Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a effectué ce mardi une visite de travail dans la wilaya de Béjaïa, où il a présidé la cérémonie de lancement des travaux du projet d’exploitation et de valorisation du gisement de zinc et de plomb situé entre les communes d’Amizour et de Tala Hamza.
Selon un communiqué des services du Premier ministre, cette visite s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie définie par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Celle-ci vise à faire du secteur minier un levier stratégique du développement économique durable, notamment à travers la réduction de la dépendance aux hydrocarbures et la promotion de la diversification de l’économie nationale.
Le projet constitue une étape majeure dans la relance de l’activité minière en Algérie et dans le renforcement de la souveraineté industrielle du pays, souligne la même source.
Le Premier ministre était accompagné, lors de cette visite, d’une importante délégation gouvernementale comprenant notamment Mohamed Arkab, ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures et des Mines, Saïd Sayoud, ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Mourad Adjal, ministre de l’Energie et des Energies renouvelables, ainsi qu’Abdelkader Djellali, ministre des Travaux publics et des Infrastructures.
Considéré comme l’un des projets miniers les plus importants à l’échelle mondiale, le gisement d’Amizour-Tala Hamza recèle des réserves estimées à 53 millions de tonnes, dont 34 millions de tonnes exploitables. A terme, la mine devrait produire annuellement environ 170 000 tonnes de zinc et 30 000 tonnes de plomb.
Le début de la phase d’exploitation effective est prévu entre 2026 et 2027. Ce projet devrait ainsi contribuer à la diversification des exportations algériennes, tout en générant de nombreuses opportunités d’emploi au niveau local et national.
Les responsables ont souligné que ce projet «revêt une importance capitale pour le pays», tant par ses retombées économiques que par son impact sur le développement régional. Il figure parmi les plus grands gisements au monde, tant par l’ampleur de ses réserves que par son potentiel de production.
Pour rappel, le président Tebboune avait insisté, lors d’un Conseil des ministres tenu en janvier dernier, sur la nécessité de lancer ce projet structurant en mars 2026, mettant en avant les emplois et les bénéfices économiques qu’il est appelé à générer, en particulier pour la région de Béjaïa et plus largement pour l’ensemble du pays.
R. N.




C’est une très bonne nouvelle. On souhaite pleine réussite à ce projet. Allah y barek. 🇩🇿
BONJOUR
le plomb il faut le garder c’est un métal stratégique
Il serait temps d’imaginer la diversification économique en dehors de la simple extraction et vente de matière première, tant qu’on aura pas atteint le concept de transformation on restera en dehors du champ de développement et le dinar continuera de chuter.