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Mondial 2026 : Yahia, Lemmouchia et Matmour analysent sans détour la défaite face à l’Argentine

La lourde défaite concédée par les Verts face à l’Argentine continue de susciter de nombreuses réactions chez les supporters. Entre inquiétude, déception et interrogations, les débats se multiplient. Sur le plateau d’AL24 News, trois anciens internationaux algériens, Antar Yahia, Khaled Lemmouchia et Karim Matmour, ont toutefois choisi une approche mesurée, privilégiant l’analyse à l’émotion.

Pour les trois consultants, le premier élément à rappeler est la qualité de l’adversaire. En face, l’Algérie affrontait l’un des grands favoris du tournoi, une sélection argentine rompue aux rendez-vous majeurs et capable de gérer un match avec une maîtrise impressionnante. Selon Khaled Lemmouchia, les 35 premières minutes de l’Albiceleste ont été d’un très haut niveau. Même après un but refusé, les Argentins n’ont jamais perdu leur calme, poursuivant leur plan de jeu avec sérénité.

L’ancien milieu de terrain estime d’ailleurs que la possession du ballon a été parfaitement contrôlée par l’Argentine, même lorsque celle-ci semblait volontairement laisser l’initiative aux Verts. Une stratégie assumée qui a permis aux Sud-Américains d’exploiter les espaces grâce à leurs déplacements et à leur capacité à trouver rapidement des solutions vers l’avant.

Au-delà du résultat, c’est surtout l’attitude collective de certains joueurs algériens qui a retenu l’attention des consultants. Karim Matmour a notamment insisté sur le «body language» observé durant plusieurs séquences du match. L’ancien attaquant a regretté un manque de tension et d’agressivité dans certains moments clés, rappelant qu’une rencontre de Coupe du monde face au champion du monde en titre exige une mobilisation totale.

«Le langage corporel ne ment pas», a-t-il souligné en substance, estimant que certains signes traduisaient une difficulté à rester collectivement au diapason lorsque l’Argentine a commencé à imposer son rythme.

Antar Yahia a, lui aussi, pointé plusieurs détails tactiques révélateurs. L’ancien capitaine des Verts a expliqué que le pressing algérien a souvent été effectué avec un temps de retard. Face à une équipe techniquement supérieure, ces petits écarts ont rapidement été sanctionnés. Les Argentins ont progressivement identifié les failles du dispositif algérien avant de prendre le contrôle du match et de le gérer avec l’expérience qui caractérise les grandes nations du football.

Pour autant, les trois anciens internationaux refusent de tirer des conclusions alarmistes. Tous s’accordent sur un point : l’Argentine était supérieure ce soir-là. Cette défaite ne doit cependant pas effacer les progrès réalisés par la sélection nationale au cours des derniers mois.

Le véritable enjeu se situe désormais dans la réaction de l’équipe. Dans une compétition aussi exigeante qu’une Coupe du monde, la capacité à rebondir après un revers est souvent plus déterminante que la défaite elle-même. Les Verts sont désormais attendus sur leur faculté à corriger leurs erreurs et à répondre présent lors de leur prochain rendez-vous.

N. D.

2 Commentaires

  1. Normal il y avait des spectateurs en face d eux , l Argentine n a pas sorti un grand football et n a pas voulu non plus se défouler puisqu ils ont vu que les notres étaient tétanisés timide laissant des espaces et aucunes envie ni d attaquer ni de défendre 3/0 leur suffisait largement aux argentins . Nous leur avons faciliter la tâche et particulièrement à Messi, personne ne l a collé ne serait ce que le gêner. Le collectif inexistant, en une passe du milieu de terrain argentin à Messi qui vaut dix dribbles traversant nos milieux défensifs et notre défenseur central , forcément Zidane se retrouve seul face à Messi même si je lui incombe deux bourdes grossières mais c est tout un collectif absent ou on a ressenti la peur et une fébrilité du côté Algérien . Ils leurs manquaient peut être la fibre algérienne, tu l as ou tu l as pas et ce groupe depuis un bon bout de temps c est ce qui leur manque..En 2014 on avait de vrais crèves la faim contre l Allemagne et de vrais attaquants de pointes en la personne de Slimani et autres, dans ce groupe ils n existent pas même Gouiri ou Amoura n ont pas l étoffe de Slimani et sa rage de marquer et l amour du pays que Slimani avait qd il jouait en 9 par exemple mais ça n engage que moi . L envie d avoir envie et la motivation jouer au ballon rien lâcher jusqu’au sifflet final, on l pas vu ça non plus avec ce groupe depuis un bon moment. Une question de mental et de courage peut être ? Trop timide naïf mkalchine surement donc ils ne peuvent que se faire manger par les autres et surtout dans ce genre de compétition

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  2. Iil faut apprendre a nos équipes le jeu rapide et non le jeu personnel, il faut leur apprendre le jeu collectif et être tacticien dans les passe le chacun pour soi et surtout contre une équipe habitué aux grands matchs, le jeu deux par deux c’est joué le piège de l’adversaire, notre équipe se croyait dans un entraînement et non dans la réalité c’est nos défauts, nôtre équipe joue une mi-temps sur deux, la première mi-temps c’est le jeu simple et la deuxième mi-temps c’est pour se reposer très hésitant même quand ils marquent en plus nos joueurs jouent chacun pour son prestige et non pour la réputation de l’équipe, alors corriger ces défauts vous deviendrez un équipe redoutable.

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