Par Abdelkader S. – La Coupe d’Afrique des nations, qui vient de s’achever au Maroc, restera comme l’une des éditions les plus sulfureuses de l’histoire du football africain. Une CAN marquée non par le jeu, mais par les magouilles, les intrigues et une entreprise méthodique visant à orienter le destin de la compétition en faveur du Makhzen qui l’a instrumentalisée à des fins politiciennes. Face à cette dérive, le Sénégal a non seulement remporté un trophée, mais il a fait éclater une honteuse conspiration qui a fini par faire pschitt.
Dès le coup de sifflet final de la finale, le message des supporters sénégalais a claqué comme une gifle retentissante dans les tribunes marocaines : «One, two, three, viva l’Algérie.» Un chant lourd de sens, adressé à un pays organisateur qui a transformé la CAN en théâtre d’influences, avec la bienveillance coupable de la CAF et le silence assourdissant de la FIFA. Ce slogan était moins une provocation qu’un cri de solidarité envers toutes les sélections victimes d’un système gangrené.
La veille du match, le décor avait déjà été posé. A leur arrivée à Rabat, les Lions de la Teranga sont tombés dans une embuscade. Le bus de la délégation sénégalaise a été encerclé, la tension volontairement entretenue, la peur distillée à quelques heures d’une finale capitale. Une tentative d’intimidation assumée, qui s’inscrit dans une série de manœuvres dénoncées tout au long du tournoi.
Pape Thiaw, sélectionneur du Sénégal, n’a pas esquivé le débat. Au contraire. En comparant l’organisation de cette CAN au Maroc à celle du CHAN organisé précédemment avec brio par l’Algérie, il a asséné une vérité dérangeante, en soulignant que la rigueur, l’équité et le respect étaient à Alger, laissant clairement entendre que cette CAN s’est distinguée par son cafouillage, ses coups de Jarnac et une succession de décisions douteuses qui ont progressivement vidé la compétition de son âme sportive.
Sur le terrain, les Sénégalais avaient retenu la leçon. Après avoir vu l’Algérie et l’Egypte, deux favoris sérieux, éliminées dans des conditions scandaleuses, ils ont décidé de ne rien laisser passer. Avec leurs contestations fermes, leur refus de la soumission arbitrale et leur engagement total, les Sénégalais ont affronté non pas une équipe, mais un système. Et ils l’ont fait avec un grand courage.
Dans les tribunes, en effet, leurs supporters ont livré un vaillant combat. Bravant provocations, insultes et attitudes racistes, ils ont soutenu leur équipe avec une détermination inébranlable, comme des soldats tenant une position assiégée. Leur présence a été un rempart moral face à l’injustice.
Cette victoire du Sénégal dépasse de loin le cadre du sport. Elle sonne comme un acte de résistance et ce rappel brutal que le football africain ne survivra pas aux complots et aux arrangements de coulisses. A Rabat, la conspiration a échoué. Et c’est peut-être là le plus grand triomphe de cette CAN.
A. S.




Le message subtil et subliminal de ces sénégalais est : « we want to be free ». Comprenne qui pourra.
Et bien expliques nous. Allah ghalab on n’a pas atteint ton haut niveau d’intelligence.
Libère-toi de ta bêtise crasse Ânonyme. Ensuite, utilise le traducteur google si t’arrives pas à comprendre. Pour le reste, désolé. Je peux rien pour toi.
Bien à vous.
@Anonyme » Salam Alaykoum,
Il n y a aucune condescendance contenue dans le commentaire de Fodil , par contre la ou vous trouverez de l Arrogance, esprit hautain et de la méchanceté c est dans les commentaires de l article L’Algérie encore éliminée grâce à l’arbitre (noir) : Journal électronique Égalité et réconciliation,
Normal puisque les moucherons qui commentent ce type d’articles portent un regard en noir et blanc sur les événements. L’expression de l’extrême droite française mais aussi, et ce n’est pas étonnant, de la chiure provenant du makhzen marocain. L’arrogance et la prétention ensemble. Esprits orgueilleux et pensées pernicieuses, esprits vils et pensées crasses. Un rapport dominant-dominé consenti. Le même que l’on retrouve chez celui qui appelle bernard lugan professeur.
