Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé une réunion importante du Conseil des ministres consacrée à la régulation du marché intérieur, au développement des infrastructures de transport et à la gestion des ressources hydriques. Face aux tensions sur les prix et la disponibilité des produits de large consommation, le chef de l’Etat a ordonné une série de mesures immédiates pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens.
Un projet de texte législatif sera ainsi élaboré afin d’encadrer de manière stricte l’activité des intermédiaires commerciaux qui opèrent entre les producteurs et les consommateurs. Par ailleurs, le Premier ministre a été chargé d’ouvrir une enquête urgente sur le comportement de certains importateurs de viande, accusés de pratiques monopolistiques et d’aligner injustement les tarifs de la viande importée sur ceux de la production locale.
Pour stabiliser durablement les marchés, le ministère de l’Intérieur déploiera, en coordination avec les walis, un mécanisme permettant de racheter et de stocker les excédents de production locaux afin de les réinjecter sur le marché dès les premiers signes de hausse des prix.
Parallèlement, le ministère du Commerce mettra en place un système de plafonnement des prix et des marges bénéficiaires pour les légumes, les légumes secs, les pâtes et les viandes, tout en doublant les effectifs des brigades de contrôle sur le terrain. Un dispositif numérique de suivi en temps réel sera également créé avec le Haut-Commissariat à la Numérisation pour anticiper toute fluctuation anormale.
Sur le volet des infrastructures économiques, le président de la République a insisté sur la dimension stratégique du projet de quai phosphatier au port d’Annaba, qualifié d’enjeu régional et méditerranéen majeur. Sa mise en exploitation rapide doit compléter efficacement la ligne ferroviaire minière connectée à Bled El-Hadba. Dans le secteur des transports, l’accent a été mis sur le désenclavement des régions méridionales avec l’ordre de lancer immédiatement, depuis Tamanrasset, les travaux de la ligne ferroviaire reliant Laghouat, El-Menia et In Salah.
Enfin, concernant la sécurité hydrique, le Conseil des ministres a statué sur l’urgence de raccorder les nouvelles stations de dessalement d’eau de mer pour approvisionner en priorité les wilayas de Chlef, Mostaganem et Tlemcen. L’extension de ces projets à d’autres régions sera soumise à des études techniques rigoureuses afin d’évaluer d’abord le potentiel local en eaux de surface et souterraines. A cet égard, le président Tebboune a réitéré sa fermeté sur le contrôle de l’octroi des permis de forage de puits pour préserver les nappes phréatiques, une directive qui sera formellement intégrée au futur projet de loi d’orientation agricole.
R. N.



Si à chaque fois notre Président doit rappeler les décisions ÉLÉMENTAIRES que les « Responsables » Centraux et de Wilayas pour contrer continuellement l Engeance qui sévit dans le Circuit commercial du Pays , AUTANT VIRER tout ce beau monde payé par nos Impôts à faire le « minimum Syndical ».
Pourtant ce n est pas les Expériences passées qui manquent pour rappeler à ces « Responsables » que l Engeance Arriviste , Inculte , compradore, Corruptrice , n hésitant pas a USER du plus sacré à nos yeux pour asservir ce peuple Libre , est prête à vendre ce Pays pour juste Jouir des Artifices que les ……………….kouffars leur ont appris à Idolâtrer .
Lors de l’augmentation des salaires, le citoyen algérien, que je suis, avait semé l’alarme sur cette stratégie à haut risque, parce qu’il considère que la hausse des salaires seule ne suffit pas pour juguler l’inflation.
L’erreur réside dans la déconnexion chronologique entre l’injection d’argent et les réformes structurelles. En augmentant les salaires avant d’avoir jugulé l’inflation et relancé la production, l’économie s’est retrouvée piégée.
La priorité absolue est donc de bloquer l’inflation et de stabiliser la monnaie avant de poursuivre les injections de liquidités. L’approche consistant à distribuer des liquidités pour éteindre le feu social a montré ses limites physiques et économiques. Face à un appareil productif local rigide, injecter des masses de dinars sur le marché sans maitriser l’inflation n’a fait que déprécier la valeur réelle de la monnaie.
L’Etat doit passer d’une logique de guichet (redistribution de la rente pétrolière via les salaires et les subventions) à une logique d’investisseurs et de régulateur. Le succès de cette nouvelle approche repose entièrement sur la capacité à remplacer les importations par la production locale. Le pari économique actuel de l’Algérie est d’une importance cruciale pour sa stabilité à moyen terme.
Fraternellement lhadi
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