De Paris, Saliha Fayez – Près de douze ans après la catastrophe, le crash du vol AH5017 d’Air Algérie refait brutalement surface dans l’actualité française. Depuis l’ouverture, lundi à Paris, du procès de la compagnie espagnole Swiftair, l’affaire s’est imposée à la une de nombreux médias en France. Ce drame aérien, qui avait profondément marqué l’opinion en 2014, revient ainsi sur le devant de la scène judiciaire et médiatique, ravivant les questions sur les responsabilités de l’accident.
Le procès, qui se tient devant le tribunal correctionnel de Paris, porte sur des accusations d’homicides involontaires visant Swiftair, propriétaire de l’appareil impliqué dans la catastrophe. Le 24 juillet 2014, le vol AH5017 reliant Ouagadougou à Alger s’était écrasé dans une zone désertique du nord du Mali, près de la localité de Gossi. Les 116 personnes présentes à bord avaient péri dans l’accident, parmi lesquelles 54 Français, 23 Burkinabè, ainsi que des passagers libanais, mais aussi algériens. L’équipage était composé de six membres espagnols.
L’appareil, un McDonnell Douglas MD-83 exploité par Swiftair et loué à la compagnie nationale Air Algérie, traversait alors une zone orageuse intertropicale durant un vol de nuit. Selon l’enquête technique, la non-activation du système d’antigivrage aurait provoqué la formation de cristaux de glace dans les capteurs de pression de l’avion. Cette anomalie aurait entraîné une décélération automatique des moteurs et une série de réactions inadaptées de l’équipage, jusqu’au décrochage fatal de l’appareil.
Au cœur du procès figurent les conclusions des juges d’instruction français, qui ont pointé «divers manquements» de la part de Swiftair. L’enquête a notamment mis en avant une formation jugée insuffisante de l’équipage face à des situations de givrage en altitude. Selon les magistrats, ces lacunes auraient empêché les pilotes de percevoir correctement la dégradation des paramètres moteurs et d’utiliser à temps les systèmes de protection de l’avion.
La défense de Swiftair conteste toutefois ces accusations. Dès l’ouverture de l’audience, les représentants de la compagnie madrilène ont estimé qu’aucun manquement réglementaire ne pouvait être établi. Ils invoquent également un obstacle juridique majeur : l’affaire avait déjà fait l’objet d’un non-lieu en Espagne, ce qui, selon leurs avocats, pourrait contrevenir au principe du non bis in idem, interdisant de juger deux fois une même entité pour les mêmes faits.
Les débats ont également été marqués par des tensions procédurales, la défense critiquant l’impréparation du parquet, notamment sur la convocation de certains témoins. Malgré ces frictions, le tribunal a décidé de poursuivre l’examen du dossier sur le fond et de statuer sur les questions juridiques à l’issue des audiences.
Prévu pour durer quatre semaines, la forte couverture médiatique de ce procès montre combien ce drame, resté longtemps en suspens sur le plan judiciaire, continue de marquer les mémoires.
S. F.




je pense que ni l’Algérie, ni Air Algérie ne sont concernées par ce problème. Par conséquent, laissons la justice de fafa suivre son cours et bi ci tou!
Good Luck! A 1 Procés vs. Air France, j´eus 1001 Dribbles, Feintes & 1 DEPLACEMENT de Cour á 1 « Zone Abandonnee » ou j´arrivai aprés 101 Transits! J´eus aussi la langue! qu`AVOCAT & Juge voient et donc appuient encore sur la COMPLEXITE du JARGON!
2 ans, 1001 Elucubrations et 1 report plus tard; il y eut la Cerise sur la Tarte!
L´ACCUSE/Air F. m´accuse/ACCUSATEUR de « Mentir » en CREANT 1 Histoire! Reponse!
Reglé! Avec TEMPS & Moyens, j´uarais intenté un autre Proces pour « Diffamation »!
