Quarante personnes ont été blessées à des degrés divers dans un accident de la circulation survenu dimanche à l’aube sur la route nationale (RN) 1, à environ 10 km de la ville d’Aïn Oussara, dans la wilaya de Djelfa, a rapporté un communiqué des services de la Protection civile.
La même source a précisé que les équipes d’intervention de l’unité secondaire d’Aïn Oussara de la Protection civile, soutenues par l’équipe des secours du centre avancé de Sekiaa et les unités secondaires de Had Sahary et d’El Birine, sont intervenues vers 2h22, suite au renversement d’un bus assurant la liaison entre Zelfana et Alger.
Le bus avait dérapé de la route puis s’est renversé près de la station-service,Tiba, est-il précisé.
L’accident a fait 40 blessés âgés entre 6 et 70 ans, dont quatre se trouvent dans un état critique, relève le communiqué qui ajoute que les blessés ont reçu les premiers secours sur place, avant d’être transférés à l’hôpital d’Aïn Oussara.
R.N.



Un prompt rétablissement à tous les blessés.
Allahi chaffihoum inchAllah
Bon rétablissement aux blessés mais le transport en commun devient un vrai problème en Algérie et que le ministère en charge devrait prendre plus sérieusement car ça deviens récurrent.
Saalut ,,, ce n est que je soit spécialiste de la circulation mais j me permet de donner un avis peut être deux ,enquêter sur le permis ,, révision de celui ci tout les trois ans au maximum si cela peut sauver des vies
en plus y a un nouvel arrivage de bus espérant qu’il ne vont pas les bousillés
et si vos voulez voyagersûr prenez le train
Ca ne s arrête pas malheureusement
Qu on importe des Nouveaux bus ou pas
Chauffeur non qualifié non respect du code routes défectueuse.
Les causes principales des accidents de la route est le facteur humain (plus de 90% des cas), dominé par l’excès de vitesse, l’inattention et les dépassements dangereux. Le non-respect du code de la route, la fatigue et les jeunes conducteurs inexpérimentés contribuent fortement à ce taux élevé de mortalité.
Les titulaires de permis de moins de deux ans sont fortement impliqués.
Le parc automobile vieillissant, les défauts techniques et le non-respect des contrôles techniques.
État de la chaussée (dégradée ou glissante).
Conditions météorologiques défavorables (brouillard, pluie).
Absence de signalisation adéquate ou présence d’obstacles.
Le problème, ce ne sont pas uniquement les accidents en eux-mêmes. Personne n’est réellement à l’abri de ce fléau, même avec les meilleures technologies.
Le véritable problème est aussi humain et physique. Beaucoup de personnes, jeunes comme âgées, sont sous dépendance médicamenteuse pour des troubles psychologiques ou psychiques. On en parle très peu, pourtant une partie des accidents serait liée à la consommation d’alcool ou de médicaments.
On pointe souvent du doigt les auteurs des faits, mais on parle rarement des causes profondes, notamment de l’usage massif de certains traitements ou substances.
Dans le même temps, le pays lui-même est un grand consommateur de médicaments et de boissons très stimulantes, riches en caféine et autres excitants. Ce mélange peut devenir explosif.
Il serait peut-être temps d’aborder le sujet sous cet angle, plutôt que de se contenter de désigner des responsables sans analyser l’ensemble du problème.
Que peut-on espérer de bus qui roulent avec des peaux de banane en guise de pneus? Plus de soixante ans après l’indépendance, on peine encore à produire localement l’essentiel. Quant à ceux qui les entreposent pour créer des pénuries et les revendre plus cher, ce sont souvent les mêmes qui se précipitent aux premiers rangs les jours de prière, sans mesurer que les accidents et les vies perdues relèvent aussi de leurs actes cupides et insensés.