention de la grande Révolution française de 1789, qui mit fin au règne de la monarchie. Un mot encore sur ces zombies qui prennent la langue dans les filets de leur malade nostalgie des temps révolus. Il faut le dire et ne jamais cesser de le répéter : une langue, c’est un des piliers du Temple d’un pays où son histoire et sa mémoire, les lumières de sa culture, alimentent la vie sociale d’un peuple. Et le devoir du Politique (l’État) est de défendre ce Temple, symbole de l’indépendance, et d’affirmer dans la Constitution le peuple comme source de légitimité.
Ça différencie la République des monarchies dont souffre en particulier le monde arabe. Ceci étant dit, je vais aborder deux notions maltraitées par certains qui oublient que le « mariage » des mots peut accoucher d’un sens quand l’histoire et les mots tournent le dos au réel. Et la maltraitance, on la retrouve dans deux notions outrageusement médiatisées au point de devenir des armes utilisées par les perroquets cités plus haut…
Les notions d’histoire « commune » et de « rente » mémorielle
Elles ont « surgi » sans qu’on puisse identifier le ou les auteurs. La notion d’histoire commune, une fois le feu de la guerre éteint, le langage diplomatique prend la relève pour mettre de l’huile dans les mécanismes de la diplomatie, pour arrondir les angles et favoriser les bonnes affaires des lendemains. Sauf que notre écrivain national Kateb Yacine, avec sa formule choc de butin de guerre, est plus près de la vérité de la guerre. Je dirai plus loin ce que butin de guerre veut dire dans l’esprit de l’écrivain. Pour l’heure, une guerre, c’est la confrontation physique de forces armées qui se battent pour atteindre des objectifs aux antipodes de ceux de l’ennemi. L’issue de la guerre est enregistrée comme un fait d’histoire dont les acteurs étaient face à face dans leurs tranchées et ne « partageaient » qu’une idée : vaincre l’ennemi en le mettant à genoux. Il faut rappeler que le mot histoire, dans la langue française, recouvre un champ sémantique plus vaste : soit un événement du passé, soit conter une histoire, et même se raconter des histoires dans le sens de fabuler. Dans la langue arabe, c’est tarikh qui n’a point besoin d’être accompagné d’un adjectif…
Comme l’article porte sur l’histoire et la mémoire, sujets ô combien complexes, associer des mots qui n’ont ni le même sens ni la même histoire n’est pas une simple affaire de grammaire. Nous sommes dans un champ de bataille où l’idéologie, les intérêts et même la géopolitique ont leurs mots à dire sur des « concepts » qui surgissent ici et là. Car les mots et les langues ont aussi leur histoire et leur usage n’est pas open bar. Et ceux qui prennent leur aise avec ces deux produits de l’histoire et de la culture alimentant la mémoire, ils en prennent pour leur grade, comme nous le verrons plus loin avec l’expression butin de guerre de Kateb Yacine. Quand bien même mots et langues ne sont la propriété de personne, ils ne sont pas pour autant orphelins : ils savent se défendre grâce à leurs capacités de nommer les choses et de décrypter le réel. Et c’est précisément leurs manières de conjuguer les mots ou de les associer, engendrant une expression, qui renseignent sur la beauté d’une langue et le talent de l’écrivain…
Intéressons-nous aux deux associations de mots dans les notions d’histoire commune et de rente mémorielle. Demandons-nous si ces notions cernent mieux le réel d’un passé ou bien souffrent-elles de la pesanteur d’une quelconque idéologie. La référence à l’idéologie est un passage obligé puisque ces deux notions « parlent » de l’Algérie dans la langue française. Et comme ces deux notions jouent un rôle dans le contentieux issu de la colonisation, elles sont devenues une sorte de fantassins dans la guerre de l’information dans la société française, jusqu’aux sphères médiatiques, politiques et gouvernementales.
Pourquoi histoire « commune » et « rente » sont anhistoriques
La notion d’histoire commune est donc une banale formule du langage diplomatique quand des États qui se rabibochent par intérêt et nécessité utilisent un vocabulaire pour fermer les yeux sur un contentieux du passé et lui préférer des bribes réelles ou fantasmées… Quant à la notion de rente mémorielle dont on use ici et là, elle souffre de l’association des mots qui passe au-dessus de la jambe de l’histoire. Dans cette association, c’est la vulgaire rente, une notion très connue en économie puisqu’elle fut théorisée par les fondateurs de l’économie de marché qui se sont penchés sur les secrets d’un système émergent appelé capitalisme, dont la rentabilité est une de ses pièces maîtresses. Ainsi, la noble mémoire qui « réside » dans la conscience d’un peuple est ravalée au stade d’un simple adjectif pour focaliser la lumière sur la rente, élevée au rang de substantif.