Verdict! « Vous avez raison, Mr……Mais c`est PAS MOI! C´est a Cie. de Securite qui est RESPONSABLE! »
Seul Trump gagne ses MULTIPLES Proces! Le Faible ne peurt RIEN contre les Puissants qui DEFINISSENT-INTERPRETENT « La Loi »!! Neanmoins c´est MIEUX qu`Áir Algerie ou « Combattre » le M.A.E en DZ! Aux USA, c´est POSSIBLE méme avec le Mohgel de David!
Nos Ambassades ne sont PAS des Daoud quand elles VOIENT « Paxeuropa » « cracher » sur des Sourate du Coran sous 1 Drapeau GEANT d´ISRAEL au COEUR de la ville!
Israel & ses AGENTS attaquent et ruinent tout & tous pour « Antisemitisme » quand ce ne sont PAS « Our SOBs »!
1001
Une enquête a été faite. Si la compagnie Swiftair n’a pas voulu de ce procès, c’est qu’elle a des choses à se reprocher. Laissons donc travailler la justice.
Swiftair a tout fait pour empêcher ce procès en france. Il est prévu pour durer quatre semaines. Laissons faire la justice.
Il faut ouvrir un contre – feu afin de contrer la menace française ?
Il faut présenter la facture détaillée de l’intervention de la France en Libye sous la férule de Nicolas Sarkozy qui a nécessité une intervention sur le site gazier d’In Amenas, des morts, des blessés, l’obligation de mettre une sécurité supplémentaire à la frontière libyenne, le va et vient incessant des groupes terroristes, des criminels de tous poils, des trafiquants de drogue dans la bande sahéolo-sahélienne.
Pour rappel, le tribunal correctionnel a refusé de fusionner la peine prononcée dans l’affaire Bygmalion avec celle déjà exécutée dans le dossier Bismuth. L’ancien président devra donc purger six mois de prison ferme aménageable, possiblement sous bracelet électronique.
L’ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l’affaire Bygmalion, le tribunal correctionnel ayant refusé la confusion de cette peine avec celle du dossier Bismuth, a indiqué lundi une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro.
L’ex-chef de l’État peut encore faire appel de cette décision, susceptible de le contraindre à porter de nouveau un bracelet électronique. Son avocat a refusé de faire tout commentaire après l’énoncé du jugement à huis clos, en « chambre du conseil ».
Définitivement condamné dans ces deux affaires, l’ancien président, 71 ans, souhaitait faire fusionner les peines afin de ne pas avoir à exécuter la seconde, ayant déjà purgé la première.
Le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.
Dans l’affaire Bygmalion, M. Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle perdue de 2012. Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025 avec le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.
Sa peine en appel, dont la cour avait ordonné l’aménagement pour la partie ferme (bracelet électronique, semi-liberté…), était légèrement inférieure à celle d’un an d’emprisonnement ferme prononcée en première instance, en 2021.
Cette affaire est devenue la deuxième mention au casier judiciaire de Nicolas Sarkozy après sa condamnation à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes, également appelée Bismuth, définitive depuis décembre 2024.
Pour Bismuth, l’ancien champion de la droite a porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai 2025. Âgé alors de 70 ans, il avait demandé et obtenu une libération conditionnelle avant mi-peine, possible à cet âge.
La confusion de peines est prévue par l’article 132-4 du Code pénal. Nicolas Sarkozy aura à nouveau rendez-vous avec la justice à partir du 16 mars avec l’ouverture du procès libyen en appel. L’ex-président a été condamné à cinq ans de prison ferme en première instance pour association de malfaiteurs et a effectué environ trois semaines de détention.
Il ne donc pas avoir peur de mettre en avant ce lien de causalité donnant des dépenses supplémentaires, des frais supplémentaires pour l’Algérie qui devaient être normalement, à la charge financière de la France qui en était à l’origine.
stinky cheese want to make some money ….lol poor france .