Les succès opérationnels réalisés par les formations de combat de l’Armée nationale populaire (ANP) pour sécuriser les frontières et lutter contre les réseaux de trafic de drogue ont été mis en lumière dans un film documentaire de la Direction de l’information et de la communication de l’Etat-major de l’ANP, intitulé «Guerre contre la drogue….L’Algérie au cœur de la bataille».
Le documentaire a retransmis des images et des scènes réelles des opérations menées par les forces de l’ANP et les gardes-frontières déployés le long des frontalières ouest, première ligne de défense dans la sécurisation des frontières et la lutte contre les réseaux de trafic de drogue.
Embuscades, ratissages et vigilance sont autant d’opérations menées quotidiennement par ces formations de combat pour déjouer les stratagèmes des trafiquants visant à introduire ces poisons sur le territoire national.
Afin de rendre compte des résultats opérationnels ayant abouti à la saisie de drogue quotidiennement, les quantités de cannabis saisies en Algérie ces dernières années ont atteint des niveaux records, les autorités compétentes ayant procédé à la destruction de tonnes de kif traité saisi aux frontières ouest, dans le cadre d’opérations conjointes entre plusieurs secteurs.
«Au premier semestre de l’année 2025, plus de 170 quintaux de kif traité ont été saisis, et plus de 700 quintaux en 2020», selon le documentaire.
La recrudescence du trafic de cannabis dans le pays s’explique notamment par le facteur géographique, en raison de la frontière terrestre commune avec le plus grand producteur mondial de cannabis, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS).
Face à ce danger, l’Algérie a adopté, ces dernières années, une stratégie globale décidée par le président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, Abdelmadjid Tebboune, fondée sur «le renforcement de plusieurs lignes de défense à travers différents fronts, mobilisant l’ensemble des institutions et des moyens».
Dans son allocution lors de sa visite au siège du ministère de la Défense nationale (MDN), en octobre dernier, le président de la République a salué le rôle de l’ANP et les différentes institutions sécuritaires dans la lutte contre le fléau des stupéfiants, «lequel vise à porter atteinte aux fondements de la société et à menacer sa jeunesse, à travers des tentatives d’inonder l’Algérie de drogue pour compromettre l’avenir du pays et son pilier fondamental : sa jeunesse», rappelle le documentaire.
Le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, le général d’armée Saïd Chanegriha, avait également souligné, dans une allocution, que l’ANP «accorde une importance particulière à la lutte contre ce phénomène pernicieux et nous n’aurons aucune tolérance envers ses barrons. Dans ce sens, nous continuerons à combattre vigoureusement tous ceux qui encouragent, soutiennent ou financent ce fléau néfaste».
Il a également mis l’accent sur la nécessité de «combattre les réseaux de narcotrafic et éliminer ces criminels, traîtres de la nation, en mettant en œuvre des procédés opératoires adaptés aux modes d’action de ces criminels, et en mobilisant tous les moyens possibles, afin de préserver notre pays des méfaits de ce fléau, qui s’inscrit dans le cadre des vils desseins qui se trament contre notre pays».
A travers ses tentatives d’inonder l’Algérie de drogue, le régime du Makhzen poursuit «des manœuvres vouées à l’échec qu’il mène depuis l’indépendance pour déstabiliser le pays. Le Maroc cible particulièrement la jeunesse et tente de fragiliser le tissu social afin de porter atteinte à la sécurité nationale», s’indigne l’enseignante en sciences politiques et relations internationales, Dr Saïda Salama.
Pour l’enseignant en sciences politiques et relations internationales, Dr Houssam Hamza, «la légalisation du commerce du cannabis (haschich) au Maroc a des répercussions sécuritaires graves sur la région, en raison de la convergence entre les convoitises économiques et l’intention politique du Makhzen d’inonder l’Algérie de drogue», soulignant que «la lutte contre ce phénomène nécessite une approche multidimensionnelle».
