Par Abdelkader S. – L’appel à la clémence lancé ce vendredi par la famille du ressortissant français Christophe Gleizes témoigne d’une profonde détresse humaine que nul ne saurait ignorer. La souffrance d’une mère, l’angoisse d’un beau-père ou les vœux d’une grand-mère centenaire sont des sentiments respectables qui méritent la considération due à l’épreuve qu’ils traversent. Cependant, force est de constater que la stratégie de communication qui entoure cette démarche souffre d’une grave erreur de ciblage et d’une orchestration maladroite. En tentant de jouer exclusivement sur la fibre sentimentale et en s’adressant directement au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour escompter une grâce, les mauvais conseilleurs de la famille Gleizes – les services secrets français – font fausse route.
C’est en réalité vers le pouvoir français que cette famille devrait légitimement se tourner. L’incarcération de Christophe Gleizes s’inscrit dans un contexte bilatéral complexe, lourdement impacté par les agissements de Paris. Les autorités françaises maintiennent en effet en détention arbitraire un agent consulaire algérien, arrêté dans l’unique but de servir de monnaie d’échange diplomatique. En misant sur cette forme de chantage, le régime français a pensé, à tort, que l’Algérie céderait à la pression. Face à ce cynisme d’Etat, la famille de Christophe Gleizes est la victime collatérale d’une diplomatie française qui instrumentalise les dossiers humains. Demander une grâce à Alger sans exiger de Paris la fin de ses basses manœuvres relève d’une incohérence majeure en matière de communication.
Sur le fond du dossier, le beau-père du détenu a formulé une vérité essentielle en soulignant que les services de sécurité algériens sont très compétents. C’est précisément cette haute compétence qui invalide la thèse d’une prétendue «fiction» ou d’une erreur judiciaire. L’enquête et les procédures qui ont conduit à sa condamnation en appel à sept ans de prison ferme par le tribunal de Tizi Ouzou reposent sur des éléments matériels précis. Christophe Gleizes s’est introduit sur le territoire national sous couvert d’un visa de tourisme, contournant sciemment les canaux réglementaires d’accréditation de la presse. Les investigations ont révélé qu’il ne s’agissait pas d’une simple étude sociologique sur le football, mais d’une entreprise de déstabilisation caractérisée, menée auprès d’éléments du MAK, une organisation classée comme terroriste.
L’argument consistant à présenter son voyage en Kabylie comme un reportage sur la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) manque cruellement de consistance journalistique. Si la formation phare de la ville des Genêts demeure un club historique et ô combien important du paysage sportif national, ses résultats médiocres au cours des dernières années et l’absence d’exploit notable depuis bien longtemps ne justifiaient en rien l’urgence d’un tel déplacement clandestin. Ce prétexte sportif dissimulait mal des objectifs politiques bien plus sombres. Les services de sécurité ont confondu le prévenu grâce à des preuves factuelles, et la justice algérienne a tranché en toute souveraineté.
La douleur des proches de Christophe Gleizes est compréhensible, mais leur cellule de communication les oriente vers une impasse. Ce n’est pas en contestant la souveraineté de l’Algérie ou en ignorant les provocations initiales de Paris qu’ils obtiendront gain de cause. C’est à Paris qu’il faut demander des comptes pour avoir enclenché un engrenage diplomatique délétère.
A. S.



Leur fils est un terroriste de la dgse avec une couverture bidon de jounaliste sportif, il mérite la peine de mort… ca fera réfléchir la france enjuivée qui se croit encore en colonie, l’Algérie ne dois surtout pas céder
La famille Gleizes est prise en étau dans une brouille diplomatique qui la dépasse. Quand on voit de quelle manière l’abruti dénommé sansal se donne en spectacle, on a vite compris que ces gens-là ne retiennent jamais les leçons ni de leurs erreurs ni de leurs errements.
Dans le cas de Christophe Gleizes, incarcéré en Algérie pour des raisons de sécurité nationale, la famille doit s’abstenir de requérir l’intervention de notre gouvernement ou inspirer directement un message à notre président, Abdelmadjid Tebboune : cette démarche est en fait impossible. Elle devrait davantage s’orienter vers le regime parisien, qui a justement conduit leur fils dans cette situation délicate, et envisager des accords bilatéraux plus intègres.
Notre fils aussi fait partie d’une famille en souffrance, peut-être plus encore que cette mère ; en tant qu’agent consulaire algérien, il est injustement emprisonné pour contraindre notre gouvernement et être utilisé comme un pion dans les échanges diplomatiques.
Cette famille est en quête de prières pour inciter les autorités parisiennes à agir rapidement afin de rétablir la situation de leur fils. L’Algérie n’est pas un endroit où la clémence et la largesse prévalent, là où tout est offert sans frais. Ce stratagème permettra à cet espion de servir de pont géopolitique entre nos deux pays. Il est grand temps que nous entamions les démarches et que nous écartions les étranges manigances de ce régime corrompu à Paris.
Est ce que ces gens militent pour que les dizaines de milliers d’Algériens détenus par le régime nazillon pro génocidaires de Macron, dont beaucoup sans procès, soient libérés ?
Non.
Par conséquent leur posture n’est pas une posture qui vise à obtenir de la clémence ou de la justice.
Ils veulent juste que l’individu qui est rentré illégalement en Algérie pour fricoter avec une organisation terroriste soit traité comme s’il était au dessus de nos lois, sous prétexte que nos lois ne s’appliquent pas aux français dans notre propre pays.
Non.
Les français ne sont plus et ne seront JAMAIS plus au dessus des lois de notre pays, la République Algérienne.
Point barre.