Pour toutes ces raisons, ces deux formules sont trafiquées pour leur octroyer le statut de notion et, pire encore, de concepts. Pareille opération entre dans le registre d’une vision anhistorique des faits ou des événements, car elle fait exploser la dynamique de l’histoire en créant un minable pschitt alors que leurs auteurs attendaient un feu d’artifice royal. Elles sont donc à ranger dans le registre des formules anhistoriques s’agissant de l’Algérie. Car l’Algérie et la France ont chacune leur propre et longue histoire. Quand ils se sont rencontrés et confrontés, ces deux pays le firent durant un laps de temps équivalent au poids d’un grain de poussière au regard de leur histoire. Celui qui a « inventé » ou suggéré histoire « commune » a dû mesurer l’histoire et peser la mémoire le nez dans le guidon ou bien en regardant son nombril…
Quant à la notion de « rente » mémorielle, nous ne sommes pas devant un contrat pour l’achat d’un champ agricole dans une terre fertile et bien arrosée par une pluviométrie généreuse d’une région. Voir la noble mémoire ravalée au rang d’adjectif aux côtés de la vulgaire notion de « rente » est le signe d’une pauvreté intellectuelle qui met sur le même plan un avorton d’une activité économique et une étoile qui éclaire l’histoire d’un pays.
Les mots, amis de la poésie et/ou mercenaires de la manipulation
Oui, les mots sont pétris de la pâte de l’histoire et ils sont croustillons et savoureux quand ils sont maniés avec l’élégance du poète. Ils peuvent aussi tomber dans les mains de mercenaires. C’est hélas le paradoxe de leur existence : être des matériaux indispensables à la pensée, mais aussi être fragiles dans un environnement qui impose ses dogmes. Au poète, ils offrent la possibilité de nommer et de colorier la vie, le réel, et au savant de résumer la complexité de ce réel en concepts. Leur force et leurs multiples fonctions ne les mettent pas, hélas, à l’abri des fureurs de l’histoire où leurs sens sont inversés, comme l’a montré George Orwell dans son roman 1984. Ou bien J.-P. Sartre dans son roman Les Mots, qui peuvent façonner l’être à l’image de son milieu social et dont on ne peut se libérer que par une nécessaire rupture avec la famille.
Le point de vue de ces deux grands écrivains sur le pouvoir des mots et ce que peut la littérature (essai de J. P. Sartre), nous le retrouvons chez Kateb Yacine, qui a été meurtri par la tragédie de sa mère avec qui il ne pouvait plus parler dans sa langue maternelle. Il relate sa douleur insupportable dans Le Polygone étoilé : « Ainsi avais-je perdu tout à la fois ma mère et son langage, les seuls trésors inaliénables – et pourtant aliénés » ! Le double exil de Kateb, la perte de sa mère et de sa langue, est sans doute la source à l’origine de sa notion « la langue française, un butin de guerre ». Cette expression butin de guerre est détournée par certains dans le but de servir un discours politique qui n’est certainement pas celui de Kateb.