Le film documentaire a aussi révélé les résultats d’une étude réalisée par une équipe de chercheurs algériens de l’Institut national de criminalistique et de criminologie (INCC) relevant du Commandement de la gendarmerie nationale (GN), publiée dans des revues internationales.
Cette étude indique que les échantillons de cannabis saisis aux frontières ouest révèlent une teneur très élevée en substance active THC, dépassant les 20 %, transformant ainsi le haschich d’une «drogue dite douce» en «une drogue dure» provoquant une addiction psychique et physique, ce qui constitue une menace pour la santé publique et la sécurité nationale.
R. N.




Ce documentaire ne doit pas être montré car les makhnazis de la narco-terroriste-pédophile-monarchie risquent de s’en servir pour éviter d’être pris.
En tout cas félicitations à nos forces de sécurité !
Blindage des frontières Algériennes de toute part.
Bonjour
Pourquoi ne pas prendre exemple comme TRUMP : directement bruler les producteurs chez eux pour leurs faire comprendre que l’Algérie n’est pas un marché pour eux .
LA PEINE DE MORT POUR LES TRAFICANTS DE DROGUE !
Ces TRAFICANTS n’hésitent pas un instant à donner la mort à quiconque osera se mettre en travers de leur chemin.
C’est le seul moyen pour stopper les intentions criminelles du MAKHZEN.
Bonjour
La drogue ce n’est pas l’Algérie .Fermeté et aucune tolérance .
Brûlez la drogue mieux la rapporter au Palais de justice devant les caméras du monde entier avec un procès en bonne et due forme contre le Maroc.
Voilà, ce qu’il faut faire (1 milliard de dollars en dommages et intérêts), on garde ces preuves matérielles puis on chiffre les préjudices occasionnés.
Un Cabinet d’Avocats et à l’attaque sinon ça continuera toute l’année et encore et encore pendant 25 ans, ça durera tout le temps, c’est de l’or brun pour le Maroc.
Chiffre réalisé par le Maroc : 24 milliards d’€ par an
L’effort admirable de nos forces de sécurité doit être compléter par des décisions judiciaires fortes contre les trafiquants et une responsabilisation active des consommateurs qui prolonge le fléau de la drogue. La jeunesse doit aussi répondre de ses actes sur les axes: répression, punition et réparation par les biais de l’éducation et du travail de prise de conscience des effets de la drogue sur la santé, l’économie et les moyens et la participation des jeunes à l’effort de lutte contre ce fléau. L’Algerie doit aussi dénoncer la passivité des pays occidentaux sur les actes du roi de la drogue, le diabolique Makhzen, le sioniste invétéré qui a vendu son âme et son peuple au vampire juif sioniste.
Le roi éclipse
En narco 6
Ne brille pas
Par la vertu
Le vice en lui
Comme stratégie
En mode ellipse
Car la drogue tue
Effet des drogues
Détruire l’esprit
Makhzen perfide
L’ANP veille
La lutte contre le trafic de drogue n’est pas le rôle de l ANP
Elle vient en soutient
Il faut une réforme des services de sécurité avec la création de grandes agences regroupant gendarme police justice douane fisc pour lutter contre le trafic drogue et le blanchiment d argent
Il faut que le citoyen soit le premier a prendre conscience en dénonçant les trafic en tenant éloigne les enfants de ce fléau
Il faut des éducateurs des associations
Ces chiens de marocaca qui se servent du Coran pour nous faire croire qu’ils sont musulmans et de l’autre ils se font trahir par leur comportement, trafic de tous genres drogue, prostitution et etc etc , si je peux conseiller notre vaillante armée c’est de ne pas avoir pitié envers cette racaille,(…) a chaque fois qu’ils s’approchent a notre frontière, ils sont jaloux de l’Algérie et ils font tout pour essayer de nous détruire ils crèvent de rage et de jalousie , c’est une épidémie a notre frontière.
