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Solidarité totale avec notre consœur Salima Tlemçani menacée par un homme d’affaires en fuite

La solidarité s’impose avec force envers notre consœur Salima Tlemçani, journaliste au quotidien El-Watan, qui fait l’objet de graves menaces proférées par un homme d’affaires actuellement en fuite en France.

Les faits sont clairs. Chargée par sa rédaction de couvrir le procès public du concerné, poursuivi à la suite de plaintes déposées par des citoyens et des entreprises pour «transfert illicite de fonds vers l’étranger» et «blanchiment d’argent dans le cadre d’une organisation criminelle», Salima Tlemçani n’a fait que son travail. Un travail rigoureux, strictement professionnel, conforme aux règles éthiques du journalisme. Informer sur le déroulement d’une audience publique est l’exercice normal du droit à l’information.

Pourtant, des menaces explicites ont été lancées à son encontre. «Pour la deuxième fois, nous vous adressons un avertissement clair et sans équivoque |…] qui ne restera pas sans conséquences», a-t-il déclaré. Ces propos sont d’une gravité extrême.

Dans tous les cas, ces déclarations constituent une attaque directe contre la liberté de la presse. Menacer une journaliste pour avoir rendu compte d’un procès public revient à contester le principe même de transparence judiciaire et le droit des citoyens à être informés.

Au-delà d’une personne, c’est toute la profession qui est concernée. Toucher à un journaliste, c’est tenter d’intimider la presse dans son ensemble. La solidarité aujourd’hui affirmée est un message clair : aucune menace ne fera taire celles et ceux qui ont choisi de servir le droit du public à la vérité.

Face à ces pressions inacceptables, Algeriepatriotique exprime sa condamnation la plus ferme et assure Salima Tlemçani de son soutien total et indéfectible.

Algeriepatriotique

18 Commentaires

  1. J’ai lu et commenté de nombreux articles de Salima Tlemçani sur El Watan en passant par d’autres sites algériens. Son travail est tout simplement incroyable, tout comme celui d’une Fahla et Ben Bled! Mais où est notre justice? A-t-elle au moins déposé une plainte avant de chercher refuge en france? Avons-nous un cadre législatif et judiciaire qui assure la protection de nos journalistes, ceux qui œuvrent simplement à éclairer le public algérien?
    Je suis personnellement derrière vous, sœur Salima Tlemçani, avec un soutien total et inébranlable.

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  2. C’est femme téméraire qu’est Salima Tlemcani. Elle est de tous les combats
    pour une Algérie saine et débarrassée de tous les parasites. Je ne manquerai en aucune circonstance de lire ses articles.
    Soutien inconditionnel à cet combattante de la plume,

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  3. La justice algérienne a t elle établie un mandat d arrêt international ? Faut réitéré ce mandat d arrêt si c est pas le cas puisque le.ministre de l intérieur français récemment en Algérie était content de sa visite à Alger surtout sur la coopération sécuritaire et judiciaire. Si les menaces existent réellement à l encontre de cette journaliste algérienne, la police française et sa justice peuvent aussi interpellé et l auditionné sur ce cas puisque les menaces émanent du territoire français où il.s est enfuit. Ils vont le trouver vite fait avec une fiche de recherche et un mandat d’ amné. Ils savent faire.

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  4. Une protection policière en Algérie pour cette journaliste courageuse s impose en attendant que le suspect et si il a des sbirs soient mis hors d état de nuire. Un juge d instruction et une enquête de la gendarmerie ou des services compétents police ou autres en Algérie est nécessaire car la protection ne résoudra pas tout et ne peut être à vie. Lui et son réseau doit être boucler définitivement.

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  5. Ce voyou du Vendredi devrait être tiré de son lit ou qu il soit est ramené à 4 pattes au pays pour entendre sa fin …..et celle de ceux qui Sakhnouneh jnabeh…….