Butin de guerre signifie simplement une prise de guerre du vainqueur sur un champ de bataille. Cette métaphore ne signifie certainement pas une quelconque dépendance ou quelque dû à la France, d’autant que toute langue n’a pas de propriétaire, mais ne s’interdit pas d’échanger avec d’autres langues et d’adopter leurs mots. Il y a une autre raison de l’utilisation d’une langue par un écrivain, c’est le cas de Kateb Yacine et de Jean Genet. L’Algérien, à travers une langue française si belle et si audacieuse (un écrivain doit violer une langue pour approcher la vérité, avait-il écrit), s’adressait au colonisateur de son pays. Quant au Français Jean Genet, dans une langue classique et sublime, il s’adressait à ses geôliers qui l’ont emprisonné pour des broutilles. À la lecture de ses œuvres, l’administration de la justice « jugea » que la puissance et la beauté de sa littérature ne pouvaient être réduites par le silence des murs de sa prison. C’est cette même admiration de la puissance de la littérature qui a fait dire à De Gaulle, à propos de J. P. Sartre : « On ne met pas Voltaire en prison. »
La place de la langue dans une société
La langue, une boussole, des racines, une étoile, une âme, une eau fraîche qui étanche la soif de l’amour : autant de mots, d’images et de métaphores composés de mots que l’on peut piocher dans l’arsenal des langues. Un arsenal sans cesse enrichi par de grands écrivains qui font écho aux bruits du monde, aux fureurs de l’histoire, des écrivains qui choisissent parfois différents exils pour écrire et rapporter le quotidien des hommes et des femmes, le bouillonnement des sociétés, les luttes des peuples. Voilà donc les secrets de la langue, des langues et le paradoxe de leur statut : ce sont les assauts qu’elles subissent par des faux amis qui se servent d’elles pour des intérêts médiocres, de noirs desseins. Heureusement que la langue, les langues ont de courageux et nobles défenseurs en la personne de ces « exilés » dans leur pré carré de l’écriture, cisaillant des mots pour en faire des armes pour se libérer des prisons que d’aucuns se plaisent à construire.
L’histoire a rencontré ces exilés dans la quiétude et le silence du désert, ou bien fait le choix du vacarme de l’agitation pour rester à l’écoute du monde. Ainsi, Kateb Yacine, l’Algérien, et Jean Genet, le Français, ont mis la beauté de leur langue d’écrivain pour ouvrir la porte de leur prison. Pour Kateb Yacine, c’était libérer le pays de l’occupation ; ailleurs, en France, c’est Jean Genet qui ouvrit la porte de sa vraie prison où il était enfermé, victime d’une justice obsédée par sa vision de l’ordre au nom d’une morale archaïque prisonnière des ténèbres.
En guise de résumé, le secret d’une langue réside dans son statut d’enfant de l’histoire, sa longévité et son rayonnement dans l’intelligence de la société qui la pratique et ses intellectuels et artistes qui l’enrichissent, et enfin sa capacité à intégrer les mots d’autres langues. Ce sont là ses meilleures défenses. Quant au statut des langues étrangères dans un pays, là aussi, c’est l’histoire qui le décide. Ainsi, la langue anglaise est, de nos jours, omniprésente car elle reposait sur un empire où le soleil ne se couchait jamais et eut la chance d’avoir le renfort d’un nouveau venu qui s’autoproclamait le Nouveau Monde.
La langue française, qui était la langue de la diplomatie, a perdu de son rayonnement, qui se mesure de nos jours par la puissance économique qui fait d’ores et déjà trembler ceux qui redoutent la Chine, comme je l’ai signalé dans l’article sur l’Intelligence artificielle. Il en est de même pour la langue arabe, qui s’est répandue par le biais de l’islam, et des langues comme le turc et l’iranien contiennent un vocabulaire conséquent de la langue arabe. En un mot comme en mille, une langue se meurt quand on cesse de la nourrir, quand on tourne le dos à l’histoire et qu’on lui préfère la vision folklorique des guezanat (*) bien de chez nous…
A. A.
(*) Voyantes




Cette histoire commune qui nous a été imposée, nous avons cherché à lui donner un sens dans une démarche de réconciliation à travers ce qu’on appelle le travail de mémoire. Une approche qui est restée inopérante car la france est une mauvaise élève qui n’apprend jamais des erreurs du passé. Toujours aussi arrogante et donneuse de leçons devant l’Éternel. À nous donc, algériens, de faire le travail qui nous incombe. Notre devoir de mémoire. Car cette histoire commune qui nous a été imposée est belle et bien révolue.
Un bourreau n’a pas d' »histoire commune » avec sa victime.
Ça c’est une composante du narratif pervers narcissique colonial de la poursuite de la guerre par des moyens différents à savoir ceux de la guerre cognitive qui continue d’ailleurs de faire des ravages dans les esprits algériens que ce soit en France ou en Algérie.
J’insiste, il faut que les Algériens cessent de reprendre à leur compote tel un fait absolu les éléments de langage de la stratégie coloniale française.
Nous n’avons aucune histoire commune avec ce pays, la France. Et certainement pas une Histoire.
Ok @grendizer. C’est bon pour Andros. Vous êtes aux fraises.
@grendizer
« Un bourreau n’a pas d’ »histoire commune » avec sa victime.