Ahmed Rami, raconte le général Oufkir, m’a personnellement informé – le 10 octobre 1972 – au cours d’une discussion sur la dynastie alaouite, ce qu’il a appris de Glaoui lui-même : que Hassan II est, en fait, né d’une ancienne concubine (de mère juive) du Pacha de Marrakech qu’il a offert (enceinte de lui de six mois) à Mohamed Ben Youssef. Hassan II est le fils biologique du grand traître Haj Thami El Glaoui.
Les sultans alaouites ne célébraient pas leur mariage et ne le rendaient pas public. C´était des mariages morganatiques. La célébration se passait souvent à la naissance d´un enfant dont souvent on ne savait pas, avec certitude, qui en est le vrai père. Ceux qui ont offert les concubines aux sultans, les marchands maquereaux qui les ont vendues ainsi que les esclaves de la «Garde noire» peuvent souvent être les vrais pères des sultans «alaouires» bâtards. Les sultans alaouites avaient souvent plusieures femmes «légitimes» et un grand nombre de concubines souvent offertes, en corruption, par des tribus ou achetées par l´intermédiaires de marchands juifs spécialisés en Europe. Mohamed V – qui était un «coureur de jupons» et obsédé sexuel notoire – avait reçu du Glaoui, le bordelier de Marrakeche, durant plusieurs années, tout un harem de concubines souvent d’origine juives ou africaines.
D’ailleurs le premier mariage «officieux» de Mohamed V ne s´est pas déroulé à Rabat, la Capitale du Maroc, mais à Marrakech, «Capitale» de Glaoui, le 27 octobre 1926 avec une concubine de Glaoui «Abla» (aussi né d´une mère juive) et décèdée à Rabat le 1 er mars 1992.Hassan II, lui aussi, a suivi la tradition féodale et jahilite de ses ancêtres «alaouites». Mohamed, son fils aîné et l´actuel « roi » Mohamed VI, est né le 21 août 1963 à Rabat. Sa mère était «roturière» – selon le mythe alaouite – et n’a jamais reçu de titre, tout au plus était-elle l´une des «mères des enfants royaux».
Qui est Glaoui ? Haj Thami
El Glaoui appartient au clan familial des Glaoui qui sont une « Dynastie » de caids qui a « régné » sur une partie plus ou moins étendue du sud du Maroc probablement depuis le début du XVIIIè siècle jusqu’en 1956. La famille Glaoui construit sa réputation grâce au contrôle mafieux qu’elle exerçait sur la route qui lie Taroudant à Marrakech. Plusierurs tristement célébres «caïds» sont issus de cette famille. Le traître pacha de Marrakech, Thami Glaoui, s’illustre sous la colonisation par le soutien qu’il apporte à l´occupation étrangére de son pays. Il s’opposa à la résistance nationalistes et se ralia franchement aux occupants. Madani Glaoui a été grand vizir (premier ministre) de Moulay Hafid depuis l’intronisation de celui-ci (dont Madani fut le principal artisan) en 1908 jusqu’à 1911. Son cadet Thami – le père biologique de Hassan II – fut pacha de Marrakech (sorte de gouverneur sous l´autorité des occupants pour la moitié sud du Maroc) de 1912 jusqu’à l’«indépendance». L’origine des Glaoui reste obscure ; ils se sont même usurpé , comme les «alaouites» après coup, une ascendance «cherifienne». Thèse crédible : Fuyant les famines de l´AfriqueNoire l’ancêtre des Glaouis – comme celle de Ba Ahmed – se serait placé sous la protection d’un marabout local, aurait épousé la fille de ce dernier et hérité, à sa mort de sa «baraka» de la Zaouia et des biens affectés à son entretien notamment des salines sur l’oued Mellah.
