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France : fin de régime, transition citoyenne et démocratie souveraine

Une contribution de Christian Cotten – Euthanasie de la République dans la sérénité ou dans le sang ? Transition citoyenne, judiciaire ou militaire, violente ou paisible ? Naissance de la démocratie souveraine de France dans la guerre extérieure et la panique de tous contre tous ou la bienveillance de tous pour chacun ?

Enfin. Nous y sommes. Panique à bord du bateau politico-médiatique, retournements de veste, tractations de buvette… Les évènements des 5 et 6 octobre affolent tous ceux que 80% de la population rejettent chaque jour avec de plus en plus de colères, de caricatures acides, de rires jaunes ou tonitruants et de prières fiévreuses pour la libération de la France des bandes criminelles au service de puissances étrangères qui la détruisent un peu plus chaque jour. 

Le temps est ainsi venu d’une vision historique en lieu et place d’une perspective de l’instant limitée aux évènements de la veille, du matin, du soir ou du lendemain. Il est bien évident aux yeux d’un grand nombre d’observateurs et de commentateurs de la vie politique française ainsi qu’aux yeux de millions de nos concitoyens que nous sommes arrivés à la fin d’un régime politique.

Seuls la plupart des politiciens croient encore qu’ils vont échapper à la tempête imminente qui va les jeter dans les barques de sauvetage, en invoquant une démission totalement hypothétique, en réclamant une encore plus improbable destitution ou en appelant à un retour aux urnes qui permettrait aux partis politiques que nous connaissons de continuer à tricher pour mieux se répartir les sièges d’élus et les salaires de ministres tout en sauvant une République moribonde dirigée par un dangereux malade, victime d’une emprise psychologique depuis l’âge de 14 ans et contrôlé par un travesti aux seins de pacotille auquel les souverains étrangers serrent la main en lieu et place du baisemain protocolaire. 

Il va falloir que tout ce petit monde très – trop – parisien se réveille : l’immense majorité des Français ne veulent plus de vous, politiciens menteurs, voleurs et tueurs, corrompus et empoisonneurs. Aucun de vous, grands ou petits leaders de partis, aucun de vous, petits ou grands maîtres d’églises ou de sectes idéologiques fondées sur le secret d’appartenance et l’obligation de solidarité fraternelle entre délinquants et criminels. 

Aucun de vous, d’extrême droite qui trahissez aux yeux de tous vos électeurs, aucun de vous, de gauche germanopratine englués dans de sordides affaires de mœurs, aucun de vous, écologistes fous qui persécutez les citoyens ni aucun de vous, fonctionnaires qui tuez les agriculteurs et leurs troupeaux de bovins comme d’autres empoisonnent les humains au nom de l’intégrisme sanitaire des vaccinolâtres les plus acharnés.

Nous ne voulons plus de vous tous, médiocres politiciens professionnels de la trahison, avocats marrons, médecins apprentis sorciers ou hauts fonctionnaires corrompus jusqu’à l’os qui abusent des finances publiques à leur profit personnel, tout en enrichissant par leurs achats de produits de luxe les oligarques de la mode pour ne citer que ceux-ci.

Les civilisations sont mortelles, les régimes politiques tout autant. Ils prennent ainsi naissance – bien trop souvent dans la violence et la souffrance – s’installent et s’épanouissent, guerres intestines après guerres intestines, scandales après scandales et crises après crises, échappent parfois à quelques naufrages. Mais ils finissent tous par mourir de leur belle mort un jour ou l’autre.

Notre première République, incluant elle-même plusieurs régimes politiques parmi les plus sanglants de notre histoire – ne vécut que douze ans, de 1792 à 1804. La seconde République fut encore plus éphémère : 1848-1852. Quatre ans et quelques mois. La troisième fut la plus longue de notre histoire : de la fin de la guerre en 1870 jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale, 1940. 70 ans pour ce record. La quatrième fut elle aussi bien éphémère : 1946-1958. Douze ans, comme la première.

Et la Cinquième : 1958–2025. Oui, 2025, cette République n’ira pas plus loin, avec ce dernier gouvernement du diable incarné qui aura duré moins de 24 heures.

C. C.

6 Commentaires

  1. La france est un pays trop raciste et trop corrompu, et aucune vérité ne sort plus depuis quinze ans de sa pseudo démocratie , de ses élections courru d’avance, de sa Marseillaise sioniste. Tant que le rn fn ne sera pas interdit, ce pays continuera sa chute spectacle sa depeuplade

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  2. Régime de type ploutocratie ?

    Quand sa femme mets des robes à 4800 € – Quant la mairesse de la ville de Paris Anne Hidalgo dit que l’on ne peut pas vivre dignement avec 4900 € par mois, on peut se poser des questions mais où va la France ?

    En vérité, la France suit l’Amérique l’a surendettée à moins 37 000 milliards de dollars donnant 1 000 milliards d’intérêts charge de la dette à régler chaque année de sorte que l’inflation grimpe fortement et vous verrez que 10 000 € ne seront plus rien d’ici quelques années.

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  3. Ce qui me frustre profondément, c’est que les êtres humains tentent de dénaturer l’origine et la signification intrinsèque des faits. Il est clair que l’élimination d’un imposteur vantard causait toujours souffrance et humiliation, alors pourquoi insinuer que c’était la populace qui a attaqué le bourreau pour le troubler? Retuyo et son secrétaire marocain, source de désastres et de complots en france, proclament qu’ils ne s’associeront pas à la nouvelle version du Lecornu 2! Dans Lecornu2, il a été décidé d’un gouvernement «sans tambour ni trompette pour 2027». Il est crucial que la france apprenne de l’expérience algérienne liée aux éléments perturbateurs marocains infiltrés dans son gouvernement et qu’elle leur barre toutes les voies d’accès.

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  4. « Et la Cinquième : 1958–2025. Oui, 2025, cette République n’ira pas plus loin, avec ce dernier gouvernement du diable incarné qui aura duré moins de 24 heures. » conclut C. C..

    je pense que lorsque les rapports de force deviennent de moins en moins favorables à la bourgeoisie, dont l’hégémonie devient de plus en plus contestée par les classes et couches qu’elle domine, elle, à travers divers « mécanismes », favorise et encourage la montée de mouvements fascistes dont l’objectif ultime est de renverser les rapports de force en sa faveur et de pérenniser sa domination.
    en termes crus, lorsque son hégémonie n’est plus assurée par la soi disant démocratie, la bourgeoisie (ou la classe capitaliste) « suspend » cette dernière et favorise et encourage l’émergence de mouvements autoritaires (fascistes) pour juguler tout mouvement qui remettrait en cause sa domination sur la formation sociale concernée.
    moralité de l’histoire: il n’y en a aucune, à part le constat que la bourgeoisie française se sentant, au moment présent, en danger, peut faciliter la montée en puissance de mouvements fascistes pour remplacer, temporairement, une classe politique discréditée qui n’est plus en mesure d’assurer la reproduction, sans accroc, du capital en tant que rapport social.

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  5. emmanuel macron, le ‘mozart de la finance’ depuis qu’il est au pouvoir s’est révélé être un ‘beethoven de la gouvernance’. Il est resté sourd aux aspirations du peuple français. Responsable de la plus grave crise institutionnelle et politique de la cinquième république, il n’arrive même plus à trouver un premier ministre digne de ce nom capable de former une équipe ministérielle crédible. Ses compositions gouvernementales sont désagréables et manquent d’harmonie. Il est devenu le ‘chopin de la dissonance’ …

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    • Plutôt le ‘richard clayderman de la discordance’ pour choupinet 1er. Désolé d’être allé plus vite que la musique …

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