Ça c’est une composante du narratif pervers narcissique colonial » ➡️ Effectivement en plus de pervers narcissique je rajoute pervers narcissique psychopathe, c’est une évidence quand on a une once d’activité cérébrale SAINE.
Je réagis à « La notion d’histoire commune » « Celui qui a « inventé » ou suggéré histoire « commune » a dû mesurer l’histoire et peser la mémoire le nez dans le guidon ou bien en regardant son nombril… « + « notion de rente mémorielle » ➡️ Encore une ÉNIÈME fois et pour reprendre notre chère Patriote @Tin-Hinane : il n’y a aucune histoire commune entre l’Algérie et la France c’est comme le jour et la nuit qui ne se rencontrent jamais.
C’est la France qui est en rente mémorielle récurrente obsessionnelle plus que pathologique et psychiatrique en anti-Algérie primaire par excellence algérophobie que ce soit h24 7j/7 365j/an et y compris lors de chaque « présidentielle ».
Voilà pourquoi encore une ÉNIÈME fois @Anonyme 2017/07/19 : …
La France devra ou pas demander pardon pour ses crimes c’est son affaire on ne peut pas exiger de LA GRANDEUR de CELUI QUI N’EN A PAS. Mais on doit obligatoirement exiger des réparations pour 132 années de crimes d’exploitation et de pillage. C’est une question d’estime de soi !
Sans omettre la guerre occidentalo-sioniste terroriste par procuration décennie noire.
Ce qui mettre un terme DÉFINITIF à toutes ces pérégrinations….
« En un mot comme en mille, une langue se meurt quand on cesse de la nourrir, quand on tourne le dos à l’histoire et qu’on lui préfère la vision folklorique des guezanat (*) bien de chez nous… » conclut A. A..
Et, je me permets d’ajouter qu’une langue se meurt lorsque ses locuteurs se mettent à pratiquer une masturbation à grande échelle en essayant de matérialiser des mirages, au lieu retrousser leurs manches, de travailler, de produire et enfin d’inonder le monde de leurs marchandises, y compris de la langue en perpétuel développement qui leur aura servi à dépasser leur statut actuel de tubes digestifs ambulants attendant tout d’autrui doublés de zombies décérébrés se préparant à mourir pour ………… vivre pleinement leur vie (au sein du paradis des arabo-musulmans?)
Moralité de l’histoire : il n’y en a aucune, à part que Les chinois, par exemple, n’ont pas besoin d’aduler ou de sacraliser leur langue. Cette dernière progresse et s’impose parce que les chinois travaillent et produisent. les chinois n’ont pas, non plus, besoin de rechercher une pseudo identité figée car, leur identité en devenir se fait grâce au travail qui fait d’eux des êtres humains en perpétuelle transformation.
Wa el fahem yefhem
Allah Yarhamou! In la Sainte Bible: « L´Homme a TOUT MAITRISÈ-DOMPTÈ sauf 1 element: La langue, Source de Mal » ou BIEN (je paraphrase).
Dieu ne se trompe PAS! Les perfides, Si! Qui CALIBRENT les Saintes Ecritures POUR NUIRE, DEMOLIR, JUSTIFIER & S`AGRANDIR!
L’équation est simple.
Elle est dès plus naturellement simple.
Reconnaissance. Pardon. Réparation.
Lorsqu’on est dans son bon droit, on ne lâche rien.
Et, à cet effet, et à juste titre, il faut suivre l’exemple français, vis-à-vis de l’Allemagne. Seulement 5 ans d’occupation. Ils les ont fait cracher, l’Allemagne, au ratelier à coup de milliards de deutsche marks.
Aucune prise de tête, on applique la formule. Un point c’est tout.
La France, doit arrêter la danse du ventre. La France, doit passer à la caisse.
Quant à la danse du ventre …
Une chose est sûre, il ne faut surtout pas s’attendre à une séduction des Algériens.
D’autant plus que la France, danse faux. L’odeur de la trahison, sent des kilomètres à la ronde.
Et, c’est nullement pas une première. Vis-à-vis de l’Algérie.
Notre position, doit rester ferme, définitif, non négociable.
Ce n’est rien d’autre, qu’une question de juste de justice.
Même avec le temps, qui défile, génocide et crime, avec pardon, ou sans pardon, reste inscrite, dans la mémoire des générations à venir.