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  6. Monsieur le Président de la République son excellence Abdelmajid Tebboune .

    Je m’adresse à vous avec gravité et sens des responsabilités au sujet d’une affaire qui interpelle de nombreux citoyens attachés à la dignité de nos institutions et à la protection de la liberté d’informer.

    Le quotidien El Watan a rendu publics des faits préoccupants : la journaliste Salima Tlemçani aurait fait l’objet de menaces après avoir couvert une affaire judiciaire impliquant l’homme d’affaires Ayoub Assiou. Le journal a indiqué avoir saisi la justice afin que ces faits soient examinés dans le cadre légal approprié.

    Après les blessures profondes de la décennie noire, notre pays sait mieux que quiconque le prix du silence imposé et de l’intimidation. Une journaliste ne devrait jamais être exposée à des pressions pour avoir accompli son devoir professionnel. La liberté de la presse n’est ni un privilège ni une provocation : elle constitue un pilier de l’État de droit.

    Monsieur le Président, la force d’un État se mesure à sa capacité à protéger les citoyens respectueux de la loi, et plus encore ceux qui participent à l’information du public. Il ne peut exister de zone grise lorsqu’il s’agit de menaces. La justice doit être claire, impartiale et visible.

    L’Algérie n’a rien à craindre de la transparence. Elle a tout à gagner à démontrer que nul n’est au-dessus des lois et que la sécurité des journalistes est garantie sans distinction.

    Je forme le vœu que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les principes républicains qui fondent notre nation soient réaffirmés avec fermeté.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma haute considération.

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  7. Il est retourné dans son bercail la f(rance) le lâche ou la femme à un statut inférieur et les menaces de mort sont inscrites dans leur « culture ».

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  8. La vocation du président de la république est de se tenir au-dessus de la mêlée pour mieux rassembler et se porter garant de tout ce qui fait l’histoire, le destin, l’âme de la nation. C’est l’esprit même de nos institutions.

    Porté par un sens de l’Etat et une intelligence politique indiscutables, le président de la république s’est vite identifié à l’autorité souveraine que la constitution lui octroie et dont il est toujours prompt et attentif à affirmer la prééminence qui s’y rattache.

    Le citoyen algérien que je suis juge essentiel de rappeler que les institutions ne sont pas seulement faites pour les temps héroïques, mais qu’elles offraient au pays une chance durable d’équilibre et de stabilité.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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  9. Primo, les autorités publiques ont le devoir de protéger la journaliste.
    Secundo, elles doivent demander l’extradition du sieur Assiou.
    tertio, il faut ajouter au dossier du sieur les menaces qu’il a proférées à l’égard de la journaliste.

    ceci étant souligné, je persiste et signe, la peur doit changer de camp et la peur devrait, d’une manière ou d’une autre accompagner le sieur Assiou jusqu’à ce qu’il décide de quitter ce monde.

    Wa el fahem yefhem

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  10. Salam Aalikoum oua saha Ramdankoum. Je suis sincèrement étonné que personne ne donne le nom de ce mafieux qui menace cette respectable journaliste qui a toujours eu une droiture dans ses lignes éditoriales.
    Déférence à vous Madame. Bien à toute votre famille.

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  11. Mme Salima Tlemçani a le droit de dénoncer des fraudeurs qui se sauvent avec notre argent public à l’étranger pour en faire profiter d’autres pays européens.

    Regardez ce qui se passe avec l’Iran, on voit vite sur le terrain quand on s’est amusé avec l’argent public, l’Iran s’est fait vite démonté en 5/7. Ali Khameinei a été tué en
    1 journée, les ennemis sachant précisément où il était situé n’hésitant pas à lui balancer 50 bombes sur le crâne pour l’assassiner.

    Si les iraniens avaient su utiliser leur argent public correctement, ils n’en seraient pas là.

    Par conséquent, j’estime que cette journaliste a très bien travaillé.

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