L’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a réagi, ce samedi, à la circulation sur les réseaux sociaux d’un document présenté fallacieusement comme émanant de son secrétaire général. Ce faux communiqué appelait prétendument à une grève nationale illimitée dès lundi prochain au profit des personnels des corps communs.
Dans une mise au point officielle, l’organisation syndicale a fermement démenti l’authenticité de ce document, affirmant qu’il s’agit d’un faux sans aucun lien avec ses positions ou ses structures. L’UGTA insiste sur le fait que cette prétendue note ne reflète en rien ses orientations ni ses modes d’action.
Le syndicat a par ailleurs condamné avec vigueur ce qu’il qualifie d’acte grave, estimant qu’il vise à induire l’opinion publique en erreur, à semer la confusion parmi les travailleurs et les syndicalistes, et à porter atteinte à la crédibilité de cette organisation historique.
L’UGTA rappelle que ses prises de position officielles sont diffusées exclusivement à travers ses canaux et instances habilités, dans le respect des cadres légaux et réglementaires en vigueur, et non via des messages d’origine inconnue.
Dans ce contexte, l’organisation annonce l’engagement de poursuites judiciaires contre toute personne impliquée dans la fabrication, la diffusion ou le relais de ce faux document. Elle précise qu’elle saisira les juridictions compétentes afin que les responsables soient identifiés et sanctionnés conformément à la loi, dans le but de préserver sa crédibilité et de protéger les droits des travailleurs.
Enfin, l’UGTA appelle l’ensemble des travailleurs et des acteurs syndicaux à faire preuve de vigilance, à ne pas céder aux rumeurs et à se référer uniquement à ses communications officielles. Elle réaffirme son attachement à la défense des droits des travailleurs dans le respect de la législation et à travers un dialogue responsable, loin de toute manipulation ou pratique illégale.
R. N.




C’est élémentaire : examinez les origines de ceux qui portent cette fake news, et vous verrez qui se cache derrière — et pourquoi.
Les agents subversifs et leurs maîtres sont comme des piafs sur un arbre mort perché. Ils sont posés sur des branches au bois vermoulu. À espérer un soulèvement populaire qui ne vient pas. Pour mettre en place leur projet funeste. La légion du déshonneur comme une maladie contagieuse qu’ils portent en eux. Les faussaires de l’histoire sont bien des inversés de la tendance.