On ne réclame ni pardon ni réparation. Et on n’a jamais parlé de repentance. Uniquement la reconnaissance de faits historiques avérés. Et qu’ils arrêtent avec leurs mensonges à deux balles. Les français et autres colons ne sont pas à l’origine de l’Algérie. Que ces fachos révisionnistes et négationnistes aillent se faire @#*** chez leur grand-mère.
Bien le bonjour ! Fodil DZ
Je viens ici, porter à votre de connaissance …
En Allemagne, cette semaine, un vieillard de
105 ans ! a été arrêté.
Au motif, qu’il est accusé ! d’avoir été un officier nazi dans un camp de la mort, d’extermination de juifs.
C’est dès plus rationnel …
Le crime appel le châtiment, c’est une question d’équilibre. La nature a horreur du vide.
Le temps n’efface pas la mémoire.
Ne pas exiger le pardon, in fine … reviens à pardonner.
Ne pas exiger réparation, reviendrez à dire que l’on n’est pas victime.
Ne pas exiger la repentance, c’est donner un blanc sein, et au final donner une bénédiction à l’impénitence
Une seule formule … Une opposition totale, définitive, et sans appel, à une quelconque
» exception française » .
Je suis totalement sur la même longueur d’onde, que vous, sur la seconde partie de votre commentaire.
Pour information :
La relation diplomatique, Allemagne – Israël, et mauvaise, voir très très amer.
Et, pour cause …
Friedrich Merz, chancelier d’Allemagne, à envoyer à
Netanyahou, un rappel de paiement, pour la facture de Gaz … 🔥🤓
À ce jour la facture reste toujours ouverte, et ça
date ! Quand même … Depuis 1939
Voilà encore … Des juifs … Qui partent sans régler leurs factures …
A Fodil DZ …
Trouver ici, l’assurance de mon entière considération.
PS:
Un seul regret … Que ce vieillard de 105 ans, n’est pas fini le boulot …
Ils ont réussi à l’attraper car il ne courrait pas assez vite. 105 printemps quand même! Ce vieux bougre a quand même réussi à profiter de la vie. De son boulot de technicien, il a su cotisé pour avoir droit à une retraite bien méritée. On espère qu’il atteindra le cap symbolique de 106. Pour rentrer bien profond dans la légende.
Salut VISE
Détrompe toi les relations Allemagne Israël sont au beau fixe , MERTZ a même rendu visite au génocidaire , tu lis bien le Chancelier est aller le voir et là embrasser .
La France, pour se défausser de son passé colonial criminel, sanguinaire, bestial et génocidaire, LE PIRE DE L’HISTOIRE DE L’HUMANITE, mais aussi de sa volonté actuelle délibérée d’effacer, de censurer, de vider et de détourner (vers le Maroc) tout le poids culturel immense et historique de l’Algérie, (nos innombrables dynasties qui ont façonné, à elles seules, toute l’histoire du Maghreb deviennent marocaines selon Macron lors de son discours honteux et scandaleux devant le parlement marocain au Maroc), de justifier les pillages de toutes les richesses de l’Algérie, qui ont permis à la France de se développer, la France tente de NOUS L’A JOUER A L’ENVERS.
Pour justifier ses crimes et empêcher toute poursuite judiciaire pour crime de guerre, pillage, spoliation et privation de tout un peuple de son histoire et de sa mémoire en refusant de restituer nos archives volontairement pillées, d’avant 1830, LA FRANCE NOUS SORT DEUX FORMULES INSULTANTES : BUTINS DE GUERRE ET RENTE MEMORIELLE!!!
Le puéril Macron, les incultes et les racistes français (plus pédophiles qu’intellectuels) sont convaincus que l’Algérie n’existait pas avant 1830. Ils disent que le Maroc et la Tunisie existaient avant 1830, mais pas l’algérie (je vous jure que ce qu’ils disent) !!!!!
Logiquement, ces idiots pensent qu’avant 1830 qu’entre la Tunisie et le Maroc il y avait un grand fossé vide, du néant. et heureusement que la France est venue pour combler ce vide avec de la terre et des êtres humains ramenés de je ne sais d’où, pour les massacrer comme des lapins.