L’agurram (santon) devient ensuite amghar «Cheikh» (chef séculier désigné par ses contribules pour les représenter auprès du Makhzen) et fait entériner sa position par Moulay Ismael qui le nomme à la tête des Glaoua (tribu du versant sud de l’Atlas) où il établit un souk (Khemis de Telouet) et un caravansérail. Il contrôle alors le passage des caravanes venant du Tafilalt et du Sahara (qui lui versent un droit de passage) et perçoit des taxes sur tous les produits vendus au souk et les revenus du caravanserail. En 1856 le commandement de ses successeurs est augmenté par Moulay Abderrahmane d’une tribu du versant nord de l’Atlas où il établit un second souk (El Had Zraqten, non loin de Telouet). L’omnipotent Pacha El Glaoui Il a été bourreau des rebelles de l’Atlas, collaborateur de la France coloniale, ennemi juré des nationalistes et suppôt du sultan Fantoche Ben Arafa. Pure produit du système alaouite, il était tout cela à la fois dans le Makhzen à l’époque, mais comment y est-il parvenu ? Les Glaoua, puissants guerriers, et comme les alaouites, bandits de grand chemin du Haouz, chefs de tribus Imzwarn, obtiennent de la France, avant même l’occupation, le statut de protégés. Après la destitution du sultan Abdelaziz, le caïd Madani El Glaoui (41 ans) est promu grand vizir, et son frère cadet Thami (28 ans) Pacha de Marrakech.
Durant les premières années de la colonisation, le jeune Thami El Glaoui passe, aux yeux de Lyautey, pour le «pacificateur» des tribus rebelles du Sud. Il est le «dompteur» de dissidents comme El Hiba et l’auteur des campagnes décisives qui lui ont valu une série de médailles françaises qu’il arbore avec fierté et des dotations d’armes considérables. En 1918, alors que son frère meurt, Lyautey le nomme «chef de la famille», le réinstalle Pacha de Marrakech et l’introduit auprès de personnalités françaises influentes, dont Philippe Pétain et Marcel Boussac. El Glaoui règne alors sur le Haouz. Telouet (jusqu’à Ouarzazate), est tenu par son neveu, le caïd Hammou. Après la mort de Hammou, en 1934, il y place son fils aîné, Brahim, né (justement) de sa concubine turque, Lalla Kamar Torkia. Entre temps, il sait se rendre utile, aux occupants, jusqu’au Rif, dépêchant en 1926 plus de 1.000 soldats en expédition pour évincer Abdelkrim. Une année auparavant, rapporte Gavin Maxwell, il dira à Lyautey qui repart, «peu importe qui vous succédera, vous resterez toujours mon maître». Il lui est reconnaissant, explique l’historien marocain, Kenbib, de «faire appel à lui pour faciliter la mise en place du protectorat et par là même conforter les structures traditionnelles du Makhzen» alaouite.
Du statut de protégé des occupants, il devient, comme tout le makhzen alaouite, l’un des piliers de l’occupation coloniale. Le butin de guerre d’El Glaoui provenant de ses pillages pendant ses attaques de «pacification» coloniales contre les tribus rebelles devient considérable. Le Glaoui devient alors un gros propriétaire terrien, avec le legs de dahirs (des lois) sultaniens et la bénédiction des occupants reconnaissant. En véritable mafioso, bien avant qu’il devienne pacha, «personne ne pouvait vendre ses olives avant lui», rapporte Paul Pascon. Avec l’autorité sur la région et sur les terres Guich, il a multiplié les stratagèmes pour étendre son territoire : 5300 ha cédés par l’État à titre quasi gracieux, 5000 ha «extorqués» à son bras droit El Biaz à sa mort, des impôts dont il retenait une part régulière, des droits d’eau obtenus sans contre-partie, etc. Au bout du compte, rapporte Pascon, en 1929, son salaire ne représentait que 2% de ses revenus. «Il a monté son train de vie en tablant sur la permanence des revenus que lui rapporte l’exploitation intensive des tribus», note à l’époque le commandant Orthlieb.
