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Maroc : des villages démolis, habitants expulsés et la terre offerte aux sionistes

3 Commentaires

  1. La honte du rois pour fair ca ou peuple marocaine honte le peuple doit défendre face famille royale en vois tous ce passe ou maroc la révolte totale face à face

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  2. Les manifestations actuelles au Maroc ne relèvent pas d’un simple accès de colère populaire. Elles traduisent le prix politique d’un choix d’État lourd de conséquences : la normalisation avec Israël, assortie d’une reconnaissance implicite de Jérusalem comme capitale, en échange d’un appui diplomatique sur le dossier du Sahara occidental.

    Autrement dit, Rabat a troqué une position historique du monde arabe contre un dividende géopolitique.

    Or toute transaction de ce type comporte un coût.

    Ce que l’on observe aujourd’hui – tensions sociales, ressentiment populaire, crispations identitaires, et désormais des revendications liées aux biens des anciens juifs marocains partis dans les années 50–60, dont beaucoup ont déjà été indemnisés à l’époque – n’est que l’effet boomerang de cette décision. Quand on internationalise une question nationale, on ouvre la porte à des contentieux juridiques, mémoriels et patrimoniaux qui finissent toujours par revenir à la surface.

    On ne peut pas, d’un côté, instrumentaliser l’histoire pour des gains diplomatiques, et de l’autre s’étonner que cette même histoire produise des factures.

    La realpolitik n’est jamais gratuite.

    Ce qui frappe surtout, c’est la contradiction : un État qui revendique le droit historique sur le Sahara occidental tout en acceptant, dans le même mouvement, de se placer sous tutelle stratégique étrangère et d’exposer son propre territoire à des exigences extérieures. La souveraineté ne se fragmente pas ; elle se défend ou elle se négocie. Mais lorsqu’elle se marchande, elle finit toujours par coûter plus cher que prévu.

    Dans ce contexte, les protestations relèvent moins d’une injustice subie que d’un retour logique des choix opérés au sommet.

    Les décisions géopolitiques ont des conséquences domestiques. Toujours.

    Et l’histoire, elle, ne fait jamais crédit.

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  3. Rien à foutre du maroc, voilà ce qui arrive quand un peuple est soumis et inculte. Les marocains croient dur comme fer qu’ils sont à la pointe du développement. Nous avons vu leurs vrais visage lors de la dernière CAN qui fut un fiasco total, les sujets n’ont pas fini de payer les dépenses faites pour la compétition, voilà ce qui arrive quand on veut se prendre pour ce que l’on est pas.

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