Bravo fodildz
Il faut pas vous enflammez,l arbitre de cet rencontre a ete payer 90 minutes ou le match aurait basculer en faveur du boursbiland.
Mais la raison ,la triche,l arnaque,le vole,et le manque de respect a l equipe senegalaise a suffit a eclater ,l arene normalement ete en faveur des lions boursbiriens et ils sont tomber dans leurs fosse pauvres atlas.
A la fin du match, J’ai apprécié le commentaire d’un joueur sénégalais lorsqu’il a dit « on a pas triché » sous entendu l’équipe et le pays organisateur du tournoi l’est.
On peut dire que le retour sur investissement est non seulement nul mais on peut le considéré comme négatif.
En effet, les 3 milliards auront pu être utilisé pour les hôpitaux et les écoles qui font cruellement défaut et surtout le geste de l’équipe sénégalaise de retourner au vestiaire puis de revenir révèlera au monde entier l’organisation corrompue de ce pays à scandales.
Non seulement le Sénégal,mais aussi le Congo,ainsi que toute l’Afrique ont compris dés le début de cette can que les gestes du pays voyou sont enfantins et ridicules,en voulant se servir de cette can pour ternir l’image de l’Algérie,tout a fini par se retourner contre lui,désormais plus personne ne fera confiance à ce royaume des traîtres.
Le nabab président de la FIFA – INFANTINO – aurait perçu un salaire annuel plus de 6 millions d’euros en 2024…Soient quelques 500 000 euros par mois ou 16 000 euros par jour ! MOTEZPET, le baron de la CAF, doit sûrement le « talonner » voire le dépasser par sa « proximité » avec le narco-dirigeant de la FRMF, cette crapule de LEKJAA qui a vu hier ses espoirs de « coupe » s’évaporer comme fumée de cannabis…
PAUVRE MISÉRABLES BOUSBIRIENS, PAUVRE SUJETS DU ROITELET MOH EL RONDILLA !!
moi de dirais le grand scandale le plus honteux le plus fourbe le plus traitre des sport mais je vous assure que je m attendais de e genre ,, pas a une elle envergure
j aimerais bien quand leur rende la pareille sauf que notre sagesse notre culture notre éducation nous font défaut
Conclusion de cette Can,
Toutes les équipes africaines ont énormément progressées. C’est indéniable.
Par ailleurs, les stades étaient de qualité, c’est une réalité.
Enfin l’arbitrage reste le point noir en Afrique. Cela ne peut plus continuer ainsi, ce n’est plus du sport, c’est clairement de la magouille. Magouille érigée en système. Pensez donc, outre les penalties n’ont sifflés, les cartons distribués en fonction des intérêts des uns et des autres (comme par exemple empêcher Koulibaly de participer à la finale avec des cartons jaunes), les changements et désignations d’arbitres à la demande et des stadiers et des officiels subtilisaient les serviettes des gardiens pour les perturber. Réserver des hôtels et des installations aux équipes adverses indigne du pays organisateurs dans le but de les perturber. Réserver un accueil hostile aux équipes adverses pour les impressionner et les intimider. C’est clairement de la magouille organisée
Petit rappel. Le football est et doit rester un jeu. Que le meilleur gagne. Il sera alors fêté dans la joie et l’allégresse avec le respect qui lui sied. La magouille, la politique et les connivences n’ont rien à faire dans une enceinte sportive. Il est grand temps de faire le ménage. Cela ne peut plus durer. Le triste spectacle de la fin du match de la finale de la Can 2025 a clairement montré les limites de ce système qui n’a que trop durer.
