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Face aux cafards : le grand récit schizophrène de Boualem Sansal devant son miroir

Par Mehenna H. – A sa sortie de prison, obtenue grâce à une grâce présidentielle, l’ancien détenu Boualem Sansal publie un récit présenté dans le milieu médiatico-littéraire français faisandé comme LE témoignage définitif sur l’univers carcéral. Dans ce torchon, relayé «en exclusivité» (waouh !) par les médias de Vincent Bolloré, il raconte avoir vécu des mois dans une cellule infestée de rats et de cafards. Page après page, on l’imagine décrire ces créatures répugnantes, leur regard mauvais, leur agressivité, leur bassesse morale et leur obstination à lui apparaître chaque fois qu’il se trouvait devant un petit miroir fixé au mur.

Le lecteur pourrait croire à une métaphore subtile. Ce serait lui accorder beaucoup trop de crédit, en ce que tout porte à penser que le dernier admis à l’insensée Académie française n’a jamais compris que les rats et les cafards qu’il décrit avec tant de dégoût n’étaient autres que son propre reflet. Les traits qu’il doit leur prêter ne peuvent que correspondre si parfaitement à sa personne, si bien que son livre finit certainement par ressembler à un autoportrait involontaire.

L’ouvrage, avant même d’être mis en vente, est pourtant accueilli avec un concert d’éloges sur Europe 1, lequel sera suivi, à n’en point douter, avec la même ferveur frelatée sur l’ensemble des plateaux savants parisiens. Les journalistes chargés de le commenter sembleront alors aussi convaincus que des employés forcés d’applaudir lors d’un séminaire d’entreprise. Les interminables et barbantes interviews qui vont souler les téléspectateurs français dans les jours à venir seront embarrassées, les critiques prudentes, les compliments mécaniques. On parlera d’«œuvre majeure», de «récit indispensable» et de «monument littéraire», avec cette retenue particulière qui signale généralement que personne n’y croit vraiment.

Le résultat sera, on l’entrevoit déjà, un étrange spectacle ; celui d’une médiocrité incarnée, appelée Boualem Sansal, persuadée d’avoir livré au monde une réflexion profonde sur les monstres qui l’entouraient, tandis que les Algériens – au moins – auront compris immédiatement ce que le pseudo-auteur n’a jamais saisi. Durant tous ces mois, en effet, il n’avait pas observé des rats ni des cafards dans sa cellule, mais il s’était simplement regardé dans un miroir. Et une fois libre, il en a fait un bouquin de gare torché pour lui par les nègres des temples des lettres devenus des usines à best-sellers calibrés. Puis le système médiatico-politique français corrompu jusqu’à la moelle fera le reste du sale boulot.

M. H.

3 Commentaires

  1. Babouins : Menace Babouine croissante, présence Envahissante — un million de signaux d’Alerte ignorés

    Jusqu’à quand subirons-nous la présence de plus de 1,2 million de Bousbiriens clandestins — véritables chevaux de Troie et épées de Damoclès suspendues au‑dessus de notre avenir — sur notre sol sacré ?

    Ils viennent de Bousbir, une entité viscéralement hostile — un ennemi juré qui inscrit sans ambiguïté, jusque dans sa constitution, ses ambitions expansionnistes sur notre territoire.

    Cette soif d’expansion ne se limite pas à quelques Bousbiriens isolés. Elle est au contraire une dynamique collective, profondément ancrée dans leur système idéologique et transmise dès la naissance. Tous les Bousbiriens sont formatés dans une logique d’hostilité absolue envers notre peuple, notre pays et tout ce qui incarne notre nation. Pour eux, l’objectif ultime de leur miserable existence serait l’anéantissement total de notre patrie.

    Mais le plus alarmant est ailleurs : tout laisse penser qu’ils ont été envoyés sciemment par l’Agence des Ombres Babouines (AOB), désignée sous les sigles DGED et DGST. Leur objectif est d’infiltrer notre territoire, de s’y implanter et d’y mener des opérations subversives ciblées — espionnage, sabotage, incendies criminels, faux-monnayage, trafic de drogues et de substances psychotropes — visant à saper nos intérêts et à mettre en péril notre sécurité nationale.

    Car une nation qui laisse ses ennemis l’infiltrer et la miner de l’intérieur compromet inexorablement sa survie et court à sa perte

    Le Conseil a statué : expulsion générale des Babouins. Son décret est irrévocable. La Cité leur est désormais interdite.

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  2. L’Apocalypse de Feu : Les Babouins Incendiaires Ravagent le Pays

    Gutta in oceano :

    En deux semaines de janvier 2026, l’Algérie a enregistré au moins 945 incendies : 506 entre le 11 et le 17 janvier, puis 439 entre le 18 et le 24.

    Les wilayas les plus touchées sont Alger, Blida, Tipaza et Annaba.

    À Alger (60 à 64 incendies) : commerces, entrepôts, véhicules et sites industriels.

    À Blida (44 puis 32) : ateliers, sites industriels et installations agricoles.

    À Tipaza (28) : exploitations agricoles et des zones de stockage.

    À Annaba (27) : installations industrielles, commerces et entrepôts.

    Trop de coïncidences finissent par former un schéma.

    Le Conseil a parlé. Le Conseil a tranché : Expulsion des Babouins. Accès à la Cité interdit.

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  3. Presque 99,99 % des traîtres sont des SNP bousbiriens-sansalistes, vermine issue du même sang, que tous leurs frères les Bousbiriens de Bousbir, et qui, hélas, détiennent notre nationalité et, par haine viscérale, s’acharnent à la souiller partout où ils passent

    Le Conseil a statué : expulsion générale des Babouins. Son décret est irrévocable. La Cité leur est désormais interdite.

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