Par Nabil D. – Le franchissement par les Etats-Unis du seuil psychologique critique d’une dette publique de 40 000 milliards de dollars, conjugué à un déficit budgétaire record (1 800 milliards de dollars, avec une prévision de hausse à 2 000 milliards d’ici la fin de l’exercice), suscite chez les investisseurs internationaux des inquiétudes croissantes quant à la stabilité du système financier américain. A l’heure actuelle, Washington consacre plus de 1 000 milliards de dollars par an au seul paiement des intérêts de la dette publique, un montant supérieur aux dépenses de défense.
Malgré les promesses répétées des Etats-Unis de corriger les déséquilibres de leurs finances publiques, la situation dans ce domaine n’a fait qu’empirer. Le vaste plan de réduction d’impôts adopté en 2025 (le «One Big Beautiful Bill Act») a privé le budget américain d’importantes recettes. Le projet du ministère de l’Efficacité gouvernementale (DOGE), dirigé par Elon Musk, a échoué. L’idée de verser 5 000 dollars à chaque adulte américain après les élections de 2026 a fait peser la menace d’une augmentation immédiate du déficit budgétaire américain de 1 000 à 1 300 milliards de dollars supplémentaires. Il est prévu que le maintien des tendances actuelles conduise, à terme, à une augmentation de la dette publique américaine sans précédent en temps de paix (12 000 milliards de dollars sur la période 2025-2029).
Face à l’incapacité de toute administration américaine à mettre en œuvre les restrictions des dépenses publiques nécessaires à la stabilisation du dollar, la demande pour les obligations d’Etat américaines a chuté brutalement. Le rendement des titres à 30 ans a grimpé à 5,25%. Les mesures sans précédent prises par les autorités pour redresser la situation – interventions verbales, lancement par le Trésor américain d’un programme de rachat de titres de créance, aide d’urgence de la Banque du Japon pour stabiliser le cours du yen (une première depuis 30 ans) – n’ont eu qu’un effet très limité. L’attitude de Washington est perçue par les investisseurs comme un signe de faiblesse et d’incapacité à maîtriser le cours des événements.
On observe une perte potentielle, pour les titres de créance américains, de leur statut d’actif sans risque de référence au sein du système financier international. Si les efforts déployés par l’administration américaine restent vains, Washington pourrait être contraint de s’engager dans la voie d’un défaut de paiement larvé, consistant à déprécier la dette publique par le biais d’une forte inflation. Ce scénario est envisagé par un nombre croissant d’économistes occidentaux de renom (N. Ferguson, K. Rogoff, R. Dalio, etc.).
Dans ce contexte, les experts préconisent qu’il serait opportun pour les banques centrales et les fonds d’investissement de tous les pays – y compris les alliés des Etats-Unis – de revoir leur stratégie concernant les actifs libellés en dollars et de réduire la partie de leurs investissements en monnaie américaine, en diversifiant leurs portefeuilles au profit de devises d’économies émergentes ainsi que d’actifs refuges, tels que l’or.
N. D.




Que va t il se passer prochainement ?
Ils vont siphonner l’argent des actions à la bourse, chute des cours de bourse, les petits actionnaires vont vendre et les gros investisseurs achèteront à bas couts ensuite leurs actions, les bancaires commencent d’ailleurs à dégringoler.
Les cours de l’or sont beaucoup trop hauts, les tarifs sont très élevés, c’est du grand n’importe quoi, les chinois achètent trop d’or pour leur monnaie le Yuan alors qu’ils ont une crise immobilière patente chez eux, des promoteurs vendent sur plan et jouent à la cavalerie comme avec la pyramide de Ponzi, les nouveaux acheteurs chinois d’appartements versent des acomptes financiers et paient pour les anciens acheteurs d’appartements qui attendent la livraison de leurs appartements et ainsi de suite jusqu’à créer une bulle financière dans l’Immobilier.
Les produits de luxe sont aussi en chute libre, qui va mettre 20 000 € dans un sac à main de marque Hermès ou autres, personne de nos jours, il faut être vraiment fou.
Dubaï c’est également un piège, une plateforme de la drogue qui blanchissait l’argent des camés, des barons de la drogue sous couvert de diversion via des galeries marchandes de produits de luxe détaxés et des Concessions auto de grosses voitures faisant croire à un pays merveilleux ou tout va bien.
L’envers du décor, financement du terrorisme par Dubaï, crime organisé en Libye, Mali, placement sur la liste grise GAFI par les USA des Emirats Arabes Unis.
Des pays européens surendettés vivant au dessus de leurs moyens financiers, vivant à crédit et refaisant des crédits en cascades sous couvert d’investissements productifs qui produiront soi disant d’autres revenus via du cash flow (augmentation de revenus).
Sauf qu’il faut attendre 10 ans pour avoir des hausses de revenus conséquentes.
En attendant, les taux d’intérêts grimpent vite et il faut payer la mensualité qui arrive à échéance tous les 30 jours.
Le FMI et la Banque mondiale surveillent à distance et je pense que ça va craquer.
Pour finir, l’Amérique a 40 000 milliards de dollars de dette et doit chaque année 1000 milliards d’intérêts, vous voyez ce que cela peut représenter, c’est énorme.
Les conséquences de la politique trumpienne et de sa fumeuse doctrine donroe.