Avec de la rigueur, de l’honnêteté et de l’intégrité, je pense sincèrement qu’il sera temps alors de demander à la FIFA d’augmenter le nombre de places à l’Afrique à la coupe du monde au détriment de l’Europe. Je doute que certains pays d’Europe puisent êtres à la hauteur lors de ce type de tournois (Le Royaume Unis, à lui tout seul peut revendiquer cinq places). Hélas, mille fois hélas l’attitude et le comportement des organisateurs de ce tournoi ne vont malheureusement pas dans ce sens.
Bravo au Sénégal.
Ce n’est pas l’arbitrage Ce sont ceux ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre et les forcent à agir ainsi sous peine de sanctions et délaissements. Par example, ne plus leur permettre d’user leur sifflet sur les stades internationaux
Les sénégalais ont bien senti le complot machiavélique qui se tramait contre eux donc ils savent bien bien maintenant pourquoi, il faut se méfier de ces marocains qui essaient de gagner par tricheries.
Bravo aux sénégalais
le plus beau le plus symbolique le plus marquant but de tout les matchs est celui Pape Sénégal
Ci cela ne tenait qu’a moi y a longtemps que les marocain ne jouerait qu’a la marelle
« Chat échaudé craint l’eau froide » dit l’adage…Pour dire qu’on ne les reprendra pas de sitôt à accueillir une coupe d’Afrique des Nations, tant cette CAN leur a fait passer l’envie de récidiver en 2028…Les ripoux de la CAF et de la FRMF, menés par l’attelage Motzepet et Lekjâa, auront tout tenté pour mettre la main sur cette coupe qui « finalement » sera soulevée par des sénégalais rompus aux coups tordus. Quand on pense que le royaume du haschich et des chimères a déboursé des milliards de dollars pour in fine n’étaler sa crapulerie aux yeux du monde…Certains arbitres de cette CAN ont joué de leur sifflet sans aucune…pudeur (hachakoum). Et l’INFANTINO qui palpe 6 millions d’euros par an, de déplorer les incidents qui ont émaillé cette finale et d’appeler à respecter les « décisions » des arbitres…
toutes ces magouilles c etait contre l algerie des le debut mais malheureusement le karma tout ca pour rien et leur soutient francais c news etc ont le seum meme les medias francais son pas a la fete hormis l equipe les autres ont ete timide pour la defaite marocaine
Le slogan « One, two, three, viva l’Algérie », scandé par les supporters sénégalais en plein Rabat, n’a rien d’anecdotique. Il ne s’agit ni d’un folklore de tribunes ni d’une simple provocation sportive. Ce cri collectif porte une charge politique, symbolique et presque historique que beaucoup feignent de ne pas comprendre.
À mes yeux, ce slogan constitue d’abord une reconnaissance explicite : l’Algérie, contrairement à la propagande méthodiquement entretenue par le Maroc, demeure dans l’imaginaire africain le pays des vertueux et des vertus. Lorsque le sélectionneur sénégalais avait salué l’excellente organisation de la CHAN en Algérie, son propos allait bien au-delà de la logistique ou des infrastructures. En filigrane, il évoquait une valeur devenue rare dans les compétitions africaines : l’équité. Une équité que l’Algérie avait appliquée sans calcul, sans favoritisme, sans pression.
Mais ce slogan est aussi un message plus profond, presque subliminal. Un remerciement adressé à l’Algérie pour avoir été le phare de la contestation. Il faut se souvenir d’un fait précis : avant le match face au Nigeria, aucune sélection africaine — ni le Mali ni d’autres — n’osait remettre en cause l’arbitrage. Le silence était total. C’est lorsque les Algériens ont publiquement crié au complot que la dynamique a changé. À partir de là, chaque rencontre suivante a été observée, disséquée, contestée avec une vigilance nouvelle.
Cette révolte algérienne a contraint les instances à réagir. Elle a imposé une surveillance accrue des arbitres et du VAR. Ironie de l’histoire : le premier bénéficiaire de cette nouvelle rigueur fut précisément le Maroc. Voilà ce que disent réellement les Sénégalais à travers ce slogan.
