Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, est arrivé dimanche matin à Rome dans le cadre d’une visite de travail en République italienne. Il est accompagné d’une importante délégation de hauts responsables, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.
Au cours de ce déplacement, le ministre doit rencontrer son homologue italien afin d’examiner plusieurs dossiers d’intérêt commun. Si le communiqué officiel ne précise pas la nature des sujets inscrits à l’ordre du jour, les discussions devraient porter sur le renforcement de la coopération bilatérale dans les domaines relevant des compétences des deux ministères, notamment la sécurité, la protection civile, la gestion des collectivités locales, les transports ainsi que la lutte contre les différentes formes de criminalité transnationale.
Cette visite s’inscrit dans un contexte de rapprochement soutenu entre Alger et Rome. Au cours des dernières années, l’Algérie et l’Italie ont considérablement renforcé leur partenariat stratégique, porté par une volonté commune de développer leur coopération dans des secteurs clés. Les échanges réguliers entre les responsables des deux pays ont permis d’élargir les domaines de collaboration bien au-delà de l’énergie, qui demeure un pilier des relations bilatérales.
La coopération entre Alger et Rome s’étend aujourd’hui à la sécurité, à la lutte contre le terrorisme, à la gestion des flux migratoires en Méditerranée, à la protection civile, ainsi qu’aux investissements et aux infrastructures. Les deux pays entretiennent également un dialogue politique permanent sur les principales questions régionales, notamment la stabilité en Méditerranée, en Afrique du Nord et au Sahel.
L’Italie figure parmi les principaux partenaires économiques de l’Algérie et demeure l’un de ses premiers clients pour les exportations d’hydrocarbures. Les visites ministérielles régulières illustrent la densité de cette relation privilégiée, que les deux capitales entendent consolider à travers une coopération plus étroite et une coordination renforcée sur les enjeux d’intérêt commun.
M. R.