pourtant même si Macron n’a aucune culture, ses conseillers incompétents ou sûrement sionistes, haineux de l’Algérie, devraient savoir ce que c’est » l’Algérie », « Algeria », « Algieri », « Gézair », « El Djazair », noms déjà connus en 1750 un siècle avant la colonisation française dans ce livre écrit en « 1750 » par Louis LEROY qui non seulement atteste de l’existence de l’algérie avant la colonisation française, mais surtout, avait la réputation d’Etat puissant comme s’est écrit dans ce livre écrit en 1750 et dont le titre est « État général et particulier du royaume et de la ville d’Alger, de son gouvernement, de ses forces de terre et de mer … ». L. LEROY
Pourtant, ils devraient aussi savoir, puisque nos archives sont chez eux, que tous les pays du monde puissants depuis le 16ieme siècle, avaient des consuls à Alger et avaient signé des traités diplomatiques et économiques avec l’algérie. Algérie qui était L’UNIQUE PUISSANCE DANS LA REGION. archives que la France a pillées et qu’elle refuse de restituer.
Afin de ne pas restituer nos archives, nos livres qui étaient dans nos bibliothèques, nos œuvres d’art, nos objets historiques appartenant à nos héros depuis l »antiquité, la France nous sort la formule nauséabonde « BUTINS DE GUERRE ».
Depuis quand un bien spolié, volé et pillé suite à une colonisation lâche, sans déclaration de guerre, des attaques dans le dos, des crimes sur des enfants et des femmes pour contraindre les guerriers à se rendre, utilisation des armes non conventionnelles, voire bactériennes, une véritable machine à exterminer tout un peuple SANS DEFENSE pour piller tout ce qui a de la valeur, DEVIENT UN BUTIN DE GUERRE ??? un hold up d’une banque est-ce un butin de guerre ???? le pillage des ressources des sahraouis par le maroc est-ce un butin de guerre ??? le fait de vouloir priver tout un peuple de son histoire et de sa mémoire en refusant de restituer ses archives et biens culturels, afin de faire croire que leur pays n’existait pas, est ce humaine et résonnable de parler de butins de guerre, butin illégalement et lâchement pillé ? PENSEZ-VOUS SERIEUSEMENT QUE VOUS ALLEZ GAGNER DEVANT LA COUR PENALE INTERNATIONALE POUR CE CRIME ????
Quant à la rente mémorielle dont vous nous saoulez, est ce que l’Algérie vous a demandé de l’argent ou une quelconque compensation ? contrairement à la rente mémorielle de la Shoah qui vous contraint à verser des larmes crocodiles, de vous apitoyer, de vous coucher avec et de vous lever avec, vous versez de l’argent aux juifs et être leur larbin, alors que c’est un crime allemand nazi, et pas français, et dont vous ne parlez point de rente mémorielle d’israel !!!! ET POURTANT LES CRIMES EN ALGERIE SONT BIEN PLUS GRAVES QUE CEUX DELA SHOAH A TOUT POINT DE VUE, ET CE SONT DES CRIEMS COMMIS PAR LA FRANCE TE DES FRANCAIS, ET VOUS VOULEZ QUE NOUS CRACHIONS SUR NOS MARTYRES ET LES OUBLIER, OUBLIER VOS CRIMES QUE VOSU REFUSEZ DE VOUS EXCUSER ???
DES CRIMES QUI PERDURENT AUJOURD’HUI, CAR VOUS REFUSEZ DE RESTITUER TOUTES NOS ARCHIVES ET BIENS CULTURELS ET VOUS NOUS DEMANDEZ DE FAIRE TABLE RASE SUR NOTRE PASSE ET NOTRE HISTOIRE pour les attribuer au Maroc ???
TANT QUE VOSU NE RESTITUEZ PAS NOS ARCHIVES, NOS LIVRES PILLES,NOS OEUVRES D’ART, NOS OBJETS HISTORIQUES, NOS PIECES NUMISMATIQUES, ETC. VOUS EETS ENCORE RESPONSABLE DE CE CRIME ET VOSU ETETS COMPLICES ET RECELEURS DES CRIMES DE VOS AILLEUX !!!!
Il est impossible de nier l’existence d’un siècle et demi de colonisation imbriquées de structures sociales, familiales, politiques et linguistiques des deux nations qui partagent une histoire commune qu’elles n’ont pas choisie de la même manière, les condamnant à une forme de face-à-face permanent où chaque geste, chaque mot ou chaque loi mémorielle réactive immédiatement les passions du passé.
Fraternellement lhadi
([email protected])
« Ce qui nous égare, il est vrai, est l’uniformité de l’apparence des mots lorsque nous les entendons prononcer ou que nous les rencontrons écrits ou imprimés. Car leur emploi ne nous apparaît pas si nettement. “