Le Glaoui devient actionnaire principal dans l’Omnium Nord Africain (ancêtre de l’ONA royale), mais aussi à la CTM. Dans le faste d’antan, raconte Mehdi Bennouna (fondateur de la MAP, cité par El Glaoui fils), «mon père a compté, à table, 17 plats pour chaque invité». A l’époque, le sultan alaouite se contente d’apposer son sceau et signature sur les décisions des occupants, et le Pacha passe, au mieux, en ajoutant à sa signature : «le seigneur de l’Atlas » et, au pire, pour « le prédateur du Sud ».El Glaoui aurait pu ne pas connaître une telle ascension si le caïd Mohamed Boucetta, son unique rival pour le pachalik de Marrakech, réputé plutôt vertueux, n’avait pas été assassiné en janvier 1920 par des hommes de main de Glaoui. El Glaoui a également une identité de « grand bordelier» (expression de Charles André Julien et Jean Lacouture). Le titre, il le doit au quartier de maisons closes de Bab El Khemis à Marrakech qui contenait plus d’un millier de prostituées, dont il prélevait 25% des entrées. Pragmatique jusqu’au bout, le Glaoui. Le fait que son beau père et grand vizir, El Mokri, lui ait signifié, lui «le serviteur du Makhzen», qu’il n’était plus le bienvenu au Palais l’aurait mis (subitement) en rogne. Enfin, le fait que le maréchal Juin l’ait «remonté contre le roi qui joue l’Istiqlal contre les serviteurs classiques du Makhzen» l’aurait convaincu de la nécessité de comploter contre lui (comme le fit son frère, Madani, contre le sultan Moulay Abdelaziz). Outre ses actions dans le groupe de la presse de l’occupation Mass, le Glaoui entretenait moult journalistes étrangers à sa solde. Lorsqu’en 1932, Gustave Babin signe un brulôt qui le démasque, intitulé «Son excellence», il envoie un plaidoyer autant au sultan qu’au résident général pour s’en dédouaner.
El Glaoui se prend même pour le prince à la place du prince. Profitant de sa relation privilégiée avec Winston Churchill, il tente d’envoyer à la reine d’Angleterre un cadeau en émeraudes à l’occasion de son mariage en 1952, mais on lui fait savoir qu’il n’était pas un chef d’État. L’épisode, commente Kenbib, montre «la maladresse du pacha une fois sorti du pays ». Mais elle montre aussi la mobilité et la notoriété surdimensionnée du personnage. Lucide mais aussi rongé par un cancer de plus en plus déclaré, il comprend tardivement que la soumission inconditionnée au couple Juin-Guillaume, a été la mauvaise carte à jouer. Le résident général Grandval l’ignorant, Mendès France refusant de le recevoir, les libéraux (pour l’indépendance et le retour du roi) ayant de plus en plus d’appuis à Paris, El Glaoui devient en octobre 1955 un anachronisme. 26 octobre 1955. Les traîtres marionnettes du Makhzen se retrouvent et se réconcilient ! Rabat. El Glaoui se fait petit devant le conseil de régence. Quinze jours plus tard, il se prosterne devant le sultan revenu au château St Germain-en-Laye. Alors que le alem dissident, Kettani, n’est pas reçu, le pacha traître est absout. Il meurt peu après, comme si «sa vie s’est confondue avec celle du protectorat», commente judicieusement Kenbib.
Je ne connaissait pas cette étrange histoire .
Cette terre du maroc est un protectorat français, une vaste plantation de hashish, et l’importation vers fafa s’élève à des milliers de tonnes, et c’est avec ce fric que fonctionne les politiques du pays des droits du racisme laiclique. Le maroc c’est hélas une catastrophe de corruption en Afrique , et c’est ce que veut fafa … Et également une catastrophe du point de vue population, qui fait encore la bibize à un larbin noksh , yetrem vingt quatre heures sur vingt quatre
Des rotations par avion d’appui comme celui des américains qui tirent 6000 cartouches à la minute afin de rafaler toutes ces trafiquants de la drogue.
Il est temps de passer une commande de 10 appareils d’appui et vous verrez l’efficacité sur le terrain, plus personne ne rodera dans le secteur.
C’est la force qui fait foi car ils sont têtus et bornés ces dealers de la drogue.