Dans le même temps, beaucoup ont perçu la comédie de Brahim Díaz, son jeu théâtral et ses chutes excessivement dramatisées destinées à capter l’attention arbitrale. Or un élément trouble mérite d’être rappelé. L’arbitre n’est jamais seul : des assesseurs visionnent les images depuis la salle VAR. Ce sont eux qui signalent un doute et invitent l’arbitre à consulter l’écran. Or, selon les informations disponibles, ces assesseurs n’avaient pas estimé qu’il y avait matière à penalty.
Cet épisode révèle une chose : la pression marocaine n’était ni spontanée ni émotionnelle, mais parfaitement calculée. Ceux qui suivent la Liga espagnole savent que Brahim Díaz n’est pas un joueur contestataire. Il est discret, presque passif sur le terrain. Le voir adopter soudain une posture hyper théâtrale n’avait rien de naturel.
Les Sénégalais l’ont compris. En scandant ce slogan au cœur même de Rabat, ils ont envoyé un message limpide : les carottes n’étaient pas leur plat principal. Autrement dit, ils ne sont pas venus se soumettre.
Le Maroc s’est lui-même enfermé dans cette situation en croyant que les peuples africains étaient aussi facilement achetables que certains de leurs dirigeants. Erreur stratégique majeure. Les tribunes africaines ont une mémoire, une dignité et une lecture politique bien plus fine que ce que Rabat imagine.
Je l’avoue sans détour : j’ai éprouvé une forme de satisfaction — presque patriotique — en voyant les supporters sénégalais opposer une contestation ferme, notamment face aux stadiers marocains dont la brutalité envers les supporters algériens avait été flagrante. Les voir à leur tour subir cette violence a réveillé un sentiment amer mais réel.
Car en arrière-plan demeure une réalité autrement plus grave : celle de nos compatriotes algériens incarcérés au Maroc, qui risquent aujourd’hui de devenir les victimes expiatoires du désastre marocain, livrés à des tribunaux monarchiques instrumentalisés pour solder une humiliation politique.
Ce chant venu du Sénégal n’était donc pas un simple slogan. C’était un rappel. Un signal. Et peut-être, pour beaucoup d’Africains, une manière de dire que l’Algérie, quoi qu’en disent ses adversaires, reste du côté de la justice quand d’autres ont choisi celui de la mise en scène.
Le Maroc a arraché la défaite divine des mâchoires de la victoire corrumpue !
Tandis que le Senegal a arraché la victoire divine des mâchoires de la défaite non-méritée !!!
Les sénégalais ont osé faire ce que les Algeriens n’ont pas fait. Menacer de quitter le terrain. L’arbitre sénégalais serait revenu à de meilleurs intentions si les nôtres l’ont fait dès le début du match. Certes je ne leur conseille pas de faire ça durant la coupe du monde ou l’arbitrage serait plus surveillé mais les compétitions africaines si.
Durant les Jeux africains des annees 70 les nigerians ont quitte le terrain a plus d une vingtaine de minutes de la fin a cause disaient ils de l’arbitrage.
les Nigerians ontfait preuve de courage, ce qui a cruellment manque à notre entraineur, à sadi et àcertains joueurs qui ont accepte la hogra des maroc…iens.
Passons à des Sujets plus sérieux que cette Compétition de la HONTE les GAMINERIES Vulgaires de Marrokis immatures.
Bravo au Sénégal pour cette victoire qui fédère l’Afrique dans l’esprit noble des valeurs des sports collectifs et qui rejette la corruption et les magouilles viles et bassement mercantiles au détriment des peuples et du sport.
Cette victoire du Sénégal a rendu heureux tous les Africains.
Ce n’est pas uniquement la defaite du maroc mais la defaite des arbitres et de leur commission d’arbitrage. Celle d’Infantino qui demande à ce que les decisions des arbitres soient respectees.
C’est vrai monsieur infot. mais il faudrait que les arbitres soient aussi sanctionnes s’ils fautent et sur le champ! il faut aussi les obliger à regarder la var sinon à quoi elle sert si l’arbitre l’ignore.
Pourquoi voulez-vous que celà se passe autrement? Le Makhezni Lekjaa ne sait pas organiser dans la transparence, il est né dans un nid de « rats » et a contaminé les organes de la CAF.
le maroc aurait pu gagner cette coupe sans toute cette magouille. Ils ont une bonne équipe et ils jouaient devant leur publique. Le plus grand gâchis dans tout ca est le match algérie-maroc en demi qui aurait dû passer. Ils nous ont prive d’un match énorme entre deux très grandes équipes avec un spectacle certain. Ce lekjaa ne sert guère aux intérêts de son pays.
Le plus incroyable est que le president de la CAF songe déjà à attribuer la CAN 2028 …au Maroc !
L’Algérie ne devrait en aucun cas accepter d’organiser une CAN tant que Motsepe et Infantino sont encore de la partie .
tout ce que les marocain on gagnés c est le mépris, le non respect et la méfiance de tout les organisations sportif et des supporters du monde
L’idéal aurait été que les sénégalais maintiennent leur départ du terrain.
Les marocains auraient remporté le match sur tapis vert et se seraient auto couronnés champions, mais le scandale serait devenu planétaire.
Sans doute que cela aurait abouti à un retrait de la coupe du monde du Maroc.
En ratant son penalty, Brahim Diaz a permis au Maroc de sauver la face.
D’ailleurs sur le moment on a vu leur entraîneur recevoir un coup de fil puis donner des instructions avant le retour des sénégalais.
Peut être que le raté du penalty était voulu, pour éviter au Maroc une humiliante enquête internationale sur les multiples agissements crapuleux qui ont caractérisé ce tournoi.
Cette version de CAN va sûrement servir de vraie CANNE au boiteux lekjaa. C’est fini pour le makhnez le plus grand boiteux des boiteux et ses sbires en Afrique.
le momo6 pervers et vassal jusqu’au sang va débourser 1 milliard de dollars us pour siéger au conseil de la pais de trump! quel vrai cauchemar quand sonpeuple crève la dale!
wash Addak…Y’a el Marroki
On arrête pas de te le répéter
Y’a el Marroki
Y’a el Marroki
Arrêtes de Rêver !
Arrêtes de te Comparer à l’Algerie !
Oublies les Algériens !
Oublies tes Fantasmes !
.
Juste , Continues a faire , ce que tu sais faire et que tu fais depuis des Siècles :
1. Obéir a tes Sultans proxénètes
2. Servir l’étranger
et
3. Divertir le visiteur
..
À tous les Marocains : on vous ment depuis des années, et maintenant ils vous disent que c’est la faute de l’Algérie si nous avons perdu la Coupe d’Afrique des Nations. On vous prend pour des imbéciles. Voici la solution : il vous faut une révolution majeure au Maroc, à commencer par la famille royale corrompue, puis tout le Makhzen. Croyez-moi, c’est votre seule solution.
Pendant les heures qui ont suivis la CAN , des appels et des visites entre Rabat, les émirat et la fifa d’enfantino ( l’ami du roi et l’abonné au bureau oval de trump), ont surchauffées pour décider des sanctions à l’égard de certains pays, comme l’Algérie , le Sénégal et le Nigeria. Les sujets du roi ont eu cette réflexion : Pour corrompre, autant corrompre et peser sur les instances du football mondial, la FIFA en l’occurrence, pour voler la CAN.
Les sanctions dictées par le makhzen, appuyées financièrement par les EAU, politiquement par les usa sont appliquées par la fifa d’infantino. Celui la même qui avait le visage déçu et colérique plus que les marocains, après le penalty raté.
Merci au équipes Africaines qui n’ont pas cédé aux dollars et à l’euro.
Honte à ces africains qui vénèrent la corruption, de génération en génération.
à mon avis,les Sénégalais ont compris que le Maroc est fourbe,lâche et traître.